
Le secrétaire hongkongais à la Culture, aux Sports et au Tourisme, Kevin Yeung, a déclaré aux législateurs le 8 avril que la RAS milite auprès de quelques marchés clés — notamment le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis — pour lever les restrictions liées à la pandémie qui s’appliquent encore uniquement aux vols en provenance de Chine continentale, de Hong Kong et de Macao. Ces règles vont de plafonds spécifiques sur la fréquence des vols à l’obligation de tests PCR avant le départ, des mesures que le gouvernement hongkongais qualifie désormais de « discriminatoires et obsolètes ».
Pour les coordinateurs de voyages qui doivent suivre l’évolution constante des conditions d’entrée, VisaHQ peut prendre en charge une grande partie de la gestion administrative. Son portail dédié à Hong Kong et à la Chine (https://www.visahq.com/china/) regroupe les dernières annonces officielles, permet aux entreprises de déposer des demandes de visa ou de déclaration sanitaire en quelques minutes, et envoie des alertes en temps réel dès qu’un test ou un plafond de fréquence est modifié — offrant ainsi une source fiable alors que les règles bilatérales restent instables.
Kevin Yeung a précisé que les autorités fournissent aux régulateurs étrangers des données épidémiologiques actualisées pour démontrer que le taux d’infection à Hong Kong est resté proche de ses plus bas historiques depuis la réouverture des frontières en janvier 2025. Le Conseil du tourisme prépare également un calendrier d’événements pour mars, destiné à attirer les visiteurs long-courriers et à convaincre les gouvernements partenaires que le trafic normal peut reprendre en toute sécurité. Les professionnels du secteur ont salué cette relance diplomatique. En 2021, le nombre de visiteurs entrants n’était que de 660 000 — soit moins de 1 % du pic de 2018 — laissant les hôtels d’affaires et les lieux MICE en dessous du seuil de rentabilité. Les agences de gestion de voyages soulignent que les restrictions persistantes compliquent la planification des itinéraires pour le personnel multinational transitant par Hong Kong, les obligeant à passer par Singapour ou Taipei. Si la levée des restrictions aboutit, les compagnies aériennes prévoient de rétablir des avions plus gros sur les lignes vers Los Angeles, Séoul-Incheon et Tokyo-Narita à temps pour le programme de l’été nordique. Les employeurs doivent suivre de près les mises à jour des horaires aériens ; une fois les plafonds supprimés, la disponibilité des sièges risque de se réduire rapidement, la demande touristique refoulée se combinant aux voyages d’affaires reportés. Les entreprises ayant leur siège en Asie-Pacifique à Hong Kong pourraient aussi revoir leurs politiques de mobilité, qui font actuellement transiter les employés par Bangkok ou Kuala Lumpur uniquement pour éviter les formalités de test, car ces contournements deviendront inutiles — et coûteux — une fois l’égalité rétablie.
Pour les coordinateurs de voyages qui doivent suivre l’évolution constante des conditions d’entrée, VisaHQ peut prendre en charge une grande partie de la gestion administrative. Son portail dédié à Hong Kong et à la Chine (https://www.visahq.com/china/) regroupe les dernières annonces officielles, permet aux entreprises de déposer des demandes de visa ou de déclaration sanitaire en quelques minutes, et envoie des alertes en temps réel dès qu’un test ou un plafond de fréquence est modifié — offrant ainsi une source fiable alors que les règles bilatérales restent instables.
Kevin Yeung a précisé que les autorités fournissent aux régulateurs étrangers des données épidémiologiques actualisées pour démontrer que le taux d’infection à Hong Kong est resté proche de ses plus bas historiques depuis la réouverture des frontières en janvier 2025. Le Conseil du tourisme prépare également un calendrier d’événements pour mars, destiné à attirer les visiteurs long-courriers et à convaincre les gouvernements partenaires que le trafic normal peut reprendre en toute sécurité. Les professionnels du secteur ont salué cette relance diplomatique. En 2021, le nombre de visiteurs entrants n’était que de 660 000 — soit moins de 1 % du pic de 2018 — laissant les hôtels d’affaires et les lieux MICE en dessous du seuil de rentabilité. Les agences de gestion de voyages soulignent que les restrictions persistantes compliquent la planification des itinéraires pour le personnel multinational transitant par Hong Kong, les obligeant à passer par Singapour ou Taipei. Si la levée des restrictions aboutit, les compagnies aériennes prévoient de rétablir des avions plus gros sur les lignes vers Los Angeles, Séoul-Incheon et Tokyo-Narita à temps pour le programme de l’été nordique. Les employeurs doivent suivre de près les mises à jour des horaires aériens ; une fois les plafonds supprimés, la disponibilité des sièges risque de se réduire rapidement, la demande touristique refoulée se combinant aux voyages d’affaires reportés. Les entreprises ayant leur siège en Asie-Pacifique à Hong Kong pourraient aussi revoir leurs politiques de mobilité, qui font actuellement transiter les employés par Bangkok ou Kuala Lumpur uniquement pour éviter les formalités de test, car ces contournements deviendront inutiles — et coûteux — une fois l’égalité rétablie.
Plus de Chine
Voir tout
Les principales compagnies aériennes nationales multiplient par six les surtaxes carburant sur les vols intérieurs
Les vacances de Qingming entraînent une hausse de 9 % des flux transfrontaliers de passagers en Chine