
Le ministère des Affaires économiques et de l’Emploi a publié le 27 mai 2026 un projet de consultation visant à simplifier radicalement la procédure finlandaise en deux étapes pour l’obtention d’un permis de séjour destiné aux start-up. Actuellement, les fondateurs étrangers doivent d’abord obtenir une attestation positive de « potentiel d’innovation » de Business Finland avant de déposer leur demande de permis de séjour. Avec ce projet de loi, cette pré-évaluation serait supprimée ; les agents d’immigration évalueraient le plan d’affaires dans le cadre d’une seule demande payante. Selon les autorités, près de la moitié des 1 100 attestations délivrées depuis 2021 étaient négatives, générant une charge de travail sans aboutir à la création d’entreprises ou d’emplois. En fusionnant ces étapes, le gouvernement espère décourager les dossiers spéculatifs ou incomplets et libérer des ressources pour les véritables fondateurs à forte croissance. La période de consultation publique se poursuit jusqu’au 8 juillet 2026, un vote parlementaire est attendu à l’automne, avec une entrée en vigueur prévue début 2028.
Pour les start-up, le changement le plus concret concerne le calendrier : les candidats n’auraient plus besoin de créer leur société ni d’obtenir un numéro d’identification finlandais avant de postuler. Ils pourraient finaliser l’enregistrement après approbation, réduisant ainsi les coûts engagés en cas de refus. Le projet permet également de soumettre les documents justificatifs — tels que les feuilles de conditions de financement ou les preuves de prototypes — de manière numérique via le portail Enter Finland. Les responsables de la mobilité des entreprises voient cette réforme comme une étape dans une politique d’immigration davantage axée sur les compétences. Alors que la Finlande a durci les conditions d’accès à la résidence permanente, elle vise à doubler d’ici 2030 le nombre annuel de talents internationaux dans la tech, pour atteindre 15 000 personnes. La simplification de la procédure start-up s’inscrit dans cet objectif et pourrait renforcer la compétitivité d’Helsinki face à Tallinn et Stockholm pour attirer les fondateurs en phase initiale.
Pour les entrepreneurs envisageant un déménagement, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives. Via son centre de ressources Finlande (https://www.visahq.com/finland/), ce service suit en temps réel les évolutions des règles d’immigration, vérifie les documents justificatifs et gère les envois par courrier, permettant aux entrepreneurs de se concentrer sur leur projet plutôt que sur la paperasse.
Les services RH accompagnant les entrepreneurs devront préparer de nouvelles listes de contrôle une fois la loi définitivement adoptée, notamment concernant la présentation des plans d’affaires et le montant des frais de dossier. Ils devront aussi surveiller l’éventuelle mise en place d’un traitement accéléré — actuellement de 14 jours pour les spécialistes — que le ministère envisage d’étendre aux fondateurs de start-up approuvés.
Pour les start-up, le changement le plus concret concerne le calendrier : les candidats n’auraient plus besoin de créer leur société ni d’obtenir un numéro d’identification finlandais avant de postuler. Ils pourraient finaliser l’enregistrement après approbation, réduisant ainsi les coûts engagés en cas de refus. Le projet permet également de soumettre les documents justificatifs — tels que les feuilles de conditions de financement ou les preuves de prototypes — de manière numérique via le portail Enter Finland. Les responsables de la mobilité des entreprises voient cette réforme comme une étape dans une politique d’immigration davantage axée sur les compétences. Alors que la Finlande a durci les conditions d’accès à la résidence permanente, elle vise à doubler d’ici 2030 le nombre annuel de talents internationaux dans la tech, pour atteindre 15 000 personnes. La simplification de la procédure start-up s’inscrit dans cet objectif et pourrait renforcer la compétitivité d’Helsinki face à Tallinn et Stockholm pour attirer les fondateurs en phase initiale.
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