
Le Parti populaire (PP) de centre-droit en Espagne a intensifié son attaque contre le plan de régularisation du gouvernement le 26 avril, qualifiant cette mesure de « porte ouverte à la délinquance » et promettant de durcir les expulsions des étrangers condamnés pour des infractions graves. Dans une interview accordée à La Vanguardia, le porte-parole du PP, Miguel Tellado, a annoncé que son parti proposerait des amendements permettant aux tribunaux de retirer la nationalité espagnole aux naturalisés qui rejoignent des gangs criminels. Ces déclarations enflamment une guerre politique verbale qui dure depuis que le Premier ministre Pedro Sánchez a évoqué l’amnistie en janvier. Si les fédérations patronales soutiennent majoritairement la mesure, les dirigeants régionaux conservateurs mettent en garde contre un risque de saturation des services publics et une possible augmentation des arrivées irrégulières.
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Isabel Díaz Ayuso, présidente de la région de Madrid, a appelé ses collègues conservateurs au Congrès à bloquer toute tentative du gouvernement de prolonger la période de cinq mois. Les analystes en migration rappellent que l’Espagne a déjà mené des régularisations similaires en 2000, 2005 et 2020 sans augmentation notable de la criminalité, tout en reconnaissant les risques liés à la perception publique. Un sondage du CIS publié la semaine dernière montre que 47 % des Espagnols soutiennent le plan actuel, soit une baisse de huit points depuis mars. Pour les équipes de mobilité des entreprises, ce tumulte politique ne modifie pas le cadre légal, mais augmente les enjeux en termes de réputation. Les entreprises employant un grand nombre de migrants sont invitées à préparer des communications mettant en avant le respect des règles et l’intégration communautaire. Une victoire du PP aux élections générales de 2027 pourrait entraîner un durcissement des pouvoirs de révocation de la résidence, ajoutant une incertitude supplémentaire pour les familles expatriées envisageant une installation durable en Espagne.
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