
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a reconnu le 21 avril 2026 les critiques croissantes concernant une clause du nouveau décret sur la sécurité de son gouvernement, qui prévoit de verser aux avocats une prime de succès de 615 € pour chaque migrant qu’ils convainquent d’accepter un rapatriement volontaire. Lors d’une conférence de presse à Milan, Meloni a déclaré être « prête à introduire des mesures correctives » dans un projet de loi ultérieur, tout en insistant sur le fait que le principe de base — encourager les retours volontaires plutôt que forcés — reste valable. Cette prime, d’un montant total de 1,2 million d’euros sur la période 2026-2028, a été ajoutée tardivement dans le processus législatif afin d’accélérer les procédures d’éloignement et de libérer des places dans le système d’accueil italien. Cependant, les conseils juridiques et judiciaires mettent en garde contre un conflit d’intérêts inhérent à cette disposition, qui pourrait pousser des migrants vulnérables à renoncer à des demandes de protection légitimes. L’Union des barreaux italiens a qualifié ce dispositif « d’inconstitutionnel et d’éthiquement inacceptable ». Les responsables de la mobilité en entreprise suivent la situation de près.
Dans ce contexte réglementaire en constante évolution, le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) aide employeurs, avocats et voyageurs à suivre les dernières évolutions, à constituer des dossiers conformes et à communiquer avec les consulats italiens pour maintenir les délais de relocalisation malgré les changements de règles.
L’Italie dépend fortement des détachements intra-UE et des transferts intra-entreprise ; toute mesure perçue comme portant atteinte aux droits de procédure pourrait attirer une surveillance accrue de l’UE et rallonger les délais de contentieux, retardant la délivrance des permis de travail pour certains expatriés. Les entreprises internationales implantées en Italie réexaminent donc leurs cadres de conformité et demandent à leurs prestataires locaux de documenter encore plus rigoureusement les démarches liées à l’asile. Concrètement, rien ne change cette semaine : le décret doit être adopté par la chambre basse avant le 25 avril pour rester en vigueur. L’aveu de Meloni selon lequel les amendements interviendront « dans un projet de loi distinct » laisse penser que l’incitation contestée entrera en vigueur telle quelle, avant d’être réexaminée plus tard dans l’année. Les parties prenantes doivent se préparer à au moins deux étapes réglementaires : la mise en œuvre initiale de la prime, puis un probable retrait partiel ou une refonte. Les programmes de mobilité doivent continuer à informer les expatriés sur leurs droits d’appel et surveiller les consignes des ambassades et préfectures pour anticiper les impacts sur le traitement des titres de séjour.
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