
Dans un cycle d’actualités intense clôturé le 28 février 2026, la Chambre des députés brésilienne a voté en faveur de l’accord de libre-échange (ALE) entre l’UE et le Mercosur, le transmettant au Sénat fédéral. Le même jour, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé que les ratifications de l’Uruguay et de l’Argentine avaient déclenché l’application provisoire de l’accord commercial, mettant ainsi Brasília sous pression pour finaliser rapidement son propre processus. Si les gros titres mettent l’accent sur la réduction des tarifs douaniers, cet accord en 17 chapitres comprend également une section dédiée à l’entrée temporaire des professionnels. Une fois pleinement en vigueur, il garantira un accès sans visa jusqu’à 90 jours sur une période de 12 mois pour les personnels clés — notamment les transferts intra-entreprises, les investisseurs et les prestataires de services — facilitant ainsi le déploiement de projets pour les multinationales opérant des deux côtés de l’Atlantique.
Les entreprises et voyageurs souhaitant anticiper ces évolutions peuvent consulter VisaHQ, qui suit déjà les règles de mobilité brésiliennes et européennes et propose un accompagnement pas à pas pour les visas ainsi que des services d’obtention de documents via son portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/). Cette plateforme permet de vérifier les dernières exigences, de recevoir des alertes sur les mises à jour réglementaires et d’obtenir les autorisations complémentaires éventuellement nécessaires durant la phase de transition de l’ALE.
Pour les entreprises brésiliennes, l’accord promet une simplification de la mobilité des ingénieurs et managers vers des sites clients en Allemagne, France et Espagne, sans avoir à gérer le casse-tête des quotas nationaux de permis de travail. À l’inverse, les entreprises européennes intéressées par les projets de transition énergétique au Brésil bénéficieront d’un cadre prévisible pour faire venir des spécialistes chargés de superviser les installations, réaliser des audits ou négocier des contrats à long terme. Les experts en immigration rappellent que le volet mobilité n’est pas d’application automatique : les États membres doivent adapter leur législation nationale. Toutefois, la Commission européenne a déjà demandé aux gouvernements de l’espace Schengen d’harmoniser les catégories professionnelles de court séjour avec les engagements de l’ALE d’ici le quatrième trimestre 2026. Le ministère brésilien de la Justice prépare une ordonnance complémentaire pour modifier le Statut des étrangers, afin que les managers européens en transfert intra-entreprise puissent obtenir un permis de séjour en 30 jours au lieu des 90 actuels. Si le Sénat brésilien ratifie l’accord d’ici mi-2026, comme prévu, les entreprises devront se préparer à revoir leurs politiques de détachement : alléger les formalités, recalibrer les calendriers de projet et suivre les négociations sur la coordination de la sécurité sociale, qui pourraient encore réduire les coûts liés au personnel transfrontalier.
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Pour les entreprises brésiliennes, l’accord promet une simplification de la mobilité des ingénieurs et managers vers des sites clients en Allemagne, France et Espagne, sans avoir à gérer le casse-tête des quotas nationaux de permis de travail. À l’inverse, les entreprises européennes intéressées par les projets de transition énergétique au Brésil bénéficieront d’un cadre prévisible pour faire venir des spécialistes chargés de superviser les installations, réaliser des audits ou négocier des contrats à long terme. Les experts en immigration rappellent que le volet mobilité n’est pas d’application automatique : les États membres doivent adapter leur législation nationale. Toutefois, la Commission européenne a déjà demandé aux gouvernements de l’espace Schengen d’harmoniser les catégories professionnelles de court séjour avec les engagements de l’ALE d’ici le quatrième trimestre 2026. Le ministère brésilien de la Justice prépare une ordonnance complémentaire pour modifier le Statut des étrangers, afin que les managers européens en transfert intra-entreprise puissent obtenir un permis de séjour en 30 jours au lieu des 90 actuels. Si le Sénat brésilien ratifie l’accord d’ici mi-2026, comme prévu, les entreprises devront se préparer à revoir leurs politiques de détachement : alléger les formalités, recalibrer les calendriers de projet et suivre les négociations sur la coordination de la sécurité sociale, qui pourraient encore réduire les coûts liés au personnel transfrontalier.
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