
Qantas a confirmé que ses nouveaux vols saisonniers Sydney–Perth–Paris Charles-de-Gaulle, prévus à partir du 20 avril, feront désormais une escale intermédiaire à Singapour au lieu d’opérer en vol direct entre l’Australie-Occidentale et l’Europe. Cette décision, annoncée tard le 10 avril, fait suite à la modification précédente de la compagnie qui avait contourné l’espace aérien de la mer Rouge sur sa route emblématique Perth–Londres en raison d’activités de drones et de missiles liées au conflit Iran–Israël.
Selon le nouveau plan, les vols QF 33/35 à destination de Paris partiront de Sydney en soirée, feront un ravitaillement à Perth, puis une escale de 90 minutes à Singapour avant un vol de nuit vers Paris. Les vols retour, au départ de Paris, suivront l’itinéraire Paris–Singapour–Perth–Sydney à partir du 18 mai, optimisant ainsi la rotation des avions et le repos des équipages. Cette escale supplémentaire allonge le temps de vol d’environ deux heures, mais permet à Qantas d’éviter les corridors aériens les plus instables tout en conservant une option attractive avec une seule escale pour le marché corporate de la côte est australienne.
Les passagers en classe affaires et en classe économique premium auront accès aux salons SilverKris de Singapour grâce au partenariat croissant entre Qantas et Singapore Airlines, tandis que les voyageurs en classe économique bénéficieront d’une connectivité vers 140 villes en Asie et en Europe avec un seul billet. Les clients fret profitent également de cette escale, car l’aéroport de Changi offre des correspondances nocturnes en soute sur gros porteurs, ce qui n’est pas le cas à Perth.
Pour les entreprises gérant des programmes de mobilité, ce changement implique que les itinéraires enregistrés il y a plusieurs mois devront être réémis ; les responsables voyages doivent donc réapprouver les dossiers, informer les voyageurs des durées de travail plus longues et vérifier les exigences en matière de visa ou de déclaration sanitaire pour la transit à Singapour.
Les voyageurs incertains quant à la nécessité d’un visa de transit à Singapour — ou pour d’autres escales dans des itinéraires complexes — peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Le portail australien (https://www.visahq.com/australia/) propose des conseils en temps réel, des outils de demande électronique et une gestion complète des documents, aidant aussi bien les passagers individuels que les équipes voyages d’entreprise à rester en conformité sans perdre de temps.
Cette escale ne nécessite pas de passage par l’immigration à condition que les passagers restent en zone internationale, mais le temps de transit est pris en compte dans le calcul des heures de travail selon de nombreux systèmes de gestion des risques liés à la fatigue. Qantas prévoit de réévaluer cet itinéraire fin juillet. Si les tensions régionales s’apaisent, la compagnie pourrait revenir au vol direct dans le prochain programme hivernal, mais ses dirigeants reconnaissent que « Changi a prouvé sa valeur en tant que hub résilient » et pourrait jouer un rôle plus important dans la conception future du réseau.
Selon le nouveau plan, les vols QF 33/35 à destination de Paris partiront de Sydney en soirée, feront un ravitaillement à Perth, puis une escale de 90 minutes à Singapour avant un vol de nuit vers Paris. Les vols retour, au départ de Paris, suivront l’itinéraire Paris–Singapour–Perth–Sydney à partir du 18 mai, optimisant ainsi la rotation des avions et le repos des équipages. Cette escale supplémentaire allonge le temps de vol d’environ deux heures, mais permet à Qantas d’éviter les corridors aériens les plus instables tout en conservant une option attractive avec une seule escale pour le marché corporate de la côte est australienne.
Les passagers en classe affaires et en classe économique premium auront accès aux salons SilverKris de Singapour grâce au partenariat croissant entre Qantas et Singapore Airlines, tandis que les voyageurs en classe économique bénéficieront d’une connectivité vers 140 villes en Asie et en Europe avec un seul billet. Les clients fret profitent également de cette escale, car l’aéroport de Changi offre des correspondances nocturnes en soute sur gros porteurs, ce qui n’est pas le cas à Perth.
Pour les entreprises gérant des programmes de mobilité, ce changement implique que les itinéraires enregistrés il y a plusieurs mois devront être réémis ; les responsables voyages doivent donc réapprouver les dossiers, informer les voyageurs des durées de travail plus longues et vérifier les exigences en matière de visa ou de déclaration sanitaire pour la transit à Singapour.
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Cette escale ne nécessite pas de passage par l’immigration à condition que les passagers restent en zone internationale, mais le temps de transit est pris en compte dans le calcul des heures de travail selon de nombreux systèmes de gestion des risques liés à la fatigue. Qantas prévoit de réévaluer cet itinéraire fin juillet. Si les tensions régionales s’apaisent, la compagnie pourrait revenir au vol direct dans le prochain programme hivernal, mais ses dirigeants reconnaissent que « Changi a prouvé sa valeur en tant que hub résilient » et pourrait jouer un rôle plus important dans la conception future du réseau.
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