
Le gouvernement fédéral belge rétablira temporairement les contrôles aux frontières intérieures sur certains points de passage routiers, ferroviaires et aéroportuaires à partir de juillet 2026, dans le but de freiner les flux migratoires non autorisés, rapporte Brussels Post. Selon des sources ministérielles de l’Intérieur, cette mesure ciblera principalement les corridors à haut risque reliant la Belgique à la France, aux Pays-Bas et à l’Allemagne, pour une période initiale de six mois renouvelable. Les autorités justifient cette décision par un nombre record de 39 700 demandes d’asile en 2024 et par la pénurie persistante de places d’hébergement. Des unités mobiles de police seront habilitées à effectuer des contrôles d’identité et des fouilles de véhicules dans un rayon de 20 km autour de la frontière.
Pour les voyageurs et les entreprises souhaitant clarifier les documents nécessaires avant l’entrée en vigueur de cette mesure en juillet 2026, le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) propose des informations actualisées sur les exigences des visas Schengen, les règles d’entrée et les options de transit. Ce service peut aider les entreprises à obtenir des visas pour leurs employés de pays tiers, suivre les évolutions réglementaires et organiser des envois rapides par coursier, réduisant ainsi les risques de retards coûteux aux frontières.
Cette initiative fait suite à des mesures similaires prises par des pays voisins, mais soulève des interrogations sur la fluidité des déplacements dans l’espace Schengen, alors que le système Entrée/Sortie (EES) de l’UE est en cours de déploiement. Les organisations professionnelles, dont AmCham Belgium, alertent sur le fait que des retards dans le transport de marchandises et les déplacements des navetteurs pourraient coûter jusqu’à 12 millions d’euros par mois si les temps de traitement augmentent ne serait-ce que de dix minutes par camion. Les employeurs multinationales ayant du personnel transfrontalier sont invités à préparer des plans de contingence et à suivre attentivement les communications officielles concernant les documents autorisés. Le gouvernement assure que les contrôles seront « basés sur le renseignement » et peu intrusifs pour les voyageurs réguliers. Des avocats soulignent également d’éventuels recours juridiques : la jurisprudence européenne autorise les contrôles temporaires aux frontières intérieures uniquement en cas de « menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure » et lorsque les autres mesures sont insuffisantes. La Commission européenne a demandé un dossier de preuves que la Belgique doit soumettre d’ici la mi-mai.
Pour les voyageurs et les entreprises souhaitant clarifier les documents nécessaires avant l’entrée en vigueur de cette mesure en juillet 2026, le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) propose des informations actualisées sur les exigences des visas Schengen, les règles d’entrée et les options de transit. Ce service peut aider les entreprises à obtenir des visas pour leurs employés de pays tiers, suivre les évolutions réglementaires et organiser des envois rapides par coursier, réduisant ainsi les risques de retards coûteux aux frontières.
Cette initiative fait suite à des mesures similaires prises par des pays voisins, mais soulève des interrogations sur la fluidité des déplacements dans l’espace Schengen, alors que le système Entrée/Sortie (EES) de l’UE est en cours de déploiement. Les organisations professionnelles, dont AmCham Belgium, alertent sur le fait que des retards dans le transport de marchandises et les déplacements des navetteurs pourraient coûter jusqu’à 12 millions d’euros par mois si les temps de traitement augmentent ne serait-ce que de dix minutes par camion. Les employeurs multinationales ayant du personnel transfrontalier sont invités à préparer des plans de contingence et à suivre attentivement les communications officielles concernant les documents autorisés. Le gouvernement assure que les contrôles seront « basés sur le renseignement » et peu intrusifs pour les voyageurs réguliers. Des avocats soulignent également d’éventuels recours juridiques : la jurisprudence européenne autorise les contrôles temporaires aux frontières intérieures uniquement en cas de « menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure » et lorsque les autres mesures sont insuffisantes. La Commission européenne a demandé un dossier de preuves que la Belgique doit soumettre d’ici la mi-mai.
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