
Un article du Journal de l’Unicamp, daté du 14 mai 2026, met en lumière une nouvelle vague de migration haïtienne vers le Brésil et les obstacles bureaucratiques auxquels sont confrontés les arrivants. En mars, 120 ressortissants haïtiens ont été retenus plus de deux jours dans une zone restreinte de l’aéroport international de Viracopos, à Campinas, après leur arrivée avec des documents incomplets ; beaucoup ont finalement demandé des visas humanitaires, mais ont dû faire face à des délais de traitement longs et à un manque de soutien en traduction. L’article suit Guerby Saintè, doctorant haïtien à l’Unicamp, qui a joué le rôle d’interprète lors de cet incident et a ensuite contribué à la création de l’Association pour l’Intégration Sociale et Culturelle (AISC). Ce groupe bénévole propose désormais des cours gratuits de portugais, des cliniques de documentation et des liaisons avec la Police Fédérale pour plus de 30 nouveaux arrivants chaque mois. Des chercheurs soulignent que ces initiatives de la société civile comblent un vide laissé par la lenteur du traitement des visas humanitaires au Brésil. Selon des chiffres officiels cités par Itamaraty, 9 575 visas (humanitaires et de regroupement familial) ont été délivrés aux Haïtiens au premier trimestre 2026 — un nombre jugé insuffisant par les critiques, compte tenu de la crise politique et sécuritaire qui s’aggrave en Haïti.
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L’anthropologue Omar Ribeiro Thomaz affirme que la politique brésilienne « annonce une assistance humanitaire mais impose des obstacles presque insurmontables », notamment des exigences strictes de preuve de ressources et des retards dans la reconnaissance des diplômes, empêchant les migrants qualifiés de travailler. Les répercussions sur la mobilité professionnelle sont indirectes mais bien réelles : de nombreuses entreprises multinationales dans l’agroalimentaire et la construction dépendent de la main-d’œuvre haïtienne dans le Nord et le Centre-Ouest du Brésil. Le retard dans la régularisation complique la conformité aux règles de paie, l’intégration aux normes de santé et sécurité, ainsi que la mobilité inter-états de ces travailleurs. Les entreprises sont donc encouragées à collaborer avec des ONG et des cliniques juridiques pour accélérer l’enregistrement au CPF et la conversion des permis de travail. L’article de l’Unicamp appelle le gouvernement fédéral à simplifier l’enrôlement biométrique, à développer les ressources en français et créole dans les aéroports, et à revoir le quota des visas humanitaires. En l’absence de réformes, les observateurs alertent sur un engorgement croissant qui pourrait pousser les migrants à emprunter des passages irréguliers aux frontières du Pérou et de la Bolivie.
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L’anthropologue Omar Ribeiro Thomaz affirme que la politique brésilienne « annonce une assistance humanitaire mais impose des obstacles presque insurmontables », notamment des exigences strictes de preuve de ressources et des retards dans la reconnaissance des diplômes, empêchant les migrants qualifiés de travailler. Les répercussions sur la mobilité professionnelle sont indirectes mais bien réelles : de nombreuses entreprises multinationales dans l’agroalimentaire et la construction dépendent de la main-d’œuvre haïtienne dans le Nord et le Centre-Ouest du Brésil. Le retard dans la régularisation complique la conformité aux règles de paie, l’intégration aux normes de santé et sécurité, ainsi que la mobilité inter-états de ces travailleurs. Les entreprises sont donc encouragées à collaborer avec des ONG et des cliniques juridiques pour accélérer l’enregistrement au CPF et la conversion des permis de travail. L’article de l’Unicamp appelle le gouvernement fédéral à simplifier l’enrôlement biométrique, à développer les ressources en français et créole dans les aéroports, et à revoir le quota des visas humanitaires. En l’absence de réformes, les observateurs alertent sur un engorgement croissant qui pourrait pousser les migrants à emprunter des passages irréguliers aux frontières du Pérou et de la Bolivie.
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