
Lors d’une intervention au parlement le 9 avril 2026, le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a ordonné une révision complète du généreux programme d’exemption de visa de 60 jours, qui bénéficie actuellement aux voyageurs de 93 pays, dont l’Inde. Cette annonce, relayée par le site spécialisé Times of Visa le 11 avril, associe la réforme de l’immigration à une lutte plus large contre le blanchiment d’argent. Aucune modification immédiate n’a été mise en place, mais le gouvernement a indiqué que les critères de vérification des antécédents, la durée autorisée de séjour et les seuils financiers seraient tous réexaminés. Les responsables du tourisme plaident pour une période de grâce, avertissant que des restrictions soudaines pourraient compromettre l’objectif de la Thaïlande d’accueillir 1,8 million de visiteurs indiens en 2026. L’Inde est déjà le deuxième marché émetteur du royaume, après la Chine. Les agences de sécurité estiment que des contrôles d’entrée trop laxistes ont permis à des réseaux de fraude transnationaux d’installer des centres d’appels dans les stations balnéaires. Parmi les mesures envisagées figurent la réduction du séjour sans visa à 30 jours, l’obligation de présenter un billet de sortie et un contrôle plus strict des enregistrements hôteliers. Si le cabinet approuve cette révision, les nouvelles conditions pourraient être annoncées dès juin.
Pour les détenteurs de passeports indiens cherchant à s’y retrouver dans ce contexte incertain, le facilitateur en ligne VisaHQ peut prendre en charge les démarches administratives. Son portail indien (https://www.visahq.com/india/) suit en temps réel les mises à jour diplomatiques, permet aux voyageurs de demander à l’avance un e-visa thaïlandais et propose un service de conciergerie qui vérifie les justificatifs financiers avant soumission.
Pour les organisateurs indiens de voyages d’affaires, cette incertitude complique la planification des événements MICE à Bangkok et des incentives à Phuket. Les agences de gestion de voyages recommandent aux groupes se déplaçant après juillet de prévoir un délai supplémentaire pour l’obtention d’un e-visa préapprouvé, de préparer leurs relevés bancaires et de suivre attentivement les bulletins officiels du ministère thaïlandais des Affaires étrangères. Les compagnies aériennes pourraient également renforcer les contrôles documentaires aux portes d’embarquement sans préavis.
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