
Le cabinet spécialisé France-Immigration a mis à jour ses recommandations le 22 avril, confirmant que le salaire minimum pour la version française de la Carte Bleue européenne — officiellement délivrée sous le nom de titre de séjour « Talent – Carte Bleue Européenne » — a été porté à 59 373 € brut par an pour les nouvelles demandes déposées en 2026. Ce seuil correspond à 1,5 fois le salaire de référence pour les travailleurs étrangers publié par le ministère du Travail le 29 août 2025, soit une hausse de 4 % par rapport au montant de 2025.
Selon une circulaire interne consultée par des conseillers en immigration, ce dispositif pilote devrait être étendu à l’ensemble du territoire d’ici juillet. Pour les entreprises ou particuliers confrontés à ces évolutions, l’équipe France de VisaHQ propose un accompagnement complet : pré-vérification des documents, contrôle du respect du nouveau seuil salarial, et dépôt des dossiers complets via le portail ANEF-Pro, le tout accessible depuis un tableau de bord en ligne unique. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/france/
Parallèlement, certaines préfectures régionales expérimentent une procédure accélérée numérique permettant aux salariés parrainés de téléverser leurs contrats et diplômes via le portail ANEF-Pro et d’obtenir une approbation en seulement 20 jours, contre 90 jours auparavant. Pour les employeurs évoluant dans le marché tendu des technologies et de l’ingénierie en France, cette augmentation du seuil salarial représente un enjeu budgétaire, mais le traitement plus rapide des dossiers peut compenser ces coûts en accélérant l’intégration des talents. Les équipes RH doivent donc actualiser leurs prévisions de coûts de mobilité internationale et veiller à ce que les lettres d’offre mentionnent le nouveau seuil salarial, les contrats en dessous de ce seuil étant automatiquement rejetés par le système ANEF.
La Carte Bleue s’inscrit dans le cadre plus large du Passeport Talent, qui couvre également les transferts intra-entreprise et les créateurs de start-up. Contrairement à certains pays de l’espace Schengen, la France ne requiert pas de test du marché du travail pour les titulaires de la Carte Bleue, ce qui en fait une des voies les plus rapides pour faire venir des spécialistes hors UE sur le territoire français — d’autant plus avec la généralisation prochaine du nouveau processus numérique. Les détenteurs actuels ne sont pas concernés avant leur premier renouvellement, moment où le nouveau seuil salarial s’appliquera. Les entreprises sont donc invitées à revoir dès maintenant la rémunération des recrutements de 2024 et 2025 afin d’éviter des ajustements de dernière minute lors de la période de renouvellement au quatrième trimestre.
Selon une circulaire interne consultée par des conseillers en immigration, ce dispositif pilote devrait être étendu à l’ensemble du territoire d’ici juillet. Pour les entreprises ou particuliers confrontés à ces évolutions, l’équipe France de VisaHQ propose un accompagnement complet : pré-vérification des documents, contrôle du respect du nouveau seuil salarial, et dépôt des dossiers complets via le portail ANEF-Pro, le tout accessible depuis un tableau de bord en ligne unique. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/france/
Parallèlement, certaines préfectures régionales expérimentent une procédure accélérée numérique permettant aux salariés parrainés de téléverser leurs contrats et diplômes via le portail ANEF-Pro et d’obtenir une approbation en seulement 20 jours, contre 90 jours auparavant. Pour les employeurs évoluant dans le marché tendu des technologies et de l’ingénierie en France, cette augmentation du seuil salarial représente un enjeu budgétaire, mais le traitement plus rapide des dossiers peut compenser ces coûts en accélérant l’intégration des talents. Les équipes RH doivent donc actualiser leurs prévisions de coûts de mobilité internationale et veiller à ce que les lettres d’offre mentionnent le nouveau seuil salarial, les contrats en dessous de ce seuil étant automatiquement rejetés par le système ANEF.
La Carte Bleue s’inscrit dans le cadre plus large du Passeport Talent, qui couvre également les transferts intra-entreprise et les créateurs de start-up. Contrairement à certains pays de l’espace Schengen, la France ne requiert pas de test du marché du travail pour les titulaires de la Carte Bleue, ce qui en fait une des voies les plus rapides pour faire venir des spécialistes hors UE sur le territoire français — d’autant plus avec la généralisation prochaine du nouveau processus numérique. Les détenteurs actuels ne sont pas concernés avant leur premier renouvellement, moment où le nouveau seuil salarial s’appliquera. Les entreprises sont donc invitées à revoir dès maintenant la rémunération des recrutements de 2024 et 2025 afin d’éviter des ajustements de dernière minute lors de la période de renouvellement au quatrième trimestre.
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