
L’expérience chinoise d’entrée sans visa unilatérale et réciproque transforme rapidement la mobilité entrante. Selon les nouvelles données de l’Administration nationale de l’immigration (ANI), 8,32 millions d’étrangers sont entrés en Chine sans visa entre janvier et mars 2026, soit près d’un tiers de plus que sur la même période l’an dernier. Au total, les ressortissants étrangers ont effectué 21,33 millions de voyages, une hausse de 22,3 %, dépassant la croissance du trafic des résidents du continent, de Hong Kong, Macao et Taïwan. Les voyageurs sans visa représentant désormais 77,9 % de toutes les entrées étrangères, les entreprises constatent une réduction significative des délais pour les visites de cadres, les audits d’usine et les interventions après-vente. Ce changement est l’aboutissement d’une campagne de deux ans menée par Pékin pour rétablir les liens humains mondiaux après la pandémie. Les séjours sans visa de 30 jours ont été étendus aux titulaires de passeports de 15 pays européens, du Royaume-Uni, du Canada et de la Malaisie, tandis que la dispense de visa de transit de 144 heures couvre désormais 60 ports. Des groupes d’affaires comme la Chambre européenne indiquent que la planification des déplacements porte-à-porte est passée en moyenne de trois semaines à trois jours, permettant aux entreprises de réaffecter rapidement techniciens et équipes commerciales. Les opérateurs touristiques en profitent également : C-trip rapporte une hausse de 87 % des réservations de forfaits entrants en un an.
Dans ce contexte, les consultants tiers en visas comme VisaHQ constatent une forte augmentation des demandes des équipes de voyages d’affaires. Le bureau Chine de la plateforme (https://www.visahq.com/china/) propose des mises à jour en temps réel sur les critères d’éligibilité, des listes de contrôle détaillées pour la conversion du visa Z, ainsi qu’un outil en ligne pour vérifier si un itinéraire prévu bénéficie de la dispense de 144 heures, aidant ainsi les entreprises à éviter des modifications coûteuses de dernière minute.
Derrière ces chiffres, l’ANI digitalise discrètement les processus annexes. Depuis mars, les visiteurs étrangers séjournant dans un logement privé — fréquent chez les collaborateurs en mission courte durée et les télétravailleurs — peuvent enregistrer leur adresse via le mini-programme « NIA 12367 » dans sept provinces pilotes. Cette mesure supprime la fastidieuse visite au poste de police et sera étendue à l’ensemble du pays d’ici la fin de l’année. La même plateforme a traité 51 millions de demandes d’informations au premier trimestre, témoignant d’un fort besoin d’assistance en anglais sur les visas, permis de travail et questions fiscales. Les responsables de la mobilité internationale doivent noter que les dépassements de séjour sont toujours sanctionnés par une amende de 500 RMB par jour et que l’entrée sans visa ne donne pas droit à une autorisation de travail. Les activités professionnelles de courte durée telles que réunions, mise en service d’équipements et participation à des salons sont autorisées, mais toute activité considérée comme « travail productif » nécessite un visa Z et un permis de travail. Les équipes RH sont invitées à vérifier scrupuleusement le périmètre des missions et à conserver les liens de téléchargement de l’application d’enregistrement d’hébergement dans leurs kits de préparation au départ. Avec l’objectif de 80 millions d’arrivées étrangères annuelles d’ici 2030, les analystes anticipent une libéralisation accrue. Les négociations sur l’exemption mutuelle de visa avec les principaux partenaires commerciaux de l’ASEAN et d’Amérique latine seraient dans leur « phase finale », tandis que les autorités étudient un système d’autorisation électronique de voyage (ETA) préalablement au départ, calqué sur les modèles de Singapour et de l’UE.
Dans ce contexte, les consultants tiers en visas comme VisaHQ constatent une forte augmentation des demandes des équipes de voyages d’affaires. Le bureau Chine de la plateforme (https://www.visahq.com/china/) propose des mises à jour en temps réel sur les critères d’éligibilité, des listes de contrôle détaillées pour la conversion du visa Z, ainsi qu’un outil en ligne pour vérifier si un itinéraire prévu bénéficie de la dispense de 144 heures, aidant ainsi les entreprises à éviter des modifications coûteuses de dernière minute.
Derrière ces chiffres, l’ANI digitalise discrètement les processus annexes. Depuis mars, les visiteurs étrangers séjournant dans un logement privé — fréquent chez les collaborateurs en mission courte durée et les télétravailleurs — peuvent enregistrer leur adresse via le mini-programme « NIA 12367 » dans sept provinces pilotes. Cette mesure supprime la fastidieuse visite au poste de police et sera étendue à l’ensemble du pays d’ici la fin de l’année. La même plateforme a traité 51 millions de demandes d’informations au premier trimestre, témoignant d’un fort besoin d’assistance en anglais sur les visas, permis de travail et questions fiscales. Les responsables de la mobilité internationale doivent noter que les dépassements de séjour sont toujours sanctionnés par une amende de 500 RMB par jour et que l’entrée sans visa ne donne pas droit à une autorisation de travail. Les activités professionnelles de courte durée telles que réunions, mise en service d’équipements et participation à des salons sont autorisées, mais toute activité considérée comme « travail productif » nécessite un visa Z et un permis de travail. Les équipes RH sont invitées à vérifier scrupuleusement le périmètre des missions et à conserver les liens de téléchargement de l’application d’enregistrement d’hébergement dans leurs kits de préparation au départ. Avec l’objectif de 80 millions d’arrivées étrangères annuelles d’ici 2030, les analystes anticipent une libéralisation accrue. Les négociations sur l’exemption mutuelle de visa avec les principaux partenaires commerciaux de l’ASEAN et d’Amérique latine seraient dans leur « phase finale », tandis que les autorités étudient un système d’autorisation électronique de voyage (ETA) préalablement au départ, calqué sur les modèles de Singapour et de l’UE.
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