
L'Autorité fédérale pour l'identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire (ICP) a rapidement pris des mesures pour protéger les visiteurs et les résidents quittant le pays des frais imprévus liés au conflit dans le Golfe, qui dure depuis cinq semaines. Dans une directive publiée le 4 mars et confirmée le 7 avril, l’autorité a annoncé que toutes les amendes pour dépassement de séjour ou départ tardif encourues à partir du 28 février seraient automatiquement annulées si le vol du voyageur avait été perturbé par les fermetures d’espace aérien ordonnées par le gouvernement ou par des modifications massives des horaires. Les guichets d’immigration des aéroports et les Centres de satisfaction client de l’ICP ont reçu pour consigne de traiter les sorties sans percevoir de pénalités, à condition que le retard soit lié à la période de fermeture. Cette mesure répond à un risque de conformité en cascade : un vol manqué peut transformer instantanément un séjour légal en dépassement, entraînant une amende de 50 AED par jour et bloquant les futures demandes de visa. En annulant ces amendes, l’ICP supprime un choc financier pour des milliers de visiteurs d’affaires, touristes et expatriés bloqués lorsque Bahreïn, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont temporairement fermé une partie de leur espace aérien après le 28 février. Les compagnies aériennes et les agents au sol en bénéficient également, car moins de passagers ont besoin de paiements en espèces de dernière minute ou d’autorisations spéciales à l’aéroport. Les responsables de la mobilité d’entreprise soulignent que cette exonération simplifie les plans d’évacuation en situation de crise.
Pour ceux qui doivent désormais confirmer leur statut ou obtenir un nouveau visa pour les Émirats une fois les vols stabilisés, VisaHQ propose un accompagnement complet. Son portail dédié aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) offre des mises à jour en temps réel sur les politiques de l’ICP, guide les demandeurs dans leurs démarches et peut même signaler les exonérations récentes de dépassement de séjour afin que les nouvelles demandes ne soient pas retardées par d’anciennes amendes.
Les équipes RH en charge des annulations de permis de séjour peuvent permettre au personnel de rester sous visa annulé jusqu’à un départ sécurisé, sans engager de responsabilités individuelles. Les agences de gestion de voyages rapportent que les nouvelles réservations effectuées après le 1er avril affichent déjà « zéro dépassement dû » dans la base de données de l’ICP lorsque l’historique du billet prouve que le vol a été annulé en raison du conflit. Concrètement, les voyageurs doivent toujours présenter une preuve — comme le numéro de billet original ou un SMS de la compagnie aérienne — reliant leur retard à la perturbation de l’espace aérien. Le personnel de l’ICP peut alors associer le dossier au code d’exemption avant de tamponner le passeport. L’autorité n’a pas fixé de date de fin, mais les responsables ont indiqué aux médias locaux que la politique sera réévaluée après la publication, prévue le 10 avril, du bulletin de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) concernant la zone de conflit dans le ciel des Émirats.
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Les équipes RH en charge des annulations de permis de séjour peuvent permettre au personnel de rester sous visa annulé jusqu’à un départ sécurisé, sans engager de responsabilités individuelles. Les agences de gestion de voyages rapportent que les nouvelles réservations effectuées après le 1er avril affichent déjà « zéro dépassement dû » dans la base de données de l’ICP lorsque l’historique du billet prouve que le vol a été annulé en raison du conflit. Concrètement, les voyageurs doivent toujours présenter une preuve — comme le numéro de billet original ou un SMS de la compagnie aérienne — reliant leur retard à la perturbation de l’espace aérien. Le personnel de l’ICP peut alors associer le dossier au code d’exemption avant de tamponner le passeport. L’autorité n’a pas fixé de date de fin, mais les responsables ont indiqué aux médias locaux que la politique sera réévaluée après la publication, prévue le 10 avril, du bulletin de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) concernant la zone de conflit dans le ciel des Émirats.
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