
Lors de l’inauguration du pavillon national du Brésil à la foire industrielle de Hanovre, le président Luiz Inácio Lula da Silva a profité de son discours d’ouverture pour défendre avec vigueur l’immigration comme moteur de croissance économique. Aux côtés du chancelier allemand Friedrich Merz — dont les récentes déclarations sur les réfugiés syriens ont suscité la controverse — Lula a rappelé aux délégués que « le Brésil a été construit par les immigrants aux côtés des peuples autochtones et des Afro-Brésiliens », et que le pays reste « prêt à accueillir tous ceux qui viennent travailler, innover et défendre la démocratie ». Si ce discours n’a pas annoncé de nouvelle législation, son timing est crucial. Le Brésil est en pleine discussion sur plusieurs questions de visas : un accord bilatéral de visa d’affaires de 10 ans avec l’Inde est entré en vigueur en février ; un décret ministériel visant à supprimer les visas de court séjour pour les voyageurs chinois est en cours d’examen inter-ministériel ; et le Congrès débat toujours de la réintroduction de l’entrée sans visa pour les touristes américains, canadiens et australiens. En défendant publiquement l’ouverture sur la scène internationale, Lula envoie un signal clair aux législateurs et au secteur privé : la facilitation, et non la restriction, reste la priorité de l’exécutif. Ce message trouve un écho favorable auprès des multinationales en quête de talents pour les secteurs en forte croissance des énergies renouvelables et de l’aérospatiale au Brésil.
Dans ce contexte réglementaire en évolution, les entreprises et voyageurs individuels souhaitant s’adapter aux nouvelles exigences brésiliennes peuvent s’appuyer sur les services de VisaHQ. Le portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) propose des mises à jour en temps réel, des listes de documents et un accompagnement personnalisé pour simplifier l’obtention de visas d’affaires de courte durée ou de permis de travail longue durée — aidant ainsi les équipes mobilité à saisir rapidement les opportunités ouvertes par la politique pro-immigration de Lula.
Un discours plus accueillant peut aider les entreprises à convaincre les talents étrangers qualifiés de s’installer, malgré les inquiétudes liées à la bureaucratie ou à la sécurité urbaine. Il s’inscrit également dans le cadre du plan gouvernemental « Neo-Industry Brasil », qui vise à augmenter les investissements directs étrangers de 40 % en cinq ans, notamment grâce à des voies d’immigration simplifiées pour les chercheurs et les cadres dirigeants transférés. Pour les partenaires européens, les propos de Lula ont aussi une portée diplomatique. En opposant l’inclusion historique du Brésil à la montée des sentiments anti-immigrés dans certaines régions d’Europe, le président a positionné son pays comme une voix constructive dans les négociations commerciales, notamment autour de l’accord UE–Mercosur au point mort. Selon les analystes, cette posture rhétorique pourrait atténuer le scepticisme européen sur les clauses de durabilité en présentant le Brésil comme un défenseur partageant les mêmes valeurs du multilatéralisme. Les responsables de la mobilité internationale ne doivent pas s’attendre à des changements réglementaires immédiats, mais ils peuvent utiliser ce ton présidentiel pour plaider en faveur d’un traitement plus rapide des dossiers ou d’une extension des exemptions de quotas auprès des consulats brésiliens. Dans un contexte où le récit précède souvent la politique, le discours pro-immigration de Lula constitue un indicateur précieux de l’orientation que prendra l’administration pour le reste de son mandat.
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Un discours plus accueillant peut aider les entreprises à convaincre les talents étrangers qualifiés de s’installer, malgré les inquiétudes liées à la bureaucratie ou à la sécurité urbaine. Il s’inscrit également dans le cadre du plan gouvernemental « Neo-Industry Brasil », qui vise à augmenter les investissements directs étrangers de 40 % en cinq ans, notamment grâce à des voies d’immigration simplifiées pour les chercheurs et les cadres dirigeants transférés. Pour les partenaires européens, les propos de Lula ont aussi une portée diplomatique. En opposant l’inclusion historique du Brésil à la montée des sentiments anti-immigrés dans certaines régions d’Europe, le président a positionné son pays comme une voix constructive dans les négociations commerciales, notamment autour de l’accord UE–Mercosur au point mort. Selon les analystes, cette posture rhétorique pourrait atténuer le scepticisme européen sur les clauses de durabilité en présentant le Brésil comme un défenseur partageant les mêmes valeurs du multilatéralisme. Les responsables de la mobilité internationale ne doivent pas s’attendre à des changements réglementaires immédiats, mais ils peuvent utiliser ce ton présidentiel pour plaider en faveur d’un traitement plus rapide des dossiers ou d’une extension des exemptions de quotas auprès des consulats brésiliens. Dans un contexte où le récit précède souvent la politique, le discours pro-immigration de Lula constitue un indicateur précieux de l’orientation que prendra l’administration pour le reste de son mandat.
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