
Dubaï a officiellement informé toutes les compagnies aériennes étrangères qu’à partir du 20 avril et jusqu’au moins le 31 mai 2026, elles ne pourront exploiter qu’un seul aller-retour quotidien vers l’aéroport international de Dubaï (DXB) et un seul vers Dubai World Central (DWC). Cette directive écrite, diffusée fin mars aux coordinateurs de créneaux des compagnies et obtenue par la publication spécialisée Air Traveler Club, formalise des restrictions de capacité ad hoc mises en place après les attaques à la missile et au drone iraniennes contre des infrastructures du Golfe en octobre dernier. L’Autorité de l’aviation civile de Dubaï explique que cette limitation est due à « l’utilisation stratégique continue de couloirs aériens gérés par l’armée », réduisant le nombre de mouvements horaires que DXB peut gérer. Les compagnies nationales Emirates et flydubai sont exemptées car elles sont « intégrées au plan national d’urgence », ce qui leur permet de maintenir leurs réseaux à haute fréquence.
Avec la réduction des options de vol, les voyageurs doivent également s’assurer que leurs documents sont en règle : VisaHQ peut aider à obtenir en ligne un visa touristique ou d’affaires pour les Émirats arabes unis, souvent en moins de 48 heures, garantissant ainsi que toute place durement acquise pour Dubaï soit accompagnée des papiers nécessaires. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
Les compagnies indiennes, plus gros utilisateurs étrangers de DXB, sont les plus touchées. Selon une analyse de Cirium, Air India et Air India Express avaient prévu plus de 750 vols vers Dubaï entre le 20 avril et le 31 mai ; IndiGo 481 et SpiceJet 61. Avec ce plafond, chaque compagnie ne peut désormais opérer qu’environ 30 rotations sur cette période de six semaines. La Fédération des compagnies aériennes indiennes a demandé à New Delhi d’obtenir un assouplissement ou d’imposer des restrictions réciproques à Emirates et flydubai. Pour les gestionnaires de voyages d’affaires, l’impact immédiat se traduit par une réduction de l’offre de sièges entre l’Inde et les Émirats, une hausse des tarifs et moins d’options de correspondances le jour même. Les équipes de mobilité internationale qui déplacent du personnel via Dubaï sont invitées à privilégier Abu Dhabi ou Doha, où la capacité est moins limitée. Les consultants en voyages avertissent également que la levée des restrictions après le 31 mai n’est pas garantie ; si les limitations liées au conflit persistent, la règle d’un vol par jour pourrait s’étendre à la haute saison estivale. À plus long terme, les analystes considèrent cette mesure comme une stratégie de relance « Emirates d’abord », qui profite de la crise pour protéger la compagnie dominante du hub tout en remodelant la concurrence sur les routes régionales à forte rentabilité. Les compagnies étrangères contraintes à un vol quotidien seront regroupées dans des créneaux de départ premium, renforçant ainsi le rendement et la part de créneaux d’Emirates même après le retour à la normale.
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