
De nouvelles statistiques d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), publiées le 11 mai 2026, révèlent qu’à peine 897 nouveaux profils ont intégré le système Entrée express entre le 12 et le 26 avril, soit une baisse de 55 % par rapport à la période de deux semaines précédente.
Pour les candidats déconcertés par les exigences changeantes, des services tiers comme VisaHQ proposent un accompagnement pas à pas pour les démarches de visa et d’immigration ; leur portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) suit les quotas des programmes, les listes de documents et les alertes de délais, aidant aussi bien les particuliers que les services RH à rester conformes face à l’évolution des politiques de l’IRCC.
À première vue, ce ralentissement pourrait sembler un répit pour les migrants qualifiés potentiels. En réalité, la compétition pour obtenir une invitation se durcit : les profils avec un score du Système de classement global (SCG) entre 501 et 600 ont augmenté de 250, et ceux au-dessus de 600 (principalement des candidats du Programme des candidats des provinces) ont crû de 147. Ces chiffres expliquent le seuil de SCG exceptionnellement élevé de 514 lors du tirage du 28 avril pour la catégorie de l’Expérience canadienne, ainsi que les rumeurs selon lesquelles le premier tirage de mai pourrait à nouveau cibler les candidats provinciaux. Les responsables de l’IRCC n’ont pas fait de déclaration publique, mais les consultants soulignent que le ministère doit jongler entre les nouveaux plafonds pour les visas étudiants, les tirages par catégorie et les quotas provinciaux, tout en essayant de maintenir les admissions totales de résidents permanents autour de 465 000 pour 2026.
Pour les employeurs qui utilisent Entrée express pour faciliter la transition du permis de travail vers la résidence permanente, ces données signifient des délais plus longs et une importance renouvelée accordée à l’optimisation des profils — notamment les scores linguistiques et les points pour emploi arrangé. Les candidats de moyenne gamme (421–460 SCG) sont drainés par les tirages ciblant les francophones et les métiers spécialisés, laissant moins d’invitations pour les catégories générales et faisant grimper le seuil minimal. Les responsables mobilité réévaluent donc leurs plans de secours : en misant sur les transferts intra-entreprise (C-12), en cherchant des nominations provinciales quand c’est possible, ou en ajustant la durée des missions pour s’adapter à des délais de résidence permanente plus longs.
Par ailleurs, les profils à haut score doivent soumettre leur candidature rapidement avant une possible pause estivale ; l’IRCC réduit traditionnellement les tirages pendant la maintenance des systèmes en juillet-août. Les observateurs s’attendent à ce que l’IRCC publie son prochain instantané du bassin de candidats fin mai. Si la tendance à la concentration des scores élevés se confirme, les recruteurs d’entreprise devront peut-être prévoir des incitations à la relocalisation pour retenir les travailleurs étrangers craignant de dépasser l’âge limite du bassin avant de recevoir une Invitation à présenter une demande (IPD).
Pour les candidats déconcertés par les exigences changeantes, des services tiers comme VisaHQ proposent un accompagnement pas à pas pour les démarches de visa et d’immigration ; leur portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) suit les quotas des programmes, les listes de documents et les alertes de délais, aidant aussi bien les particuliers que les services RH à rester conformes face à l’évolution des politiques de l’IRCC.
À première vue, ce ralentissement pourrait sembler un répit pour les migrants qualifiés potentiels. En réalité, la compétition pour obtenir une invitation se durcit : les profils avec un score du Système de classement global (SCG) entre 501 et 600 ont augmenté de 250, et ceux au-dessus de 600 (principalement des candidats du Programme des candidats des provinces) ont crû de 147. Ces chiffres expliquent le seuil de SCG exceptionnellement élevé de 514 lors du tirage du 28 avril pour la catégorie de l’Expérience canadienne, ainsi que les rumeurs selon lesquelles le premier tirage de mai pourrait à nouveau cibler les candidats provinciaux. Les responsables de l’IRCC n’ont pas fait de déclaration publique, mais les consultants soulignent que le ministère doit jongler entre les nouveaux plafonds pour les visas étudiants, les tirages par catégorie et les quotas provinciaux, tout en essayant de maintenir les admissions totales de résidents permanents autour de 465 000 pour 2026.
Pour les employeurs qui utilisent Entrée express pour faciliter la transition du permis de travail vers la résidence permanente, ces données signifient des délais plus longs et une importance renouvelée accordée à l’optimisation des profils — notamment les scores linguistiques et les points pour emploi arrangé. Les candidats de moyenne gamme (421–460 SCG) sont drainés par les tirages ciblant les francophones et les métiers spécialisés, laissant moins d’invitations pour les catégories générales et faisant grimper le seuil minimal. Les responsables mobilité réévaluent donc leurs plans de secours : en misant sur les transferts intra-entreprise (C-12), en cherchant des nominations provinciales quand c’est possible, ou en ajustant la durée des missions pour s’adapter à des délais de résidence permanente plus longs.
Par ailleurs, les profils à haut score doivent soumettre leur candidature rapidement avant une possible pause estivale ; l’IRCC réduit traditionnellement les tirages pendant la maintenance des systèmes en juillet-août. Les observateurs s’attendent à ce que l’IRCC publie son prochain instantané du bassin de candidats fin mai. Si la tendance à la concentration des scores élevés se confirme, les recruteurs d’entreprise devront peut-être prévoir des incitations à la relocalisation pour retenir les travailleurs étrangers craignant de dépasser l’âge limite du bassin avant de recevoir une Invitation à présenter une demande (IPD).
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