
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a instauré une période de grâce temporaire concernant les pénalités administratives pécuniaires (PAP) suite à une série de pannes informatiques qui ont entravé la capacité des transporteurs à transmettre les informations commerciales préalables. Selon Truck News, à compter du 19 avril et « jusqu’à nouvel ordre », les transporteurs ne seront pas sanctionnés par des PAP pour la plupart des infractions liées à la transmission de données dues aux dysfonctionnements des systèmes. Les portails électroniques de l’ASFC, notamment la Déclaration d’importation intégrée et les passerelles d’échange électronique de données, ont connu de nombreuses lenteurs et pannes au cours du dernier mois, provoquant des files d’attente de plusieurs heures aux points de passage terrestres les plus fréquentés de l’Ontario, du Québec et du Manitoba. Les associations professionnelles soulignent que ces interruptions obligent les conducteurs à rester inactifs, engendrent des coûts de stockage et entraînent des pénalités contractuelles lorsque les livraisons justes-à-temps ne respectent pas les créneaux horaires.
Si cette période de grâce apporte un certain soulagement, les entreprises doivent toujours relever le défi plus large de s’assurer que leur personnel dispose des documents de voyage adéquats pour franchir la frontière au moment voulu. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite les demandes de visa et de passeport canadien pour les conducteurs, coordinateurs logistiques et techniciens en visite, offrant un suivi en temps réel et des conseils d’experts afin de minimiser les retards aux frontières liés à la documentation.
Cette période de grâce s’applique rétroactivement aux infractions commises à partir du 19 avril et couvre les omissions de déclaration, les déclarations tardives ainsi que les erreurs de correction de données directement imputables aux pannes. Les transporteurs doivent toutefois conserver des preuves attestant que leurs systèmes, ou ceux de l’ASFC, étaient hors service au moment concerné. Les infractions à haut risque — telles que la mauvaise description des marchandises, la sous-évaluation des envois ou les infractions liées à la sécurité — restent passibles de pénalités complètes. Pour les gestionnaires logistiques, cette mesure réduit l’exposition financière pendant que l’équipe informatique de l’ASFC travaille à des solutions durables. Les entreprises doivent néanmoins documenter toutes les tentatives de soumission échouées et continuer à transmettre leurs données dès que les systèmes sont rétablis ; l’ASFC peut rétablir les PAP sans préavis dès que le service revient à la normale. Les importateurs pourraient également revoir leurs accords de niveau de service avec les courtiers afin de clarifier la répartition des responsabilités en cas d’erreurs de données. À plus long terme, cet épisode pourrait accélérer les demandes de l’industrie pour des canaux de déclaration redondants et un financement fédéral visant à moderniser l’infrastructure technologique aux frontières. Les parties prenantes s’attendent à ce que l’ASFC publie une mise à jour sur la stabilité des systèmes avant le pic estival des mouvements de fret transfrontalier.
Si cette période de grâce apporte un certain soulagement, les entreprises doivent toujours relever le défi plus large de s’assurer que leur personnel dispose des documents de voyage adéquats pour franchir la frontière au moment voulu. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite les demandes de visa et de passeport canadien pour les conducteurs, coordinateurs logistiques et techniciens en visite, offrant un suivi en temps réel et des conseils d’experts afin de minimiser les retards aux frontières liés à la documentation.
Cette période de grâce s’applique rétroactivement aux infractions commises à partir du 19 avril et couvre les omissions de déclaration, les déclarations tardives ainsi que les erreurs de correction de données directement imputables aux pannes. Les transporteurs doivent toutefois conserver des preuves attestant que leurs systèmes, ou ceux de l’ASFC, étaient hors service au moment concerné. Les infractions à haut risque — telles que la mauvaise description des marchandises, la sous-évaluation des envois ou les infractions liées à la sécurité — restent passibles de pénalités complètes. Pour les gestionnaires logistiques, cette mesure réduit l’exposition financière pendant que l’équipe informatique de l’ASFC travaille à des solutions durables. Les entreprises doivent néanmoins documenter toutes les tentatives de soumission échouées et continuer à transmettre leurs données dès que les systèmes sont rétablis ; l’ASFC peut rétablir les PAP sans préavis dès que le service revient à la normale. Les importateurs pourraient également revoir leurs accords de niveau de service avec les courtiers afin de clarifier la répartition des responsabilités en cas d’erreurs de données. À plus long terme, cet épisode pourrait accélérer les demandes de l’industrie pour des canaux de déclaration redondants et un financement fédéral visant à moderniser l’infrastructure technologique aux frontières. Les parties prenantes s’attendent à ce que l’ASFC publie une mise à jour sur la stabilité des systèmes avant le pic estival des mouvements de fret transfrontalier.
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