
Le portail pour expatriés Selectra a mis à jour son guide phare le 4 mai, précisant la période de grâce de 12 mois et la liste des échanges bilatéraux pour les permis de conduire hors UE. Point clé : après un an de résidence en France, un permis américain, britannique, canadien, australien ou d’un autre pays réciproque doit être échangé contre un permis français via le portail en ligne de l’ANTS, sous peine de voir toute demande d’indemnisation d’assurance automobile refusée légalement.
Alors que Selectra se concentre sur les règles relatives au permis de conduire, le service France de VisaHQ (https://www.visahq.com/france/) peut simultanément gérer les démarches de visa, de titre de séjour et autres formalités d’immigration souvent parallèles ; ses consultants vérifient les documents en amont, prennent rendez-vous en préfecture et envoient des alertes de renouvellement, facilitant ainsi le respect du délai d’échange du permis pour les nouveaux arrivants.
L’article dément les rumeurs en ligne concernant une nouvelle taxe de 40 € (cette taxe ne s’applique qu’aux échanges de permis de l’UE vers la France à partir du 12 mai, et non aux échanges avec des pays tiers, qui restent gratuits). Il souligne également que les délais de traitement ont atteint neuf mois à Paris, ce qui incite les nouveaux résidents à déposer leur demande dès qu’ils disposent d’un justificatif de domicile.
Pour les programmes de mobilité internationale, cette mise à jour est loin d’être anodine : les politiques de voitures de fonction excluent souvent les conducteurs titulaires d’un permis étranger non valide. En cas d’accident responsable, l’employeur peut être poursuivi aux côtés du salarié. Les ressources humaines doivent donc vérifier le statut du permis des collaborateurs lors de leur intégration et programmer un rappel à six mois pour lancer les démarches d’échange.
Les employeurs peuvent faciliter la procédure en remboursant les frais de traduction et en fournissant des modèles d’« attestation de résidence », désormais acceptés par l’ANTS en remplacement des factures d’électricité pour les logements loués par l’entreprise. Un petit checklist de conformité ajouté aux dossiers de relocation pourrait éviter des coûts importants à l’avenir.
Alors que Selectra se concentre sur les règles relatives au permis de conduire, le service France de VisaHQ (https://www.visahq.com/france/) peut simultanément gérer les démarches de visa, de titre de séjour et autres formalités d’immigration souvent parallèles ; ses consultants vérifient les documents en amont, prennent rendez-vous en préfecture et envoient des alertes de renouvellement, facilitant ainsi le respect du délai d’échange du permis pour les nouveaux arrivants.
L’article dément les rumeurs en ligne concernant une nouvelle taxe de 40 € (cette taxe ne s’applique qu’aux échanges de permis de l’UE vers la France à partir du 12 mai, et non aux échanges avec des pays tiers, qui restent gratuits). Il souligne également que les délais de traitement ont atteint neuf mois à Paris, ce qui incite les nouveaux résidents à déposer leur demande dès qu’ils disposent d’un justificatif de domicile.
Pour les programmes de mobilité internationale, cette mise à jour est loin d’être anodine : les politiques de voitures de fonction excluent souvent les conducteurs titulaires d’un permis étranger non valide. En cas d’accident responsable, l’employeur peut être poursuivi aux côtés du salarié. Les ressources humaines doivent donc vérifier le statut du permis des collaborateurs lors de leur intégration et programmer un rappel à six mois pour lancer les démarches d’échange.
Les employeurs peuvent faciliter la procédure en remboursant les frais de traduction et en fournissant des modèles d’« attestation de résidence », désormais acceptés par l’ANTS en remplacement des factures d’électricité pour les logements loués par l’entreprise. Un petit checklist de conformité ajouté aux dossiers de relocation pourrait éviter des coûts importants à l’avenir.
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