
Dans une décision apportant une sécurité à long terme à plus d’un million d’Ukrainiens déplacés, le gouvernement allemand a discrètement prolongé tous les permis de séjour délivrés en vertu de l’article §24 de la loi sur le séjour jusqu’au 4 mars 2027. Cette extension automatique, publiée le 13 avril, signifie que les titulaires n’ont pas besoin de se rendre aux bureaux des étrangers ni de fournir de nouveaux documents ; les cartes plastiques existantes ou les lettres « Fiktionsbescheinigung » au format A4 restent valables pendant encore 23 mois. L’Allemagne est le premier grand État membre de l’UE à transposer la décision d’exécution 2025 du Conseil, qui prolonge la directive européenne sur la protection temporaire d’une année supplémentaire.
Pour les employeurs, cette annonce apporte une clarté bienvenue. Les salariés ukrainiens embauchés sous le régime de la protection temporaire peuvent continuer à travailler à temps plein, changer d’emploi ou suivre une formation professionnelle sans interruption. Les numéros de sécurité sociale et d’identification fiscale restent inchangés, ce qui évite aux services RH de devoir modifier massivement les contrats.
Les universités confirment que près de 34 000 étudiants ukrainiens inscrits dans des programmes allemands conservent leurs droits d’études ainsi que l’accès aux aides financières de type BAföG.
VisaHQ peut accompagner les Ukrainiens déplacés — ou leurs employeurs allemands potentiels — dans les démarches administratives pour passer de la protection temporaire à un visa de plus longue durée, ou pour aider les membres de leur famille nécessitant encore un permis d’entrée. Leur plateforme propose un accompagnement pas à pas, la vérification des documents et la prise de rendez-vous pour plusieurs catégories de séjour en Allemagne, toujours mise à jour avec les dernières évolutions du §24 : https://www.visahq.com/germany/
Banques et propriétaires doivent désormais accepter ces permis prolongés comme preuve valide d’identité et de séjour, supprimant ainsi un point de friction fréquent en début 2024, lorsque les cartes expiraient plus vite que les autorités ne pouvaient les renouveler. Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’en février 2026, 1,15 million de personnes bénéficiaient de la protection temporaire en Allemagne. Environ 471 000 d’entre elles, arrivées initialement, ont depuis déménagé — vers d’autres États membres de l’UE ou de retour en Ukraine — illustrant la nature dynamique de cette diaspora.
Les autorités soulignent que ce renouvellement automatique évite un blocage administratif dans des Ausländerbehörden déjà surchargés et permet aux agents de se concentrer sur la minorité souhaitant désormais passer à des catégories de séjour plus durables, telles que la carte bleue européenne ou la nouvelle Chancenkarte (carte des opportunités). Les responsables mobilité doivent informer les travailleurs ukrainiens que cette prolongation ne compte pas dans le cadre des cinq années habituelles requises pour obtenir un permis de séjour permanent ; ceux qui souhaitent un statut définitif devront donc convertir leur titre de séjour. Les entreprises prévoyant des mobilités intra-UE doivent également vérifier que les autres États membres reconnaissent les documents allemands délivrés sous le §24 — la plupart le font, mais certains exigent une nouvelle inscription après 90 jours.
Dans l’ensemble, la décision de Berlin écarte le risque d’un « précipice » à mi-2026 et réaffirme l’engagement de l’Allemagne en faveur de la stabilité de sa main-d’œuvre dans un contexte de pénurie aiguë de travailleurs.
Pour les employeurs, cette annonce apporte une clarté bienvenue. Les salariés ukrainiens embauchés sous le régime de la protection temporaire peuvent continuer à travailler à temps plein, changer d’emploi ou suivre une formation professionnelle sans interruption. Les numéros de sécurité sociale et d’identification fiscale restent inchangés, ce qui évite aux services RH de devoir modifier massivement les contrats.
Les universités confirment que près de 34 000 étudiants ukrainiens inscrits dans des programmes allemands conservent leurs droits d’études ainsi que l’accès aux aides financières de type BAföG.
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Les autorités soulignent que ce renouvellement automatique évite un blocage administratif dans des Ausländerbehörden déjà surchargés et permet aux agents de se concentrer sur la minorité souhaitant désormais passer à des catégories de séjour plus durables, telles que la carte bleue européenne ou la nouvelle Chancenkarte (carte des opportunités). Les responsables mobilité doivent informer les travailleurs ukrainiens que cette prolongation ne compte pas dans le cadre des cinq années habituelles requises pour obtenir un permis de séjour permanent ; ceux qui souhaitent un statut définitif devront donc convertir leur titre de séjour. Les entreprises prévoyant des mobilités intra-UE doivent également vérifier que les autres États membres reconnaissent les documents allemands délivrés sous le §24 — la plupart le font, mais certains exigent une nouvelle inscription après 90 jours.
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