
À peine cinq jours après la mise en service complète du nouveau Système automatisé d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne, le 10 avril, le Conseil international des aéroports Europe (ACI Europe) alerte sur des embouteillages aux contrôles biométriques pouvant atteindre jusqu’à trois heures. Dans un rapport révélé par le Guardian le 15 avril, l’ACI indique que les retards les plus importants ont été enregistrés aux heures de pointe aux postes-frontières en France, Allemagne, Belgique, Italie, Espagne et Grèce. Les voyageurs en provenance de pays hors UE, comme le Royaume-Uni, doivent désormais effectuer une capture faciale et un scan de quatre doigts en plus du passage habituel du passeport ; lorsque les bornes automatiques tombent en panne ou qu’une assistance est nécessaire, les files d’attente s’allongent rapidement.
L’aéroport de Bruxelles, principal hub belge, est particulièrement impacté. Malgré le renfort de 60 agents temporaires de la police fédérale et l’installation de 24 portiques automatiques avant Pâques, les responsables aéroportuaires ont déclaré aux médias locaux que le temps moyen d’enregistrement respecte la cible de 70 secondes fixée par la Commission uniquement lorsque toutes les bornes sont pleinement opérationnelles. Lors du pic du lundi matin 13 avril, les files d’attente pour les non-ressortissants de l’UE s’étendaient dans le hall des arrivées, provoquant des retards qui ont fait manquer des correspondances ferroviaires vers Anvers et Gand, soulignant les répercussions pour les voyageurs d’affaires.
Pour éviter les mauvaises surprises liées à des formalités de dernière minute, les voyageurs peuvent s’appuyer sur des spécialistes des visas comme VisaHQ. Cette plateforme regroupe les exigences d’entrée les plus récentes pour l’espace Schengen et la Belgique — y compris les nouvelles obligations biométriques de l’EES — et permet de compléter les demandes de visa, organiser des collectes par coursier et recevoir des alertes de suivi en un seul endroit (https://www.visahq.com/belgium/). Avoir ses documents en ordre avant le départ ne supprime pas les files d’attente à l’aéroport, mais élimine une variable dans un parcours déjà très chronométré.
Olivier Jankovec, directeur de l’ACI, appelle la Commission européenne à donner aux responsables des forces de l’ordre aux frontières la possibilité de suspendre la capture biométrique de l’EES lorsque les files deviennent « ingérables ». La Commission rétorque que ces difficultés initiales concernent « quelques États membres » seulement et que le système a déjà enregistré plus de 52 millions de passages et signalé 700 menaces potentielles depuis le début des opérations pilotes en octobre 2025.
Pour les entreprises transférant du personnel en Belgique, l’impact immédiat se traduit par des temps de transit post-vol plus longs et un risque accru de manquer des trains ou vols régionaux de correspondance. Les responsables mobilité sont invités à prévoir un délai supplémentaire de 60 à 90 minutes à l’arrivée, à informer les voyageurs sur l’utilisation des bornes en libre-service, et à suivre les futures recommandations de la Commission concernant d’éventuelles exemptions ou un déploiement progressif. Les sociétés de gestion de voyages mettent également à jour leurs tableaux de bord de devoir de diligence pour déclencher des alertes lorsque les employés entrants passent plus de 90 minutes en zone frontière.
À plus long terme, les autorités belges ont laissé entendre qu’elles pourraient, à l’instar des Pays-Bas, ouvrir des « voies rapides business » dédiées une fois le pic estival passé et les objectifs de qualité des données atteints. D’ici là, les employeurs doivent considérer que l’EES a durablement modifié la gestion du temps pour les arrivées dans l’espace Schengen et intégrer cette nouvelle réalité dans les lettres de mission et les accords de service avec les prestataires de relocation.
L’aéroport de Bruxelles, principal hub belge, est particulièrement impacté. Malgré le renfort de 60 agents temporaires de la police fédérale et l’installation de 24 portiques automatiques avant Pâques, les responsables aéroportuaires ont déclaré aux médias locaux que le temps moyen d’enregistrement respecte la cible de 70 secondes fixée par la Commission uniquement lorsque toutes les bornes sont pleinement opérationnelles. Lors du pic du lundi matin 13 avril, les files d’attente pour les non-ressortissants de l’UE s’étendaient dans le hall des arrivées, provoquant des retards qui ont fait manquer des correspondances ferroviaires vers Anvers et Gand, soulignant les répercussions pour les voyageurs d’affaires.
Pour éviter les mauvaises surprises liées à des formalités de dernière minute, les voyageurs peuvent s’appuyer sur des spécialistes des visas comme VisaHQ. Cette plateforme regroupe les exigences d’entrée les plus récentes pour l’espace Schengen et la Belgique — y compris les nouvelles obligations biométriques de l’EES — et permet de compléter les demandes de visa, organiser des collectes par coursier et recevoir des alertes de suivi en un seul endroit (https://www.visahq.com/belgium/). Avoir ses documents en ordre avant le départ ne supprime pas les files d’attente à l’aéroport, mais élimine une variable dans un parcours déjà très chronométré.
Olivier Jankovec, directeur de l’ACI, appelle la Commission européenne à donner aux responsables des forces de l’ordre aux frontières la possibilité de suspendre la capture biométrique de l’EES lorsque les files deviennent « ingérables ». La Commission rétorque que ces difficultés initiales concernent « quelques États membres » seulement et que le système a déjà enregistré plus de 52 millions de passages et signalé 700 menaces potentielles depuis le début des opérations pilotes en octobre 2025.
Pour les entreprises transférant du personnel en Belgique, l’impact immédiat se traduit par des temps de transit post-vol plus longs et un risque accru de manquer des trains ou vols régionaux de correspondance. Les responsables mobilité sont invités à prévoir un délai supplémentaire de 60 à 90 minutes à l’arrivée, à informer les voyageurs sur l’utilisation des bornes en libre-service, et à suivre les futures recommandations de la Commission concernant d’éventuelles exemptions ou un déploiement progressif. Les sociétés de gestion de voyages mettent également à jour leurs tableaux de bord de devoir de diligence pour déclencher des alertes lorsque les employés entrants passent plus de 90 minutes en zone frontière.
À plus long terme, les autorités belges ont laissé entendre qu’elles pourraient, à l’instar des Pays-Bas, ouvrir des « voies rapides business » dédiées une fois le pic estival passé et les objectifs de qualité des données atteints. D’ici là, les employeurs doivent considérer que l’EES a durablement modifié la gestion du temps pour les arrivées dans l’espace Schengen et intégrer cette nouvelle réalité dans les lettres de mission et les accords de service avec les prestataires de relocation.
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