
Le ministère polonais de l’Intérieur et de l’Administration (MSWiA) a décidé de prolonger de près de six mois, jusqu’au 1er octobre 2026, les contrôles temporaires réintroduits l’été dernier aux frontières terrestres avec l’Allemagne et la Lituanie. Ce régime dit de « second filtre » a été instauré en juillet 2025 pour freiner les mouvements secondaires de migrants ayant réussi à entrer dans l’Union européenne via la Biélorussie, ainsi que pour démanteler des réseaux bien organisés de vol de voitures et de contrebande opérant le long de la frontière. Selon les chiffres du MSWiA cités par la Garde frontalière, plus de 1,3 million de voyageurs ont été contrôlés depuis le lancement du dispositif, entraînant près de 1 000 refus d’entrée.
Les voyageurs souhaitant éviter de faire partie de cette statistique peuvent simplifier leurs démarches grâce à VisaHQ. Le portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose un accompagnement pas à pas, le téléchargement numérique des documents et un support expert pour les visas touristiques, d’affaires et de travail, aidant ainsi les visiteurs à obtenir les documents nécessaires avant d’atteindre les frontières allemandes ou lituaniennes.
La majorité des refus concernent des ressortissants d’Ukraine, d’Inde, d’Ouzbékistan, de Biélorussie et de Russie voyageant sans visa valide ou sans documents justificatifs. Vingt-neuf personnes, considérées comme des menaces pour la sécurité ou recherchées par la justice, ont été déclarées persona non grata dans l’ensemble de l’espace Schengen. Les autorités insistent sur le fait que ces contrôles sont basés sur le renseignement et une évaluation des risques : les véhicules sont orientés vers des voies spécifiques et les agents utilisent des dispositifs biométriques mobiles pour vérifier les empreintes digitales et les comparer aux bases de données européennes. Les temps d’attente moyens dans les voies de fret commercial ont augmenté de 15 à 25 minutes, ce qui a poussé les associations logistiques à recommander aux transporteurs d’anticiper leurs horaires sur les corridors A2 (Świecko-Frankfurt/Oder) et S8 (Budzisko). Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette prolongation signifie que le trafic transfrontalier des navetteurs — notamment les employés du secteur technologique et industriel vivant dans la région frontalière allemande et travaillant en Basse-Silésie — devra s’attendre à des contrôles ponctuels tout au long de l’été. Les employeurs envoyant du personnel non européen en Pologne pour des missions de courte durée doivent s’assurer que les passeports comportent un visa Schengen valide (ou un permis de travail polonais) ainsi qu’une preuve d’hébergement, car les agents demandent fréquemment des confirmations d’hôtel ou des lettres d’invitation. Le MSWiA souligne que cette mesure reste temporaire et sera levée « dès que la situation migratoire et sécuritaire le permettra ». Toutefois, des sources au ministère de l’Intérieur ont confié à RMF FM que Varsovie est prête à demander une nouvelle prolongation si le nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile, prévu pour fin 2026, venait à être retardé.
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La majorité des refus concernent des ressortissants d’Ukraine, d’Inde, d’Ouzbékistan, de Biélorussie et de Russie voyageant sans visa valide ou sans documents justificatifs. Vingt-neuf personnes, considérées comme des menaces pour la sécurité ou recherchées par la justice, ont été déclarées persona non grata dans l’ensemble de l’espace Schengen. Les autorités insistent sur le fait que ces contrôles sont basés sur le renseignement et une évaluation des risques : les véhicules sont orientés vers des voies spécifiques et les agents utilisent des dispositifs biométriques mobiles pour vérifier les empreintes digitales et les comparer aux bases de données européennes. Les temps d’attente moyens dans les voies de fret commercial ont augmenté de 15 à 25 minutes, ce qui a poussé les associations logistiques à recommander aux transporteurs d’anticiper leurs horaires sur les corridors A2 (Świecko-Frankfurt/Oder) et S8 (Budzisko). Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette prolongation signifie que le trafic transfrontalier des navetteurs — notamment les employés du secteur technologique et industriel vivant dans la région frontalière allemande et travaillant en Basse-Silésie — devra s’attendre à des contrôles ponctuels tout au long de l’été. Les employeurs envoyant du personnel non européen en Pologne pour des missions de courte durée doivent s’assurer que les passeports comportent un visa Schengen valide (ou un permis de travail polonais) ainsi qu’une preuve d’hébergement, car les agents demandent fréquemment des confirmations d’hôtel ou des lettres d’invitation. Le MSWiA souligne que cette mesure reste temporaire et sera levée « dès que la situation migratoire et sécuritaire le permettra ». Toutefois, des sources au ministère de l’Intérieur ont confié à RMF FM que Varsovie est prête à demander une nouvelle prolongation si le nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile, prévu pour fin 2026, venait à être retardé.
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