
La ministre de l’Immigration, Lena Metlege Diab, a signé une politique publique temporaire qui entrera en vigueur le 24 avril 2026, offrant aux ressortissants étrangers de Gaza titulaires d’un visa de résident temporaire canadien (VRT) une prolongation de 24 mois pour entrer au Canada. Cette mesure concerne les membres de la famille élargie des citoyens canadiens et des résidents permanents, approuvés dans le cadre du programme spécial de facilitation pour Gaza lancé l’an dernier, mais qui se sont retrouvés bloqués suite à la fermeture des frontières entre Israël et Gaza.
Selon cette politique, les titulaires de visa admissibles sont dispensés de prouver qu’ils disposent de fonds suffisants et qu’ils quitteront le Canada à la fin de leur séjour autorisé — deux critères qui posent souvent problème dans les dossiers humanitaires.
Les voyageurs et leurs organisations parraines qui ont encore besoin d’aide pour rassembler les documents justificatifs ou coordonner les formalités finales peuvent se tourner vers VisaHQ, spécialiste des services de visa pour le Canada et des conseils réglementaires en temps réel ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/canada/
Tous les autres contrôles d’admissibilité, y compris les vérifications de sécurité et les examens médicaux, restent en vigueur. Le programme restera ouvert jusqu’au 31 mars 2028, mais Ottawa se réserve le droit de le suspendre sans préavis en cas de changement des conditions sécuritaires. Pour les employeurs, universités et proches parrains, cette prolongation apporte une certaine clarté : les titulaires des VRT concernés peuvent embarquer sur des vols commerciaux dès que des itinéraires sûrs pour quitter Gaza seront disponibles, sans avoir à refaire une demande ni à payer de nouveaux frais de traitement.
Les équipes en mobilité internationale doivent toutefois anticiper des délais supplémentaires pour obtenir les permis de sortie auprès des autorités égyptiennes ou israéliennes, ainsi que prévoir un budget pour les déplacements intérieurs une fois les nouveaux arrivants au Canada. Les observateurs estiment que cette décision traduit la volonté d’Ottawa de concilier engagements humanitaires et réalités opérationnelles. Les données d’IRCC montrent que seulement 37 % des 14 200 visas délivrés dans le cadre des mesures pour Gaza depuis 2024 ont été utilisés, principalement à cause des fermetures des points de passage de Rafah et Erez. En suspendant les tests de capacité financière, le Canada espère ainsi permettre à la cohorte restante d’entrer avant l’expiration des visas.
Les organisations accompagnant le personnel et les familles relocalisés doivent noter que les résidents temporaires arrivant sous cette politique peuvent obtenir des permis de travail ouverts une fois au Canada, facilitant ainsi leur intégration sur le marché du travail — un avantage particulièrement précieux dans les secteurs confrontés à de fortes pénuries de talents.
Selon cette politique, les titulaires de visa admissibles sont dispensés de prouver qu’ils disposent de fonds suffisants et qu’ils quitteront le Canada à la fin de leur séjour autorisé — deux critères qui posent souvent problème dans les dossiers humanitaires.
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Les équipes en mobilité internationale doivent toutefois anticiper des délais supplémentaires pour obtenir les permis de sortie auprès des autorités égyptiennes ou israéliennes, ainsi que prévoir un budget pour les déplacements intérieurs une fois les nouveaux arrivants au Canada. Les observateurs estiment que cette décision traduit la volonté d’Ottawa de concilier engagements humanitaires et réalités opérationnelles. Les données d’IRCC montrent que seulement 37 % des 14 200 visas délivrés dans le cadre des mesures pour Gaza depuis 2024 ont été utilisés, principalement à cause des fermetures des points de passage de Rafah et Erez. En suspendant les tests de capacité financière, le Canada espère ainsi permettre à la cohorte restante d’entrer avant l’expiration des visas.
Les organisations accompagnant le personnel et les familles relocalisés doivent noter que les résidents temporaires arrivant sous cette politique peuvent obtenir des permis de travail ouverts une fois au Canada, facilitant ainsi leur intégration sur le marché du travail — un avantage particulièrement précieux dans les secteurs confrontés à de fortes pénuries de talents.
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