
Face à une chute record de la roupie à 95,17 ₹ contre le dollar américain et au Brent repassant au-dessus de 105 USD, le Premier ministre Narendra Modi a profité d’un rassemblement public à Hyderabad dimanche pour appeler à un « patriotisme économique ». Il a invité les Indiens à reporter les vacances à l’étranger non essentielles et les mariages, à réduire les achats d’or et à privilégier les transports en commun lorsque cela est possible. Cet appel intervient alors que les réserves de change de l’Inde ont chuté de 23 milliards de dollars en six semaines, principalement en raison d’une facture pétrolière gonflée et des sorties de capitaux. Si le gouvernement n’a pas imposé de mesures formelles de contrôle des changes, des responsables ont laissé entendre qu’une nouvelle dépréciation pourrait entraîner un durcissement des règles sur les transferts de fonds à l’étranger dans le cadre du Liberalised Remittance Scheme (LRS). Les responsables des déplacements d’entreprise se préparent déjà à des changements de politique.
Pour les voyageurs contraints de se rendre à l’étranger malgré une roupie affaiblie, VisaHQ peut simplifier au moins un aspect : les visas. Via son portail indien (https://www.visahq.com/india/), la plateforme propose des exigences consulaires à jour, des demandes en ligne rapides et un service de courrier — des services précieux pour les entreprises qui révisent leurs politiques de mobilité et pour les particuliers cherchant à maîtriser leurs coûts dans ce nouveau contexte de « patriotisme économique ».
Plusieurs entreprises informatiques ont confié à Global Mobility News avoir gelé les déplacements internationaux non facturables et entamé la renégociation des contrats clients pour intégrer la faiblesse de la roupie. Les compagnies aériennes redoutent une baisse de la demande sur les segments loisirs vers l’Europe, alors que la capacité avait retrouvé 97 % des niveaux de 2019. La Fédération des associations hôtelières et de restauration de l’Inde (FHRAI) a salué le discours, prévoyant un été « exceptionnel » pour le tourisme intérieur dans des destinations comme Goa, Jaipur et le Nord-Est. En revanche, les voyagistes spécialisés dans les départs à l’étranger estiment que freiner les voyages internationaux pourrait ralentir la reprise du secteur aérien international indien, qui emploie 6,2 millions de personnes. Les professionnels de la mobilité doivent suivre de près les notifications de la RBI concernant le LRS et conseiller les employés sur les stratégies de couverture pour les indemnités journalières en devises étrangères. Les entreprises pourraient aussi devoir adapter leurs procédures d’approbation des voyages si le gouvernement instaure des plafonds sur les surtaxes carburant ou de nouvelles directives sur les déplacements non essentiels.
Pour les voyageurs contraints de se rendre à l’étranger malgré une roupie affaiblie, VisaHQ peut simplifier au moins un aspect : les visas. Via son portail indien (https://www.visahq.com/india/), la plateforme propose des exigences consulaires à jour, des demandes en ligne rapides et un service de courrier — des services précieux pour les entreprises qui révisent leurs politiques de mobilité et pour les particuliers cherchant à maîtriser leurs coûts dans ce nouveau contexte de « patriotisme économique ».
Plusieurs entreprises informatiques ont confié à Global Mobility News avoir gelé les déplacements internationaux non facturables et entamé la renégociation des contrats clients pour intégrer la faiblesse de la roupie. Les compagnies aériennes redoutent une baisse de la demande sur les segments loisirs vers l’Europe, alors que la capacité avait retrouvé 97 % des niveaux de 2019. La Fédération des associations hôtelières et de restauration de l’Inde (FHRAI) a salué le discours, prévoyant un été « exceptionnel » pour le tourisme intérieur dans des destinations comme Goa, Jaipur et le Nord-Est. En revanche, les voyagistes spécialisés dans les départs à l’étranger estiment que freiner les voyages internationaux pourrait ralentir la reprise du secteur aérien international indien, qui emploie 6,2 millions de personnes. Les professionnels de la mobilité doivent suivre de près les notifications de la RBI concernant le LRS et conseiller les employés sur les stratégies de couverture pour les indemnités journalières en devises étrangères. Les entreprises pourraient aussi devoir adapter leurs procédures d’approbation des voyages si le gouvernement instaure des plafonds sur les surtaxes carburant ou de nouvelles directives sur les déplacements non essentiels.
Plus de Inde
Voir tout
VFS Global inaugure 12 centres de demande premium pour les visas britanniques à travers l’Inde
L'Inde accélère l'évacuation depuis l'Iran et rapatrie 3 000 marins alors que la crise dans le Golfe s'intensifie