
La très attendue régularisation extraordinaire de l’Espagne est passée du texte législatif à la réalité concrète dans la nuit du 16 avril. Dès 00h30, le ministère de l’Inclusion a activé la plateforme d’immigration Mercurio et, selon les chiffres de vendredi après-midi, 13 500 demandes avaient déjà été déposées en ligne, tandis que 19 633 rendez-vous en présentiel étaient programmés pour la semaine suivante.
Pour les organisations ou particuliers ayant également besoin d’aide concernant les démarches d’immigration plus larges en Espagne — qu’il s’agisse de visas de courte durée, de permis de séjour ou de coordination des demandes familiales — VisaHQ propose un service en ligne simplifié (https://www.visahq.com/spain/) qui guide les utilisateurs à chaque étape, vérifie les documents et suit les soumissions, permettant ainsi de gagner du temps pendant le déploiement de cette régularisation extraordinaire.
Le décret, publié au Journal officiel le 15 avril, permet aux migrants en situation irrégulière et aux demandeurs d’asile pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 1er janvier 2026 et ayant résidé au moins cinq mois consécutifs d’obtenir une autorisation de séjour et de travail d’un an, renouvelable sous conditions d’emploi ou d’activité indépendante. Les demandes peuvent être déposées en ligne via Mercurio ou, à partir du 20 avril, dans 371 bureaux de Correos, 60 agences de la Sécurité sociale et cinq centres dédiés à l’extranjería dans les grandes villes. Pour les équipes RH et mobilité internationale, les chiffres sont importants : le ministère a renforcé les effectifs de terrain avec 550 agents temporaires et étendu les horaires d’ouverture (16h-19h) afin d’assurer la continuité des services d’immigration. Malgré ce renfort, le gouvernement prévoit jusqu’à un demi-million de dossiers à traiter d’ici le 30 juin. Les entreprises employant des travailleurs en situation irrégulière — notamment dans l’agriculture, l’hôtellerie et les soins aux personnes âgées — disposent d’une fenêtre de trois mois pour officialiser les contrats et intégrer ces salariés dans les registres formels, évitant ainsi des sanctions futures. Les conseillers juridiques soulignent que le décret instaure également une procédure accélérée pour les travailleurs indépendants déposant une « déclaration responsable » ainsi qu’une voie spéciale pour les personnes en situation de vulnérabilité sociale ou sanitaire. L’enregistrement des empreintes digitales et un rapport de police restent obligatoires, mais le ministère de l’Intérieur a précisé qu’un casier judiciaire non grave ne constituerait pas un obstacle automatique à l’approbation — une préoccupation majeure pour les ONG. Concrètement, les employeurs doivent rapidement auditer leurs effectifs, garantir l’accès aux certificats numériques pour le dépôt en ligne et réserver les créneaux de rendez-vous en prévision de l’afflux attendu en mai-juin. Les étrangers, quant à eux, sont invités à rassembler des preuves de résidence continue — certificats de padrón, factures de services ou dossiers médicaux — afin d’éviter les refus de dernière minute lors du traitement des dossiers par les services d’extranjería.
Pour les organisations ou particuliers ayant également besoin d’aide concernant les démarches d’immigration plus larges en Espagne — qu’il s’agisse de visas de courte durée, de permis de séjour ou de coordination des demandes familiales — VisaHQ propose un service en ligne simplifié (https://www.visahq.com/spain/) qui guide les utilisateurs à chaque étape, vérifie les documents et suit les soumissions, permettant ainsi de gagner du temps pendant le déploiement de cette régularisation extraordinaire.
Le décret, publié au Journal officiel le 15 avril, permet aux migrants en situation irrégulière et aux demandeurs d’asile pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 1er janvier 2026 et ayant résidé au moins cinq mois consécutifs d’obtenir une autorisation de séjour et de travail d’un an, renouvelable sous conditions d’emploi ou d’activité indépendante. Les demandes peuvent être déposées en ligne via Mercurio ou, à partir du 20 avril, dans 371 bureaux de Correos, 60 agences de la Sécurité sociale et cinq centres dédiés à l’extranjería dans les grandes villes. Pour les équipes RH et mobilité internationale, les chiffres sont importants : le ministère a renforcé les effectifs de terrain avec 550 agents temporaires et étendu les horaires d’ouverture (16h-19h) afin d’assurer la continuité des services d’immigration. Malgré ce renfort, le gouvernement prévoit jusqu’à un demi-million de dossiers à traiter d’ici le 30 juin. Les entreprises employant des travailleurs en situation irrégulière — notamment dans l’agriculture, l’hôtellerie et les soins aux personnes âgées — disposent d’une fenêtre de trois mois pour officialiser les contrats et intégrer ces salariés dans les registres formels, évitant ainsi des sanctions futures. Les conseillers juridiques soulignent que le décret instaure également une procédure accélérée pour les travailleurs indépendants déposant une « déclaration responsable » ainsi qu’une voie spéciale pour les personnes en situation de vulnérabilité sociale ou sanitaire. L’enregistrement des empreintes digitales et un rapport de police restent obligatoires, mais le ministère de l’Intérieur a précisé qu’un casier judiciaire non grave ne constituerait pas un obstacle automatique à l’approbation — une préoccupation majeure pour les ONG. Concrètement, les employeurs doivent rapidement auditer leurs effectifs, garantir l’accès aux certificats numériques pour le dépôt en ligne et réserver les créneaux de rendez-vous en prévision de l’afflux attendu en mai-juin. Les étrangers, quant à eux, sont invités à rassembler des preuves de résidence continue — certificats de padrón, factures de services ou dossiers médicaux — afin d’éviter les refus de dernière minute lors du traitement des dossiers par les services d’extranjería.