
Un rare vote unanime de 100 voix contre 0, dans les premières heures du dimanche 5 avril, a fait passer un projet de loi de crédits à court terme à la Chambre des représentants, visant à financer la majeure partie du Département de la Sécurité intérieure (DHS) jusqu’à la fin de l’année fiscale. Cette mesure intervient six semaines après un arrêt partiel du gouvernement qui a paralysé les contrôles de la Transportation Security Administration (TSA), ralenti les inscriptions au programme Global Entry, et contraint des centaines de milliers de fonctionnaires à travailler sans salaire.
En attendant, les organisations qui doivent assurer la mobilité de leur personnel à travers les frontières peuvent se tourner vers VisaHQ pour obtenir de l’aide. Le portail en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) regroupe les dernières exigences en matière de visas et de documents de voyage pour les États-Unis, propose un accompagnement pas à pas pour les demandes, et facilite la livraison par coursier dans le monde entier — permettant ainsi aux voyageurs d’éviter les retards administratifs alors que les opérations du DHS restent incertaines.
Le projet de loi du Sénat rétablit les salaires et les budgets de fonctionnement de la TSA, de la Federal Emergency Management Agency et de la Garde côtière américaine, mais il suspend délibérément le financement de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) et de la Customs and Border Protection (CBP). Ces deux agences sont devenues le point de friction politique dans les négociations, les démocrates de la Chambre exigeant des réformes structurelles après une série de controverses médiatisées sur les pratiques d’application, tandis que les conservateurs insistent pour que tout accord maintienne la capacité actuelle d’application des lois.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, l’impact immédiat est double. D’une part, la perspective d’un retour rapide des agents de la TSA à un salaire complet devrait stabiliser les effectifs de sécurité dans les aéroports, juste au moment où le volume des voyages d’affaires printaniers augmente. D’autre part, l’incertitude persistante autour des crédits alloués à la CBP pourrait encore perturber le personnel des programmes Trusted Traveler, la disponibilité des entretiens Global Entry, ainsi que les passages commerciaux à la frontière sud, si un second arrêt partiel survenait à l’expiration de cette mesure provisoire.
La Chambre devrait examiner le projet de loi dès lundi. S’il est adopté sans modification, le président Trump a indiqué qu’il le signerait, offrant ainsi aux négociateurs plusieurs semaines pour conclure un accord à plus long terme sur l’ICE et la CBP. Les acteurs de la mobilité doivent continuer à surveiller si les législateurs lieront finalement le financement de la CBP à de nouvelles règles d’application — un scénario qui pourrait redéfinir les priorités d’inspection et les effectifs dans les aéroports, aux postes frontaliers terrestres et dans les sites de précontrôle à travers le monde.
Les entreprises dont les employés voyagent fréquemment aux États-Unis sont invitées à prévoir des budgets de contingence pour des services de sécurité premium (CLEAR, prise en charge VIP en aéroport) et à rappeler aux salariés inscrits à Global Entry ou SENTRI que les retards dans les entretiens pourraient persister tant que le financement complet du DHS ne sera pas assuré.
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Le projet de loi du Sénat rétablit les salaires et les budgets de fonctionnement de la TSA, de la Federal Emergency Management Agency et de la Garde côtière américaine, mais il suspend délibérément le financement de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) et de la Customs and Border Protection (CBP). Ces deux agences sont devenues le point de friction politique dans les négociations, les démocrates de la Chambre exigeant des réformes structurelles après une série de controverses médiatisées sur les pratiques d’application, tandis que les conservateurs insistent pour que tout accord maintienne la capacité actuelle d’application des lois.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, l’impact immédiat est double. D’une part, la perspective d’un retour rapide des agents de la TSA à un salaire complet devrait stabiliser les effectifs de sécurité dans les aéroports, juste au moment où le volume des voyages d’affaires printaniers augmente. D’autre part, l’incertitude persistante autour des crédits alloués à la CBP pourrait encore perturber le personnel des programmes Trusted Traveler, la disponibilité des entretiens Global Entry, ainsi que les passages commerciaux à la frontière sud, si un second arrêt partiel survenait à l’expiration de cette mesure provisoire.
La Chambre devrait examiner le projet de loi dès lundi. S’il est adopté sans modification, le président Trump a indiqué qu’il le signerait, offrant ainsi aux négociateurs plusieurs semaines pour conclure un accord à plus long terme sur l’ICE et la CBP. Les acteurs de la mobilité doivent continuer à surveiller si les législateurs lieront finalement le financement de la CBP à de nouvelles règles d’application — un scénario qui pourrait redéfinir les priorités d’inspection et les effectifs dans les aéroports, aux postes frontaliers terrestres et dans les sites de précontrôle à travers le monde.
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