
Le gouvernement brésilien a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie progressive de réouverture en levant unilatéralement l’obligation de visa pour les séjours courts des titulaires de passeports ordinaires en provenance de Chine, France, Danemark, Hongrie, Irlande, Jamaïque, Sainte-Lucie et Bahamas. Cette mesure a été relayée par plusieurs médias spécialisés le 27 février 2026, deux jours après la publication d’une circulaire interne du ministère des Affaires étrangères (Itamaraty) confirmant que cette exemption était en vigueur depuis le 24 février. Les voyageurs venant de ces huit pays peuvent désormais séjourner jusqu’à 30 jours par visite au Brésil, avec la possibilité de prolonger leur séjour localement auprès d’un poste de la Polícia Federal, pour un total cumulé de 90 jours sur une période glissante de 12 mois.
Les autorités présentent cette décision comme un levier pour relancer les arrivées touristiques et dépasser le record de 6,6 millions atteint en 2019, avant que la pandémie et la multiplication des règles d’entrée ne freinent la demande long-courrier. Marcelo Freixo, président d’Embratur, estime que cette exemption devrait générer au moins 200 000 visiteurs supplémentaires en 2026 et injecter 4 milliards de reais (environ 800 millions de dollars) dans l’économie, compte tenu du fort pouvoir d’achat des touristes long-courriers. Les compagnies aériennes ont déjà manifesté leur intérêt : TAP étudie un ajout de vol Dublin–Recife, tandis qu’Air China et Hainan Airlines négocient des fréquences supplémentaires vers São Paulo/GRU dès que les plafonds bilatéraux de sièges seront assouplis.
Pour les responsables des déplacements professionnels, les conséquences sont immédiates. Les équipes mobilité n’ont plus à prévoir un budget de 80 à 120 dollars par personne pour les frais de e-Visa lors de consultations courtes, conférences ou événements MICE. Toutefois, il convient de mettre à jour les politiques internes pour rappeler que la preuve d’un billet de continuation, de ressources suffisantes et d’une assurance santé peut toujours être exigée à la frontière.
Pour aider les organisations à tirer parti de cette nouvelle exemption tout en respectant les autres exigences d’entrée au Brésil, VisaHQ propose un centre de ressources en temps réel (https://www.visahq.com/brazil/) capable d’organiser les prolongations auprès de la police, de préparer les dossiers de visa de travail VITEM et d’émettre des alertes proactives en cas de changement réglementaire. Grâce au service de conciergerie de la plateforme, les coordinateurs voyages peuvent déléguer les formalités administratives et se concentrer sur les objectifs commerciaux de chaque déplacement.
Il est important de souligner que cette exemption ne couvre pas le travail rémunéré : les collaborateurs effectuant des prestations sur place ou séjournant plus de 90 jours doivent toujours obtenir une autorisation de résidence appropriée (par exemple, le VITEM V temporaire ou le VITEM XIV pour nomades digitaux). Cette mesure est réciproque uniquement avec la Chine, qui autorise depuis mi-2025 les Brésiliens à des séjours sans visa de 30 jours. Pour les pays européens et caribéens, l’exemption est unilatérale : le Brésil espère que ce geste de bonne volonté incitera ses partenaires à conclure des accords de mobilité plus équilibrés avant la Coupe du Monde de Rugby à 7 en 2027 à São Paulo et les Jeux Olympiques d’été de 2028 à Los Angeles, événements qui devraient générer des flux de voyageurs complexes.
Les analystes du secteur considèrent cette annonce comme un signe que l’administration du président Luiz Inácio Lula da Silva s’éloigne de la politique de réciprocité adoptée lors du rétablissement des e-Visas pour les ressortissants américains, canadiens et australiens en 2025. « Le Brésil se positionne comme la grande économie la plus libérale en matière de visas dans l’hémisphère sud », souligne Fernanda Rezende, associée chez Lisboa & Associados. « Si les arrivées augmentent sans incidents majeurs de conformité, d’autres exemptions pourraient suivre — les pays du Conseil de coopération du Golfe ont déjà été évoqués. » En attendant, les équipes mobilité doivent surveiller de près l’utilisation de cette mesure : les dépassements de séjour peuvent toujours entraîner des amendes de 100 reais par jour et compromettre les futures entrées.
Les autorités présentent cette décision comme un levier pour relancer les arrivées touristiques et dépasser le record de 6,6 millions atteint en 2019, avant que la pandémie et la multiplication des règles d’entrée ne freinent la demande long-courrier. Marcelo Freixo, président d’Embratur, estime que cette exemption devrait générer au moins 200 000 visiteurs supplémentaires en 2026 et injecter 4 milliards de reais (environ 800 millions de dollars) dans l’économie, compte tenu du fort pouvoir d’achat des touristes long-courriers. Les compagnies aériennes ont déjà manifesté leur intérêt : TAP étudie un ajout de vol Dublin–Recife, tandis qu’Air China et Hainan Airlines négocient des fréquences supplémentaires vers São Paulo/GRU dès que les plafonds bilatéraux de sièges seront assouplis.
Pour les responsables des déplacements professionnels, les conséquences sont immédiates. Les équipes mobilité n’ont plus à prévoir un budget de 80 à 120 dollars par personne pour les frais de e-Visa lors de consultations courtes, conférences ou événements MICE. Toutefois, il convient de mettre à jour les politiques internes pour rappeler que la preuve d’un billet de continuation, de ressources suffisantes et d’une assurance santé peut toujours être exigée à la frontière.
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Il est important de souligner que cette exemption ne couvre pas le travail rémunéré : les collaborateurs effectuant des prestations sur place ou séjournant plus de 90 jours doivent toujours obtenir une autorisation de résidence appropriée (par exemple, le VITEM V temporaire ou le VITEM XIV pour nomades digitaux). Cette mesure est réciproque uniquement avec la Chine, qui autorise depuis mi-2025 les Brésiliens à des séjours sans visa de 30 jours. Pour les pays européens et caribéens, l’exemption est unilatérale : le Brésil espère que ce geste de bonne volonté incitera ses partenaires à conclure des accords de mobilité plus équilibrés avant la Coupe du Monde de Rugby à 7 en 2027 à São Paulo et les Jeux Olympiques d’été de 2028 à Los Angeles, événements qui devraient générer des flux de voyageurs complexes.
Les analystes du secteur considèrent cette annonce comme un signe que l’administration du président Luiz Inácio Lula da Silva s’éloigne de la politique de réciprocité adoptée lors du rétablissement des e-Visas pour les ressortissants américains, canadiens et australiens en 2025. « Le Brésil se positionne comme la grande économie la plus libérale en matière de visas dans l’hémisphère sud », souligne Fernanda Rezende, associée chez Lisboa & Associados. « Si les arrivées augmentent sans incidents majeurs de conformité, d’autres exemptions pourraient suivre — les pays du Conseil de coopération du Golfe ont déjà été évoqués. » En attendant, les équipes mobilité doivent surveiller de près l’utilisation de cette mesure : les dépassements de séjour peuvent toujours entraîner des amendes de 100 reais par jour et compromettre les futures entrées.