
Des dizaines de tracteurs ont envahi le centre de Barcelone le 6 février, paralysant des axes majeurs tels que la Gran Via, l’Aragó et la Meridiana, contraignant les automobilistes – y compris les voyageurs d’affaires se rendant à l’aéroport – à emprunter de longs détours. Ce convoi marque une nouvelle escalade dans les manifestations agricoles à l’échelle nationale contre l’accord commercial récemment ratifié entre l’UE et le Mercosur, que les producteurs craignent voir favoriser des importations sud-américaines moins chères, au détriment des produits espagnols.
Organisée par l’Unió de Pagesos de Catalogne et des groupes alliés, plusieurs colonnes ont convergé vers le Département régional de l’Agriculture, où elles prévoient de camper toute la nuit. Bien que moins importante que le blocus de 2 000 tracteurs qui avait paralysé la ville il y a deux ans, cette action coïncide avec des perturbations ferroviaires (voir notre article sur la grève de la RENFE) et accentue la pression sur un système de mobilité déjà tendu à Barcelone.
Pour les multinationales organisant des réunions dans la capitale catalane, l’impact est immédiat : les tarifs des services de VTC ont flambé, les employés signalent des retards de 45 minutes sur les trajets en traversée de la ville, et certaines entreprises de logistique ont décalé les livraisons du dernier kilomètre en horaires nocturnes pour éviter les amendes liées aux retards. La mairie conseille aux visiteurs d’utiliser le métro, mais les accès à Universitat et Passeig de Gràcia ont été fermés par intermittence pour réguler la foule lors de l’heure de pointe matinale.
Si votre entreprise continue d’envoyer des collaborateurs ou des clients en Espagne malgré ces perturbations, VisaHQ peut au moins simplifier une étape du voyage. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), le service propose des informations actualisées sur les conditions d’entrée, des demandes de visa numériques et une option de collecte par coursier, permettant aux responsables voyages de se concentrer sur la réorganisation des itinéraires pendant que VisaHQ s’occupe des formalités.
Les représentants des agriculteurs annoncent qu’ils dégageront les engins lourds d’ici samedi si le gouvernement espagnol s’engage à intégrer des « clauses miroirs » garantissant que les produits importés respectent les normes environnementales et sociales de l’UE. Le ministère de l’Agriculture a proposé 150 millions d’euros supplémentaires pour renforcer les contrôles, mais refuse de rouvrir le débat sur l’accord commercial lui-même.
Si la protestation est nationale, ses répercussions sur la mobilité – notamment pour les organisateurs d’événements d’entreprise et les acteurs du tourisme – illustrent comment des actions sectorielles peuvent se répercuter sur l’ensemble du réseau de transport espagnol. Les entreprises ayant des cargaisons sensibles au facteur temps ou des déplacements de cadres en Catalogne cette semaine doivent activer des itinéraires de secours et prévoir des marges supplémentaires pour les transferts vers l’aéroport d’El Prat.
Organisée par l’Unió de Pagesos de Catalogne et des groupes alliés, plusieurs colonnes ont convergé vers le Département régional de l’Agriculture, où elles prévoient de camper toute la nuit. Bien que moins importante que le blocus de 2 000 tracteurs qui avait paralysé la ville il y a deux ans, cette action coïncide avec des perturbations ferroviaires (voir notre article sur la grève de la RENFE) et accentue la pression sur un système de mobilité déjà tendu à Barcelone.
Pour les multinationales organisant des réunions dans la capitale catalane, l’impact est immédiat : les tarifs des services de VTC ont flambé, les employés signalent des retards de 45 minutes sur les trajets en traversée de la ville, et certaines entreprises de logistique ont décalé les livraisons du dernier kilomètre en horaires nocturnes pour éviter les amendes liées aux retards. La mairie conseille aux visiteurs d’utiliser le métro, mais les accès à Universitat et Passeig de Gràcia ont été fermés par intermittence pour réguler la foule lors de l’heure de pointe matinale.
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Si la protestation est nationale, ses répercussions sur la mobilité – notamment pour les organisateurs d’événements d’entreprise et les acteurs du tourisme – illustrent comment des actions sectorielles peuvent se répercuter sur l’ensemble du réseau de transport espagnol. Les entreprises ayant des cargaisons sensibles au facteur temps ou des déplacements de cadres en Catalogne cette semaine doivent activer des itinéraires de secours et prévoir des marges supplémentaires pour les transferts vers l’aéroport d’El Prat.








