
Le ministère italien de la Santé a déclenché tard dans la soirée du samedi 9 mai 2026 des mesures de « surveillance active » pour quatre voyageurs ayant transité par l’aéroport de Fiumicino à Rome, après avoir partagé un segment de vol KLM avec un passager ultérieurement confirmé décédé d’une infection à hantavirus. Le cas index avait brièvement embarqué sur le tronçon Johannesburg-Amsterdam du vol, après avoir débarqué du navire d’expédition néerlandais MV Hondius, mis en quarantaine au large de Tenerife suite à une épidémie à bord ayant déjà causé trois décès et huit infections confirmées. Les autorités italiennes ont obtenu les coordonnées des quatre passagers, résidant en Calabre, Campanie, Toscane et Vénétie, et ont demandé aux unités régionales de santé de les surveiller pendant six semaines, correspondant à la période d’incubation maximale connue du virus. Cette décision fait suite à des échanges coordonnés entre l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et les ministères de la Santé européens, tous désireux d’éviter une répétition de la confusion observée au début de la pandémie de COVID-19.
Bien que l’OMS et l’ECDC évaluent actuellement le risque sanitaire pour la population européenne comme « très faible », les infections à hantavirus peuvent évoluer rapidement vers des syndromes pulmonaires ou rénaux sévères. L’Italie a donc invoqué ses règlements de contrôle des maladies transmissibles, qui autorisent les agents sanitaires aux frontières à tracer, isoler et tester toute personne ayant des liens épidémiologiques avec un cas confirmé arrivant par voie aérienne, maritime ou terrestre. Pour les gestionnaires de mobilité et les professionnels du risque voyage, cet incident rappelle que les contrôles sanitaires aux frontières n’ont pas disparu avec la fin des décrets d’urgence COVID. Les compagnies aériennes desservant l’Italie doivent conserver les données avancées des passagers (API) pendant 24 heures et répondre aux demandes des autorités sanitaires concernant les listes de passagers. Les entreprises organisant des déplacements internationaux via des hubs italiens doivent s’assurer que les voyageurs sont joignables rapidement, savent comment signaler eux-mêmes des symptômes, et conservent leurs cartes d’embarquement au moins 30 jours après le voyage.
Pour aider organisations et voyageurs à s’adapter à ces exigences évolutives, VisaHQ propose un portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) qui regroupe en un seul endroit les dernières règles de visa, déclarations sanitaires et obligations de formulaire de localisation. La plateforme émet des alertes en temps réel et peut déposer des documents au nom du voyageur, réduisant ainsi le stress de dernière minute si les autorités renforcent les protocoles aux frontières après des incidents comme celui du hantavirus.
Les impacts pratiques restent limités. Aucun interdit de vol ni quarantaine obligatoire n’a été instauré, et les correspondances à destination de Rome continuent de fonctionner normalement. Toutefois, les protocoles de contingence pourraient être renforcés en cas d’apparition de cas secondaires. Les employeurs doivent revoir leurs cadres de responsabilité, vérifier que les assurances voyage couvrent les retards liés aux maladies transmissibles, et informer le personnel des exigences italiennes concernant le formulaire de localisation des passagers, qui pourrait être réactivé sans préavis. Cet épisode constitue également un test en conditions réelles de la plateforme révisée du formulaire de localisation des passagers de l’Union européenne (EU-dPLF), que l’Italie et l’Espagne ont convenu de maintenir en veille précisément pour les incidents impliquant des navires de croisière et des vols long-courriers avec des agents pathogènes à forte mortalité. Une maîtrise réussie renforcera les arguments à Bruxelles en faveur d’outils numériques harmonisés pour le contrôle sanitaire aux frontières, en amont de la montée en charge estivale du Système d’entrée/sortie (EES).
Bien que l’OMS et l’ECDC évaluent actuellement le risque sanitaire pour la population européenne comme « très faible », les infections à hantavirus peuvent évoluer rapidement vers des syndromes pulmonaires ou rénaux sévères. L’Italie a donc invoqué ses règlements de contrôle des maladies transmissibles, qui autorisent les agents sanitaires aux frontières à tracer, isoler et tester toute personne ayant des liens épidémiologiques avec un cas confirmé arrivant par voie aérienne, maritime ou terrestre. Pour les gestionnaires de mobilité et les professionnels du risque voyage, cet incident rappelle que les contrôles sanitaires aux frontières n’ont pas disparu avec la fin des décrets d’urgence COVID. Les compagnies aériennes desservant l’Italie doivent conserver les données avancées des passagers (API) pendant 24 heures et répondre aux demandes des autorités sanitaires concernant les listes de passagers. Les entreprises organisant des déplacements internationaux via des hubs italiens doivent s’assurer que les voyageurs sont joignables rapidement, savent comment signaler eux-mêmes des symptômes, et conservent leurs cartes d’embarquement au moins 30 jours après le voyage.
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