
Le système de transport italien s’apprête à subir d’importantes perturbations avec une grève générale de 24 heures, lancée par le syndicat de base USB, qui débutera à 21h00 le dimanche 17 mai pour se terminer à 20h59 le lundi 18 mai. Les cheminots de Trenitalia, Italo, Trenord et des opérateurs régionaux cesseront le travail, tandis que les compagnies locales de bus et de tramways sont invitées à rejoindre le mouvement. Seuls les services minimums légaux (de 6h00 à 9h00 et de 18h00 à 21h00) seront assurés, avec une réduction drastique des trains InterCity longue distance et internationaux. Trenord a prévenu les navetteurs de Lombardie que les trains Malpensa Express vers l’aéroport pourraient être annulés et remplacés par des bus directs entre Milano Cadorna/Milano Centrale et les terminaux 1 et 2 de Malpensa.
Cette action sociale s’inscrit dans une protestation plus large « contre la guerre qui s’immisce dans nos vies », selon l’USB, et touche plusieurs secteurs, dont la santé, la collecte des déchets et les administrations locales. Les hôpitaux ont annoncé le report des rendez-vous non urgents, tandis que les services d’urgence resteront pleinement opérationnels. Plusieurs municipalités ont déjà mis en place des plans de secours pour la collecte des ordures et la police de la circulation.
Les voyageurs d’affaires doivent s’attendre à des conséquences importantes.
Que vous soyez un visiteur occasionnel ou un voyageur fréquent, le portail VisaHQ pour l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) peut faciliter votre déplacement en obtenant les documents de voyage nécessaires, en surveillant les règles d’entrée spécifiques au pays et en signalant les alertes en temps réel — des services particulièrement précieux lorsque des grèves soudaines perturbent les itinéraires.
La législation italienne interdit les grèves dans les aéroports pendant les périodes de forte affluence touristique, les vols ne sont donc pas concernés ; néanmoins, les correspondances terrestres vers Rome Fiumicino, Milan Malpensa et Venise Marco Polo seront peu fiables. Les entreprises employant des expatriés ou accueillant des visiteurs sont invitées à prévoir au moins le double du temps de trajet habituel et à envisager une nuitée près des aéroports de départ le 17 mai. Les voyageurs détenteurs de billets Trenitalia ou Italo pour cette période peuvent demander une modification gratuite ou un remboursement intégral dans les 24 heures suivant le départ prévu.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, cette grève souligne la forte vulnérabilité de l’Italie aux arrêts de travail liés aux relations sociales — cinq grèves nationales dans le secteur des transports ont déjà eu lieu depuis janvier. Les responsables RH et voyages sont encouragés à mettre à jour leurs protocoles de duty of care : conserver les numéros de téléphone mobile de tous les voyageurs en Italie, préautoriser l’usage de taxis en cas d’indisponibilité du rail, et diffuser des mises à jour en temps réel via les applications de messagerie d’entreprise. Les organisations opérant sur des axes logistiques critiques à travers les corridors alpins et adriatiques doivent évaluer la nécessité de capacités de transport routier de secours.
À plus long terme, les fédérations syndicales ont prévu une nouvelle action coordonnée le 29 mai si les négociations sur l’indexation des salaires avec le ministère des Transports n’aboutissent pas. La fréquence et la médiatisation de ces arrêts placent l’Italie parmi les destinations européennes les plus sujettes aux grèves, renforçant l’importance de politiques tarifaires flexibles et d’outils performants de suivi des voyageurs.
Cette action sociale s’inscrit dans une protestation plus large « contre la guerre qui s’immisce dans nos vies », selon l’USB, et touche plusieurs secteurs, dont la santé, la collecte des déchets et les administrations locales. Les hôpitaux ont annoncé le report des rendez-vous non urgents, tandis que les services d’urgence resteront pleinement opérationnels. Plusieurs municipalités ont déjà mis en place des plans de secours pour la collecte des ordures et la police de la circulation.
Les voyageurs d’affaires doivent s’attendre à des conséquences importantes.
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La législation italienne interdit les grèves dans les aéroports pendant les périodes de forte affluence touristique, les vols ne sont donc pas concernés ; néanmoins, les correspondances terrestres vers Rome Fiumicino, Milan Malpensa et Venise Marco Polo seront peu fiables. Les entreprises employant des expatriés ou accueillant des visiteurs sont invitées à prévoir au moins le double du temps de trajet habituel et à envisager une nuitée près des aéroports de départ le 17 mai. Les voyageurs détenteurs de billets Trenitalia ou Italo pour cette période peuvent demander une modification gratuite ou un remboursement intégral dans les 24 heures suivant le départ prévu.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, cette grève souligne la forte vulnérabilité de l’Italie aux arrêts de travail liés aux relations sociales — cinq grèves nationales dans le secteur des transports ont déjà eu lieu depuis janvier. Les responsables RH et voyages sont encouragés à mettre à jour leurs protocoles de duty of care : conserver les numéros de téléphone mobile de tous les voyageurs en Italie, préautoriser l’usage de taxis en cas d’indisponibilité du rail, et diffuser des mises à jour en temps réel via les applications de messagerie d’entreprise. Les organisations opérant sur des axes logistiques critiques à travers les corridors alpins et adriatiques doivent évaluer la nécessité de capacités de transport routier de secours.
À plus long terme, les fédérations syndicales ont prévu une nouvelle action coordonnée le 29 mai si les négociations sur l’indexation des salaires avec le ministère des Transports n’aboutissent pas. La fréquence et la médiatisation de ces arrêts placent l’Italie parmi les destinations européennes les plus sujettes aux grèves, renforçant l’importance de politiques tarifaires flexibles et d’outils performants de suivi des voyageurs.
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