
Lors de la visite du ministre des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, à Madrid, l’Espagne et l’Arabie saoudite ont signé une exemption réciproque de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques, spéciaux et de service, et lancé un Conseil de partenariat stratégique qui se réunira chaque année pour coordonner des projets dans les domaines de l’énergie, de la défense, du tourisme et de la technologie. Ces accords, signés le 15 mai 2026, visent à faciliter les déplacements officiels et à intégrer davantage l’Espagne dans les plans de diversification du Golfe. Sur le plan de la mobilité, cette exemption supprime l’obligation de visa Schengen préalable pour environ 5 000 responsables saoudiens se rendant chaque année en Espagne, tout en accordant des privilèges équivalents aux diplomates et experts techniques espagnols se rendant dans le Royaume.
Pour les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise qui nécessitent encore une assistance pour les procédures classiques de visa Schengen ou d’entrée en Arabie saoudite non couvertes par cette exemption, VisaHQ propose un accompagnement complet : gestion des demandes, suivi des quotas de séjour et alertes sur les changements réglementaires via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/). Recourir à ce type d’expertise externe permet aux délégations de rester en conformité tout en libérant des ressources internes pour des tâches à plus forte valeur ajoutée.
Bien que les touristes ordinaires doivent toujours obtenir un visa, ce nouvel accord est perçu par les observateurs du secteur comme une étape préparatoire à une facilitation plus large, en attendant la reprise des négociations UE-GCC sur la politique des visas de court séjour. Les compagnies aériennes envisagent déjà d’augmenter les fréquences sur les liaisons très fréquentées Madrid-Riyad et Barcelone-Jeddah. Pour les multinationales espagnoles soumissionnant aux appels d’offres liés à la Vision 2030 saoudienne, cette exemption réduit la bureaucratie pour les équipes de soumission et les ingénieurs après-vente qui se déplacent fréquemment entre les sites de projet et les sièges sociaux. Les responsables mobilité doivent mettre à jour les procédures d’approbation des voyages pour intégrer ce changement, en veillant à ce que les employés éligibles détiennent un passeport de service et comprennent les limites de séjour (90 jours sur toute période de 180 jours côté espagnol). Les équipes RH saoudiennes envoyant des délégations en Espagne doivent toujours surveiller les dépassements de séjour Schengen, car l’exemption ne modifie pas les calculs de durée de séjour de l’UE. Sur le plan stratégique, l’Espagne gagne une place à la table des grandes puissances à Riyad, aux côtés du Royaume-Uni, de la Chine et de la France, renforçant ainsi sa capacité à décrocher des contrats de défense et des investissements dans les énergies renouvelables. Le ministère des Affaires étrangères indique que le conseil coopérera également sur les technologies de sécurité aux frontières et le partage d’informations, domaines susceptibles d’imposer à l’avenir des obligations de conformité aux entreprises transférant des données sensibles ou des équipements à travers les frontières.
Pour les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise qui nécessitent encore une assistance pour les procédures classiques de visa Schengen ou d’entrée en Arabie saoudite non couvertes par cette exemption, VisaHQ propose un accompagnement complet : gestion des demandes, suivi des quotas de séjour et alertes sur les changements réglementaires via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/). Recourir à ce type d’expertise externe permet aux délégations de rester en conformité tout en libérant des ressources internes pour des tâches à plus forte valeur ajoutée.
Bien que les touristes ordinaires doivent toujours obtenir un visa, ce nouvel accord est perçu par les observateurs du secteur comme une étape préparatoire à une facilitation plus large, en attendant la reprise des négociations UE-GCC sur la politique des visas de court séjour. Les compagnies aériennes envisagent déjà d’augmenter les fréquences sur les liaisons très fréquentées Madrid-Riyad et Barcelone-Jeddah. Pour les multinationales espagnoles soumissionnant aux appels d’offres liés à la Vision 2030 saoudienne, cette exemption réduit la bureaucratie pour les équipes de soumission et les ingénieurs après-vente qui se déplacent fréquemment entre les sites de projet et les sièges sociaux. Les responsables mobilité doivent mettre à jour les procédures d’approbation des voyages pour intégrer ce changement, en veillant à ce que les employés éligibles détiennent un passeport de service et comprennent les limites de séjour (90 jours sur toute période de 180 jours côté espagnol). Les équipes RH saoudiennes envoyant des délégations en Espagne doivent toujours surveiller les dépassements de séjour Schengen, car l’exemption ne modifie pas les calculs de durée de séjour de l’UE. Sur le plan stratégique, l’Espagne gagne une place à la table des grandes puissances à Riyad, aux côtés du Royaume-Uni, de la Chine et de la France, renforçant ainsi sa capacité à décrocher des contrats de défense et des investissements dans les énergies renouvelables. Le ministère des Affaires étrangères indique que le conseil coopérera également sur les technologies de sécurité aux frontières et le partage d’informations, domaines susceptibles d’imposer à l’avenir des obligations de conformité aux entreprises transférant des données sensibles ou des équipements à travers les frontières.
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