
Moins d’un an après avoir assoupli une partie de son système d’immigration professionnelle, Varsovie s’apprête à fermer une faille qui permettait à certains ressortissants hors UE de séjourner en Pologne sans visa tout en disposant d’un permis de travail polonais. Selon un projet de règlement publié par le ministère de la Famille, du Travail et de la Politique sociale le 27 mars, et rapporté par Dziennik Gazeta Prawna le 2 avril, les ressortissants de Colombie, de Géorgie et du Venezuela se verront bientôt interdire de travailler s’ils entrent en Pologne sous le régime d’exemption de visa Schengen de 90 jours – même si leur employeur a déjà obtenu un permis de travail de type A.
Pour les employeurs et professionnels étrangers souhaitant s’adapter à ces nouvelles règles, VisaHQ facilite l’ensemble des démarches pour obtenir les visas nationaux polonais de type D et les permis de séjour, de la préparation des documents à la prise de rendez-vous, en passant par la livraison des passeports par courrier. Tous les détails et outils de candidature en ligne sont disponibles sur https://www.visahq.com/poland/
Une fois le règlement en vigueur (prévu fin avril après un délai de 14 jours), les étrangers concernés devront impérativement disposer d’un visa national de type D ou d’une carte de séjour avant de pouvoir commencer ou poursuivre leur activité professionnelle. Des clauses transitoires permettront à ceux ayant débuté leur emploi pendant leur séjour sans visa avant la date d’entrée en vigueur de terminer leur contrat en cours. Les employeurs pourront également conserver leur personnel en place jusqu’au prochain renouvellement, à condition que l’employé quitte puis réintègre le pays avec les documents appropriés. Le ministère justifie ce durcissement par des abus du régime sans visa – notamment dans les secteurs du transport, du bâtiment et de l’agriculture saisonnière – ainsi que par la pression croissante des partenaires Schengen. Les contrôles ont révélé de nombreux cas de ressortissants de pays tiers changeant d’employeur et disparaissant dans l’économie informelle une fois en Pologne. L’inclusion de la Géorgie est particulièrement notable, car ce pays bénéficie déjà d’une exemption de visa pour l’UE ; les autorités précisent que le travail est explicitement exclu de ce privilège.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette évolution implique des délais plus longs : une demande de visa national prend actuellement entre quatre et huit semaines à Varsovie, et jusqu’à 12 semaines dans certains consulats. Les entreprises faisant appel à des sous-traitants en main-d’œuvre doivent exiger la preuve que les nouvelles recrues disposent d’un visa polonais valide ou d’un permis de séjour, et ajuster leurs modèles de coûts d’affectation pour intégrer les frais de visa de 440 PLN ainsi que les frais de courrier. Les opérateurs logistiques devront également surveiller les chauffeurs routiers des trois nationalités, dont beaucoup circulent avec des passeports en exemption de visa. Bien que limitée à trois pays, cette mesure illustre une tendance plus large à lier strictement le droit au travail au droit de séjour, et pourrait annoncer d’autres restrictions spécifiques à certains pays si les irrégularités persistent.
Pour les employeurs et professionnels étrangers souhaitant s’adapter à ces nouvelles règles, VisaHQ facilite l’ensemble des démarches pour obtenir les visas nationaux polonais de type D et les permis de séjour, de la préparation des documents à la prise de rendez-vous, en passant par la livraison des passeports par courrier. Tous les détails et outils de candidature en ligne sont disponibles sur https://www.visahq.com/poland/
Une fois le règlement en vigueur (prévu fin avril après un délai de 14 jours), les étrangers concernés devront impérativement disposer d’un visa national de type D ou d’une carte de séjour avant de pouvoir commencer ou poursuivre leur activité professionnelle. Des clauses transitoires permettront à ceux ayant débuté leur emploi pendant leur séjour sans visa avant la date d’entrée en vigueur de terminer leur contrat en cours. Les employeurs pourront également conserver leur personnel en place jusqu’au prochain renouvellement, à condition que l’employé quitte puis réintègre le pays avec les documents appropriés. Le ministère justifie ce durcissement par des abus du régime sans visa – notamment dans les secteurs du transport, du bâtiment et de l’agriculture saisonnière – ainsi que par la pression croissante des partenaires Schengen. Les contrôles ont révélé de nombreux cas de ressortissants de pays tiers changeant d’employeur et disparaissant dans l’économie informelle une fois en Pologne. L’inclusion de la Géorgie est particulièrement notable, car ce pays bénéficie déjà d’une exemption de visa pour l’UE ; les autorités précisent que le travail est explicitement exclu de ce privilège.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette évolution implique des délais plus longs : une demande de visa national prend actuellement entre quatre et huit semaines à Varsovie, et jusqu’à 12 semaines dans certains consulats. Les entreprises faisant appel à des sous-traitants en main-d’œuvre doivent exiger la preuve que les nouvelles recrues disposent d’un visa polonais valide ou d’un permis de séjour, et ajuster leurs modèles de coûts d’affectation pour intégrer les frais de visa de 440 PLN ainsi que les frais de courrier. Les opérateurs logistiques devront également surveiller les chauffeurs routiers des trois nationalités, dont beaucoup circulent avec des passeports en exemption de visa. Bien que limitée à trois pays, cette mesure illustre une tendance plus large à lier strictement le droit au travail au droit de séjour, et pourrait annoncer d’autres restrictions spécifiques à certains pays si les irrégularités persistent.
Plus de Pologne
Voir tout
Service de livraison à domicile et nouveau design prévus pour les passeports polonais
Le séjour légal des Ukrainiens prolongé automatiquement jusqu'en 2027 alors que la Pologne met fin aux mesures spéciales