
Les opposants à la régularisation extraordinaire en Espagne ont essuyé un revers judiciaire dès le 16 avril, lorsque la Cour suprême a rejeté une demande urgente de suspension du décret, seulement 24 heures après son entrée en vigueur. Cette requête, déposée par une association soutenue par plusieurs gouvernements régionaux, avançait que la mise en œuvre rapide entraînerait des « effets irréversibles ». La Cour a estimé le contraire, ordonnant que l’affaire suive le calendrier habituel d’audition de dix jours. Cette décision maintient donc la période de dépôt des demandes ouverte pour jusqu’à un demi-million de migrants en situation irrégulière, au moins jusqu’en juin, supprimant ainsi l’incertitude juridique immédiate pour les candidats et leurs employeurs.
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Si le recours n’est pas rejeté, les experts en droit constitutionnel soulignent qu’une fois des milliers de permis accordés, il devient politiquement et administrativement complexe de les retirer, ce qui pourrait influencer l’appréciation des juges sur la proportionnalité. Pour les entreprises, ce jugement apporte de la clarté : les équipes RH peuvent poursuivre les parrainages en sachant que les permis délivrés dans les prochaines semaines ne seront probablement pas annulés brutalement. Toutefois, les entreprises doivent continuer à effectuer des audits de conformité ; toute fausse déclaration pourrait toujours entraîner l’annulation de dossiers individuels si le décret venait à être finalement invalidé. Les communautés autonomes contrôlées par le Parti populaire, dans l’opposition, ont promis de poursuivre les recours plus larges, laissant entendre que la bataille judiciaire pourrait se prolonger au-delà de la date limite de dépôt du 30 juin. Les conseillers en mobilité recommandent de suivre les prochaines décisions de justice, sans toutefois s’attendre à une suspension avant les premières audiences substantielles fin mai.
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