
Le 3 mai, la Commission européenne a publié des directives autorisant les membres de l’espace Schengen à suspendre temporairement la composante biométrique obligatoire du Système Entrée/Sortie (EES) lors des pics de trafic, à condition que les passeports soient toujours tamponnés manuellement et que les données des voyageurs soient téléchargées ultérieurement. Le quotidien arabe Al-Khaleej rapporte que ces flexibilités ont été accordées après que l’Italie et la France ont présenté des preuves conjointes montrant des temps d’attente supérieurs à 60 minutes dans plusieurs aéroports majeurs pendant le pont du 1er mai. Selon cette décision, les commandants des gardes-frontières peuvent activer un « mode manuel » qui réouvre les guichets traditionnels et revient au tampon encreur lorsque les seuils de longueur de file d’attente ou de temps de traitement sont dépassés. Les compagnies aériennes restent tenues de transmettre les Informations Avancées sur les Passagers, et les États doivent résorber tout retard dans l’enregistrement biométrique dans un délai de 48 heures.
Face à ces règles en évolution, de nombreux voyageurs et responsables RH se tournent vers VisaHQ pour une assistance complète : son service Schengen peut pré-vérifier les documents, suivre les tampons manuels par rapport aux entrées biométriques, et fournir des calculateurs de durée de séjour — tous les détails et les réservations sont disponibles sur https://www.visahq.com/italy/
La base de données reste active, garantissant la détection des dépassements de séjour et les alertes sur les listes de surveillance. La Commission recommande aux voyageurs et aux gestionnaires de mobilité de prévoir 30 minutes supplémentaires pour les correspondances pendant la période d’adaptation à ce régime hybride. Les avocats spécialisés en immigration d’entreprise mettent en garde : le tampon manuel peut compliquer le calcul des jours passés dans l’espace Schengen, et conseillent au personnel de conserver les cartes d’embarquement et les factures d’hôtel comme preuves complémentaires de présence. À moyen terme, Bruxelles accélère deux solutions numériques : une application mobile de pré-enregistrement prévue pour un test pilote en juin, et le système d’autorisation de voyage ETIAS, désormais programmé pour une mise en service en octobre 2026. Ces deux outils devraient réduire le temps passé par chaque passager à un kiosque, de 90 secondes actuellement à moins de 45 secondes. Pour les équipes de mobilité internationale, ces nouvelles directives offrent un répit bienvenu mais ajoutent aussi de la complexité : les politiques doivent être mises à jour pour intégrer les enregistrements mixtes tampons/biométrie, et les voyageurs informés de la possibilité de tampons supplémentaires sur leur passeport pouvant influencer les calculs futurs de durée de séjour.
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