
Le Centre de Protection de la Santé (CHP) de Hong Kong a lancé une alerte le 23 avril après avoir confirmé le premier cas local de dengue de l’année dans le territoire. Un homme de 21 ans, employé à Penny’s Bay sur l’île de Lantau, a présenté de la fièvre et des douleurs articulaires dès le 12 avril, avant d’être testé positif au virus de la dengue de sérotype 2. Fait crucial, il n’a pas voyagé récemment, ce qui indique une transmission locale par les moustiques. Ce cas a poussé le Département de l’Alimentation et de l’Hygiène Environnementale à intensifier les opérations de fumigation à Penny’s Bay et dans les zones environnantes, notamment les quartiers du personnel d’un grand parc à thème et les dépôts logistiques voisins.
Les voyageurs et les équipes de mobilité internationale souhaitant respecter les règles d’entrée à Hong Kong peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. La page dédiée à Hong Kong (https://www.visahq.com/hong-kong/) offre des conseils actualisés sur les visas, des listes de documents à fournir et des recommandations sanitaires, permettant aux expatriés d’obtenir les autorisations nécessaires tout en restant informés des risques liés aux maladies vectorielles.
Les employeurs gérant des chantiers en extérieur sont invités à éliminer les eaux stagnantes et à fournir des sprays répulsifs anti-insectes. Pour les expatriés et les voyageurs fréquents, le risque reste faible mais non négligeable. En 2025, Hong Kong n’a enregistré que deux cas locaux de dengue, rapidement maîtrisés. Cependant, avec l’arrivée de l’été et le retour des déplacements transfrontaliers à leur niveau d’avant la pandémie, les experts sanitaires alertent sur un risque accru d’importation depuis l’Asie du Sud-Est. Les entreprises doivent rappeler aux voyageurs de porter des vêtements à manches longues, d’appliquer un répulsif à base de DEET et de consulter un médecin en cas de fièvre dans les 14 jours suivant une visite dans des zones de construction ou des espaces verts. Selon l’Ordonnance sur les Maladies à Déclaration Obligatoire de Hong Kong, les employeurs doivent signaler tout cluster suspect de dengue dans les dortoirs sous 24 heures, sous peine d’amendes pouvant atteindre 10 000 HK$. Les sociétés disposant de logements pour le personnel à proximité de zones à risque, notamment à Lantau et dans les Nouveaux Territoires, doivent revoir leurs contrats de lutte antiparasitaire et mettre à jour leurs protocoles médicaux d’urgence. Le CHP publiera à partir du mois prochain des cartes hebdomadaires des indices vectoriels, permettant aux responsables mobilité de superposer les trajets domicile-travail et d’ajuster les horaires des navettes en cas d’expansion des zones à risque. Aucune restriction de voyage n’est prévue pour l’instant, mais les assureurs pourraient classer Hong Kong comme zone émergente de dengue, ce qui pourrait impacter les primes d’assurance des expatriés.
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