
À peine 24 heures après l’entrée en vigueur obligatoire du Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE, les aéroports et compagnies aériennes à travers l’Europe – y compris les principaux hubs espagnols – réclament un mécanisme d’urgence permettant aux agents frontaliers de désactiver les contrôles biométriques lorsque les files d’attente deviennent ingérables. Le journal grec spécialisé Money-Tourism rapporte qu’ACI-Europe et A4E ont constaté des temps d’attente pouvant atteindre trois heures aux contrôles de passeport, avec de nombreux passagers manquant leur vol dès le premier jour d’application complète, le 11 avril. Un vol britannique est parti avec 51 sièges vides ; un autre a fermé ses portes sans aucun passager, et seulement 12 voyageurs avaient atteint la porte d’embarquement 90 minutes plus tard.
Selon la réglementation européenne, les autorités frontalières ne disposent actuellement d’aucun pouvoir général pour suspendre le système une fois activé. Les compagnies aériennes estiment que cette rigidité risque de provoquer des retards en cascade dans des aéroports majeurs comme Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat, où une seule vague de passagers manquée peut perturber la connectivité long-courrier pour le reste de la journée.
Alors que l’Espagne s’apprête à entrer dans la saison des conférences de début d’été – avec notamment le congrès des organisateurs d’expositions européennes UFI prévu à Valence à la mi-mai – les responsables de la mobilité d’entreprise suivent la situation de près.
Il convient de souligner que des sociétés spécialisées dans l’assistance aux visas, telles que VisaHQ, peuvent réduire au moins une source de friction dans les déplacements. Via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/), l’entreprise propose des mises à jour en temps réel des exigences d’entrée, le téléchargement électronique des documents et des alertes par SMS, aidant ainsi les équipes mobilité et les voyageurs à s’assurer qu’ils disposent des bons documents bien avant d’atteindre un point de contrôle EES.
La compagnie espagnole Iberia a indiqué à Money-Tourism qu’elle « met en place des plannings de contingence » et pourrait ajuster certains départs en soirée pour offrir plus de marge aux correspondances entrantes.
Les compagnies low-cost ont réagi en rappelant aux passagers les horaires stricts de fermeture des portes d’embarquement, reportant ainsi la responsabilité des vols manqués sur les voyageurs eux-mêmes.
Pour les départements de mobilité internationale, cet incident souligne l’importance d’une information proactive des voyageurs. Les recommandations actuelles conseillent d’arriver dans les aéroports espagnols au moins 2h30 avant le départ, de télécharger les données du passeport dans les applications des compagnies aériennes à l’avance, et de privilégier les itinéraires avec un seul billet afin de bénéficier des protections du règlement européen 261 en cas de correspondance manquée.
Les équipes en charge des risques liés aux voyages doivent également surveiller comment chaque aéroport espagnol adapte ses effectifs à ce nouveau dispositif ; les premiers rapports indiquent que Palma et Málaga ont été parmi les aéroports de loisirs les plus impactés ce week-end.
À plus long terme, les gestionnaires d’aéroports et les experts bruxellois laissent entendre que des algorithmes dynamiques de gestion des files d’attente et des bornes libre-service supplémentaires pourraient soulager la pression. En attendant la maturation de ces technologies, la demande d’un « frein d’urgence » sur le système EES restera une priorité pour les compagnies basées en Espagne et le lobby européen de l’aviation.
Selon la réglementation européenne, les autorités frontalières ne disposent actuellement d’aucun pouvoir général pour suspendre le système une fois activé. Les compagnies aériennes estiment que cette rigidité risque de provoquer des retards en cascade dans des aéroports majeurs comme Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat, où une seule vague de passagers manquée peut perturber la connectivité long-courrier pour le reste de la journée.
Alors que l’Espagne s’apprête à entrer dans la saison des conférences de début d’été – avec notamment le congrès des organisateurs d’expositions européennes UFI prévu à Valence à la mi-mai – les responsables de la mobilité d’entreprise suivent la situation de près.
Il convient de souligner que des sociétés spécialisées dans l’assistance aux visas, telles que VisaHQ, peuvent réduire au moins une source de friction dans les déplacements. Via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/), l’entreprise propose des mises à jour en temps réel des exigences d’entrée, le téléchargement électronique des documents et des alertes par SMS, aidant ainsi les équipes mobilité et les voyageurs à s’assurer qu’ils disposent des bons documents bien avant d’atteindre un point de contrôle EES.
La compagnie espagnole Iberia a indiqué à Money-Tourism qu’elle « met en place des plannings de contingence » et pourrait ajuster certains départs en soirée pour offrir plus de marge aux correspondances entrantes.
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Pour les départements de mobilité internationale, cet incident souligne l’importance d’une information proactive des voyageurs. Les recommandations actuelles conseillent d’arriver dans les aéroports espagnols au moins 2h30 avant le départ, de télécharger les données du passeport dans les applications des compagnies aériennes à l’avance, et de privilégier les itinéraires avec un seul billet afin de bénéficier des protections du règlement européen 261 en cas de correspondance manquée.
Les équipes en charge des risques liés aux voyages doivent également surveiller comment chaque aéroport espagnol adapte ses effectifs à ce nouveau dispositif ; les premiers rapports indiquent que Palma et Málaga ont été parmi les aéroports de loisirs les plus impactés ce week-end.
À plus long terme, les gestionnaires d’aéroports et les experts bruxellois laissent entendre que des algorithmes dynamiques de gestion des files d’attente et des bornes libre-service supplémentaires pourraient soulager la pression. En attendant la maturation de ces technologies, la demande d’un « frein d’urgence » sur le système EES restera une priorité pour les compagnies basées en Espagne et le lobby européen de l’aviation.
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