
De nouvelles données publiées le 7 avril 2026 par Statistique Canada révèlent une baisse de 22 % des voyages de loisirs canadiens vers les États-Unis en janvier, par rapport à l’année précédente. Cette chute se fait particulièrement sentir dans le Maine, où les autorités rapportent une diminution de 17 % des passages aux postes frontaliers terrestres au cours des deux premiers mois de 2026. Cette tendance prolonge un recul amorcé après les tarifs douaniers et les mesures strictes en matière d’immigration instaurés lors du second mandat du président Donald Trump, qui ont refroidi les déplacements transfrontaliers.
L’économie touristique du Maine dépend fortement des visiteurs de courte durée venant du Nouveau-Brunswick, du Québec et de la Nouvelle-Écosse, qui arrivent en voiture ou en bus pour faire du shopping ou profiter des vacances côtières. Les hôteliers de Calais et Houlton rapportent un taux d’occupation hivernal moyen de seulement 39 %, un niveau jamais vu depuis la pandémie. Certains attribuent ce recul à la faiblesse du dollar canadien, mais beaucoup pointent du doigt les procédures d’inspection américaines plus strictes, notamment le contrôle des réseaux sociaux pour les voyageurs exemptés de visa dans le cadre du programme ESTA renforcé lancé en novembre dernier.
Les conseillers en voyages soulignent que les Canadiens inquiets face à ces règles plus sévères peuvent simplifier leurs démarches en s’adressant à VisaHQ, qui propose une assistance pas à pas pour tout, de la nouvelle procédure ESTA aux demandes complètes de visa B-1/B-2 et autres documents de voyage. Ce service, accessible sur https://www.visahq.com/united-states/ informe les demandeurs des dernières politiques frontalières et connaît une forte hausse de la demande depuis l’instauration des nouvelles mesures de contrôle.
La gouverneure Janet Mills a chargé l’office du tourisme de l’État de mettre en place des incitations, telles que des bons de carburant hors taxes et des campagnes de marketing numérique en français, pour attirer de nouveau les Canadiens avant l’été. Par ailleurs, la Maine Motor Transport Association alerte sur le fait que la baisse du trafic des véhicules personnels ralentit aussi le trafic commercial ; les camions partagent les postes d’inspection principaux, dont le personnel est ajusté en fonction du volume global. Des temps d’attente plus longs pourraient perturber les livraisons justes-à-temps pour les industries locales des produits de la mer et du papier.
Pour les entreprises qui font circuler cadres ou techniciens entre le Québec et la Nouvelle-Angleterre, ces chiffres constituent un signal d’alerte : il faut prévoir un temps d’inspection supplémentaire et d’éventuels interrogatoires secondaires dans les plannings de voyage. Les employeurs doivent rappeler aux ressortissants canadiens de voyager avec une preuve d’emploi et un programme d’activités, car les agents des douanes et de la protection des frontières examinent de près si les visiteurs d’affaires sont des « débutants » ou doivent obtenir une autorisation de travail.
Les acteurs de la région frontalière nord plaident auprès du Département de la Sécurité intérieure (DHS) pour la réouverture des centres d’inscription au programme NEXUS, fermés lors des coupes budgétaires de 2025, arguant que le traitement accéléré est crucial pour les chaînes d’approvisionnement régionales. Sans mesures d’allègement, les analystes de Tourism Economics prévoient que les arrivées canadiennes aux États-Unis pourraient tomber en dessous des niveaux de 2014 d’ici la fin de l’année.
L’économie touristique du Maine dépend fortement des visiteurs de courte durée venant du Nouveau-Brunswick, du Québec et de la Nouvelle-Écosse, qui arrivent en voiture ou en bus pour faire du shopping ou profiter des vacances côtières. Les hôteliers de Calais et Houlton rapportent un taux d’occupation hivernal moyen de seulement 39 %, un niveau jamais vu depuis la pandémie. Certains attribuent ce recul à la faiblesse du dollar canadien, mais beaucoup pointent du doigt les procédures d’inspection américaines plus strictes, notamment le contrôle des réseaux sociaux pour les voyageurs exemptés de visa dans le cadre du programme ESTA renforcé lancé en novembre dernier.
Les conseillers en voyages soulignent que les Canadiens inquiets face à ces règles plus sévères peuvent simplifier leurs démarches en s’adressant à VisaHQ, qui propose une assistance pas à pas pour tout, de la nouvelle procédure ESTA aux demandes complètes de visa B-1/B-2 et autres documents de voyage. Ce service, accessible sur https://www.visahq.com/united-states/ informe les demandeurs des dernières politiques frontalières et connaît une forte hausse de la demande depuis l’instauration des nouvelles mesures de contrôle.
La gouverneure Janet Mills a chargé l’office du tourisme de l’État de mettre en place des incitations, telles que des bons de carburant hors taxes et des campagnes de marketing numérique en français, pour attirer de nouveau les Canadiens avant l’été. Par ailleurs, la Maine Motor Transport Association alerte sur le fait que la baisse du trafic des véhicules personnels ralentit aussi le trafic commercial ; les camions partagent les postes d’inspection principaux, dont le personnel est ajusté en fonction du volume global. Des temps d’attente plus longs pourraient perturber les livraisons justes-à-temps pour les industries locales des produits de la mer et du papier.
Pour les entreprises qui font circuler cadres ou techniciens entre le Québec et la Nouvelle-Angleterre, ces chiffres constituent un signal d’alerte : il faut prévoir un temps d’inspection supplémentaire et d’éventuels interrogatoires secondaires dans les plannings de voyage. Les employeurs doivent rappeler aux ressortissants canadiens de voyager avec une preuve d’emploi et un programme d’activités, car les agents des douanes et de la protection des frontières examinent de près si les visiteurs d’affaires sont des « débutants » ou doivent obtenir une autorisation de travail.
Les acteurs de la région frontalière nord plaident auprès du Département de la Sécurité intérieure (DHS) pour la réouverture des centres d’inscription au programme NEXUS, fermés lors des coupes budgétaires de 2025, arguant que le traitement accéléré est crucial pour les chaînes d’approvisionnement régionales. Sans mesures d’allègement, les analystes de Tourism Economics prévoient que les arrivées canadiennes aux États-Unis pourraient tomber en dessous des niveaux de 2014 d’ici la fin de l’année.
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