
Des statistiques obtenues via la loi brésilienne sur la liberté d’information et publiées par le média R7 le 11 avril 2026 révèlent que les ressortissants américains sont les voyageurs les plus fréquemment refusés à l’aéroport international de São Paulo-Guarulhos sur la période de 12 mois se terminant en février 2026. Sur un total de 1 534 refus, 431 concernaient des citoyens américains, suivis par le Bangladesh (205), le Canada (109) et la Chine (63). Les experts en immigration attribuent cette hausse à la décision du Brésil, prise en avril 2025, de rétablir l’obligation de visa pour les touristes et visiteurs d’affaires américains, canadiens et australiens, mettant fin à une exemption unilatérale de quatre ans. De nombreux voyageurs se présentaient sans e-visa valide ou avec des autorisations expirées, pensant que l’exemption antérieure à 2025 était toujours en vigueur.
Pour éviter ce genre de désagréments, les voyageurs et les équipes de mobilité internationale peuvent se tourner vers VisaHQ, qui propose une plateforme en ligne simplifiée guidant les candidats à chaque étape du processus d’e-visa brésilien, vérifiant les documents requis et fournissant des mises à jour en temps réel ; tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/brazil/
Pour les entreprises qui relocalisent du personnel américain au Brésil, ces chiffres soulignent l’importance d’un contrôle rigoureux avant le départ. Les compagnies aériennes desservant le Brésil s’exposent à des amendes pouvant atteindre 10 000 R$ par passager mal documenté et doivent rapatrier le voyageur à leurs frais. La Police fédérale a confirmé que la majorité des refus surviennent lors du contrôle primaire, lorsque les agents vérifient la validité du code QR du visa électronique dans la base de données migratoire. Certains voyageurs, habitués à entrer sans visa, croyaient à tort pouvoir obtenir leur e-visa à l’arrivée. Les responsables de la mobilité internationale doivent actualiser leurs documents d’accueil, intégrer des étapes explicites de confirmation d’e-visa dans les procédures d’approbation des voyages et rappeler que le traitement peut prendre jusqu’à cinq jours ouvrés. Les récidivistes risquent une interdiction d’entrée d’un an, conformément à l’article 66 de la loi sur la migration.
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