
Le Système biométrique d’entrée/sortie (EES) de l’Union européenne sera pleinement opérationnel à toutes les 29 frontières extérieures de l’espace Schengen à partir du 10 avril 2026, selon un bulletin sur l’immigration publié par l’EMEA le 6 avril. Ce système remplacera le tamponnage des passeports et enregistrera automatiquement les déplacements de chaque ressortissant non européen, en capturant des images faciales et, pour les voyageurs en entrée sans visa, quatre empreintes digitales. Pour les citoyens indiens, cette évolution a deux conséquences majeures. D’une part, les voyageurs munis d’un visa Schengen de type C ne fourniront qu’une photo faciale, mais devront s’attendre à des files d’attente plus longues pendant la vérification biométrique. D’autre part, les Indiens en transit aérien via des hubs comme Francfort ou Paris restent exemptés du traitement EES, mais toute personne entrant dans l’espace Schengen pour un séjour, qu’il soit professionnel ou touristique, sera enregistrée. Le système appliquant automatiquement la règle des 90 jours sur 180, tout dépassement entraînera désormais des amendes ou des interdictions d’entrée futures.
Pour ceux qui recherchent une assistance pratique concernant les formalités et le calcul des jours, VisaHQ propose un portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) qui guide les voyageurs dans le choix des visas Schengen, suit le nombre de jours accumulés et offre un service d’alerte pour éviter les dépassements involontaires.
Les employeurs qui envoient régulièrement du personnel en Europe pour de courts séjours doivent vérifier les tampons historiques sur les passeports et envisager des outils de suivi numérique pour éviter toute non-conformité accidentelle. Les voyageurs ayant les doigts teints au henné ou souffrant de blessures récentes aux doigts sont invités à présenter des justificatifs médicaux ou photographiques pour expliquer d’éventuelles discordances. Les aéroports installent des bornes en libre-service similaires aux e-gates déjà en place en Australie et à Singapour, mais des difficultés techniques sont à prévoir lors des premières phases. Les conseillers en mobilité recommandent d’arriver au moins une heure plus tôt avant le départ durant les premières semaines de mise en œuvre et d’informer les voyageurs sur la nouvelle procédure afin de réduire le stress aux contrôles aux frontières.
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