
Le régime élargi d’exemption de visa unilatéral de la Chine — qui couvre désormais 40 pays en Europe, au Moyen-Orient et dans les Amériques — commence à porter ses fruits ce printemps. De nouvelles données et des reportages sur le terrain, de sites aussi variés que la montagne Tianmen à Zhangjiajie dans le Hunan et la vieille ville de Lijiang, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO dans le Yunnan, montrent une augmentation des arrivées étrangères de 25 à 30 % en glissement annuel. Plutôt que de se limiter à Pékin, Shanghai ou Xi’an, les voyageurs de la génération Z utilisent le dense réseau ferroviaire à grande vitesse et les liaisons aériennes régionales pour s’aventurer dans des villes dites de troisième et quatrième rang, où la culture authentique est plus accessible. Les opérateurs s’adaptent rapidement : la montagne Tianmen a recruté du personnel bilingue et installé 64 « voies rapides » à reconnaissance faciale, tandis que les producteurs du spectacle musical « Tianmen Fox Fairy » dans les gorges rapportent que 70 % du public cette année est étranger, contre 45 % en 2025. La viralité sur les réseaux sociaux amplifie cet effet ; une vidéo de vol en wingsuit réalisée par un blogueur indonésien a généré 100 millions de vues en trois jours, selon les autorités locales du tourisme.
Pour les voyageurs nécessitant encore un visa — soit parce que leur nationalité ne figure pas sur la liste des 40 pays exemptés, soit parce qu’ils prévoient un séjour plus long — VisaHQ facilite les démarches. Sa page dédiée à la Chine (https://www.visahq.com/china/) offre des informations actualisées sur chaque catégorie de visa et permet de soumettre les demandes en ligne, évitant ainsi plusieurs déplacements au consulat et réduisant la paperasse.
La politique est le moteur principal. Depuis février 2026, les ressortissants du Canada et du Royaume-Uni bénéficient, comme 30 autres pays, d’une entrée sans visa de 15 jours ; les voyageurs de Singapour et de Thaïlande conservent leur exemption bilatérale de 30 jours ; et un dispositif national de transit sans visa de 240 heures (10 jours) couvre désormais 23 aéroports. Des chercheurs universitaires cités par China Daily expliquent que ces nouvelles règles ont fait évoluer la demande, passant de « visiter la Chine » à « être Chinois le temps d’une journée », stimulant les réservations pour des cours de fabrication de raviolis, des séances photo en hanfu et des séjours à la ferme. Pour les multinationales, les implications sont doubles. D’une part, les visites clients et inspections de sites peuvent à nouveau être organisées à court terme, sans les lourdeurs administratives liées aux lettres d’invitation et aux documents « PU ». D’autre part, les villes secondaires — de Wuyishan à Huangshan — deviennent soudainement des lieux viables pour des conférences et des événements de team-building, souvent à une fraction du coût des grandes métropoles. Les responsables mobilité RH doivent toutefois rappeler au personnel que les séjours sans visa ne peuvent pas être convertis en missions de travail et que l’exemption de transit de 240 heures exige toujours une preuve de continuation du voyage vers un troisième pays.
Pour les voyageurs nécessitant encore un visa — soit parce que leur nationalité ne figure pas sur la liste des 40 pays exemptés, soit parce qu’ils prévoient un séjour plus long — VisaHQ facilite les démarches. Sa page dédiée à la Chine (https://www.visahq.com/china/) offre des informations actualisées sur chaque catégorie de visa et permet de soumettre les demandes en ligne, évitant ainsi plusieurs déplacements au consulat et réduisant la paperasse.
La politique est le moteur principal. Depuis février 2026, les ressortissants du Canada et du Royaume-Uni bénéficient, comme 30 autres pays, d’une entrée sans visa de 15 jours ; les voyageurs de Singapour et de Thaïlande conservent leur exemption bilatérale de 30 jours ; et un dispositif national de transit sans visa de 240 heures (10 jours) couvre désormais 23 aéroports. Des chercheurs universitaires cités par China Daily expliquent que ces nouvelles règles ont fait évoluer la demande, passant de « visiter la Chine » à « être Chinois le temps d’une journée », stimulant les réservations pour des cours de fabrication de raviolis, des séances photo en hanfu et des séjours à la ferme. Pour les multinationales, les implications sont doubles. D’une part, les visites clients et inspections de sites peuvent à nouveau être organisées à court terme, sans les lourdeurs administratives liées aux lettres d’invitation et aux documents « PU ». D’autre part, les villes secondaires — de Wuyishan à Huangshan — deviennent soudainement des lieux viables pour des conférences et des événements de team-building, souvent à une fraction du coût des grandes métropoles. Les responsables mobilité RH doivent toutefois rappeler au personnel que les séjours sans visa ne peuvent pas être convertis en missions de travail et que l’exemption de transit de 240 heures exige toujours une preuve de continuation du voyage vers un troisième pays.
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