
BLS International, le prestataire chargé du traitement des dossiers de visa espagnol en Algérie, a instauré une exigence documentaire inattendue qui pourrait exclure des milliers de candidats. Dans un avis daté du 5 avril, relayé par Echorouk Online, le centre précise que tous les demandeurs de visa Schengen relevant du consulat espagnol à Alger doivent fournir des photocopies de chaque page de leurs passeports précédents. Or, de nombreux voyageurs algériens remettent leurs passeports expirés lors de la délivrance de nouveaux documents biométriques, ce qui les prive des originaux à photocopier.
À ce stade, les voyageurs peuvent bénéficier d’une assistance spécialisée : VisaHQ suit de près les évolutions des règles d’entrée en Espagne, aide les candidats à constituer des preuves alternatives en cas d’absence des anciens passeports, et peut soumettre des dossiers numériques complets directement au consulat, réduisant ainsi considérablement le risque de refus automatique. Pour en savoir plus sur leurs services dédiés à l’Espagne, consultez https://www.visahq.com/spain/
Sans ces pages supplémentaires, BLS avertit que les dossiers seront considérés comme incomplets et « automatiquement rejetés » sans possibilité de complément ultérieur. Cette règle, testée auparavant au centre de visa d’Oran, est désormais étendue aux provinces centrales et orientales, très peuplées. Les autorités espagnoles n’ont pas communiqué publiquement sur ce changement, mais les juristes spécialisés en mobilité estiment que l’objectif est de vérifier l’utilisation antérieure des visas et de contrôler les dépassements de séjour avant la mise en service complète du Système Entrée/Sortie de l’UE la semaine prochaine. Cette mesure semble également viser à freiner les réseaux de revente de rendez-vous, qui facturent jusqu’à 300 € pour des créneaux difficiles à obtenir.
Les équipes de mobilité des entreprises envoyant des techniciens ou commerciaux algériens en Espagne pour formation doivent en informer immédiatement leurs collaborateurs. Les solutions recommandées incluent la récupération des scans archivés des passeports dans les dossiers RH, ou la demande d’historique de voyages certifié auprès de la base de données de la police aux frontières algérienne — une procédure pouvant prendre jusqu’à 15 jours. Ne pas s’adapter pourrait entraîner des retards au démarrage des projets pour des voyageurs légitimes, tandis que les consulats espagnols pourraient voir leur charge de travail augmenter avec les recours. Les observateurs s’attendent à ce que d’autres missions espagnoles en Afrique du Nord surveillent de près cette expérimentation, et adoptent potentiellement des exigences documentaires similaires.
À ce stade, les voyageurs peuvent bénéficier d’une assistance spécialisée : VisaHQ suit de près les évolutions des règles d’entrée en Espagne, aide les candidats à constituer des preuves alternatives en cas d’absence des anciens passeports, et peut soumettre des dossiers numériques complets directement au consulat, réduisant ainsi considérablement le risque de refus automatique. Pour en savoir plus sur leurs services dédiés à l’Espagne, consultez https://www.visahq.com/spain/
Sans ces pages supplémentaires, BLS avertit que les dossiers seront considérés comme incomplets et « automatiquement rejetés » sans possibilité de complément ultérieur. Cette règle, testée auparavant au centre de visa d’Oran, est désormais étendue aux provinces centrales et orientales, très peuplées. Les autorités espagnoles n’ont pas communiqué publiquement sur ce changement, mais les juristes spécialisés en mobilité estiment que l’objectif est de vérifier l’utilisation antérieure des visas et de contrôler les dépassements de séjour avant la mise en service complète du Système Entrée/Sortie de l’UE la semaine prochaine. Cette mesure semble également viser à freiner les réseaux de revente de rendez-vous, qui facturent jusqu’à 300 € pour des créneaux difficiles à obtenir.
Les équipes de mobilité des entreprises envoyant des techniciens ou commerciaux algériens en Espagne pour formation doivent en informer immédiatement leurs collaborateurs. Les solutions recommandées incluent la récupération des scans archivés des passeports dans les dossiers RH, ou la demande d’historique de voyages certifié auprès de la base de données de la police aux frontières algérienne — une procédure pouvant prendre jusqu’à 15 jours. Ne pas s’adapter pourrait entraîner des retards au démarrage des projets pour des voyageurs légitimes, tandis que les consulats espagnols pourraient voir leur charge de travail augmenter avec les recours. Les observateurs s’attendent à ce que d’autres missions espagnoles en Afrique du Nord surveillent de près cette expérimentation, et adoptent potentiellement des exigences documentaires similaires.
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