
Les voyageurs d'affaires italiens affrontent un début de semaine chaotique après que le syndicat des contrôleurs aériens UNICA et plusieurs équipes au sol des compagnies aériennes ont confirmé une grève nationale de huit heures, prévue le lundi 11 mai 2026 (de 10h00 à 18h00). Ce mouvement, déclaré conformément à la loi 146/1990, impliquera les contrôleurs ENAV du centre de contrôle de Rome, les équipages cabine d’EasyJet, ainsi que plusieurs arrêts de solidarité aux aéroports de Rome-Fiumicino, Milan-Linate et Naples-Capodichino.
Pour les voyageurs contraints de modifier leurs itinéraires à la dernière minute, le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) propose un traitement accéléré des demandes de visa, des conseils actualisés sur les documents nécessaires et un service de livraison par coursier, garantissant ainsi la conformité et la mobilité des employés malgré le chaos des horaires aériens.
Dès dimanche après-midi, EasyJet avait anticipé en annulant environ 180 rotations, soit près de 38 % de son programme italien, tandis qu’ITA Airways supprimait 130 vols domestiques et européens. Lufthansa, Vueling et Ryanair ont prévenu de retards secondaires, dus au désalignement des avions et des équipages. La liste des vols garantis par l’ENAC maintient un réseau minimal d’axes d’intérêt public pendant la grève, incluant la navette aérienne Milan-Rome et plusieurs liaisons de continuité territoriale vers la Sardaigne. Les responsables des déplacements professionnels s’activent pour reprogrammer les déplacements du personnel essentiel. Les données d’Amadeus indiquent que plus de 60 % des places des trains à grande vitesse entre Milan et Rome pour lundi étaient déjà vendues dimanche soir, signe d’un basculement vers le rail. Les conseillers en politique de voyage recommandent aux entreprises d’autoriser des itinéraires flexibles, de permettre le télétravail et de rappeler aux salariés leurs droits au titre du règlement européen EU261.
Le conflit porte sur les effectifs et le logiciel de planification chez ENAV, tandis que les équipages d’EasyJet réclament une prime de productivité liée à l’expansion de la base de Milan-Malpensa. Les négociations au ministère des Transports ont échoué tard vendredi, déclenchant l’avis légal de confirmation 48 heures avant la grève. Avec une autre grève nationale du personnel au sol prévue le 24 mai, les observateurs craignent que les relations sociales ne continuent de perturber le calendrier estival en Italie, à moins qu’un accord-cadre ne soit trouvé.
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Dès dimanche après-midi, EasyJet avait anticipé en annulant environ 180 rotations, soit près de 38 % de son programme italien, tandis qu’ITA Airways supprimait 130 vols domestiques et européens. Lufthansa, Vueling et Ryanair ont prévenu de retards secondaires, dus au désalignement des avions et des équipages. La liste des vols garantis par l’ENAC maintient un réseau minimal d’axes d’intérêt public pendant la grève, incluant la navette aérienne Milan-Rome et plusieurs liaisons de continuité territoriale vers la Sardaigne. Les responsables des déplacements professionnels s’activent pour reprogrammer les déplacements du personnel essentiel. Les données d’Amadeus indiquent que plus de 60 % des places des trains à grande vitesse entre Milan et Rome pour lundi étaient déjà vendues dimanche soir, signe d’un basculement vers le rail. Les conseillers en politique de voyage recommandent aux entreprises d’autoriser des itinéraires flexibles, de permettre le télétravail et de rappeler aux salariés leurs droits au titre du règlement européen EU261.
Le conflit porte sur les effectifs et le logiciel de planification chez ENAV, tandis que les équipages d’EasyJet réclament une prime de productivité liée à l’expansion de la base de Milan-Malpensa. Les négociations au ministère des Transports ont échoué tard vendredi, déclenchant l’avis légal de confirmation 48 heures avant la grève. Avec une autre grève nationale du personnel au sol prévue le 24 mai, les observateurs craignent que les relations sociales ne continuent de perturber le calendrier estival en Italie, à moins qu’un accord-cadre ne soit trouvé.
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