
Les agents au sol espagnols ont lancé une nouvelle vague de grèves de 24 heures, prévues du 2 au 6 avril, menaçant l’une des périodes de vacances les plus chargées de l’année. Un avis de grève publié par les syndicats UGT et CCOO concerne les aéroports de Barcelone-El Prat, Madrid-Barajas, Málaga, Palma de Majorque, Valence et Grande Canarie, ainsi que des dizaines d’aéroports plus petits où Menzies Aviation et Groundforce détiennent des licences de manutention. Luxair a été le premier transporteur étranger à lancer une alerte le 2 avril, avertissant les passagers de retards possibles et les invitant à vérifier régulièrement le statut de leur vol. Iberia et Vueling ont suivi avec des politiques de « reprogrammation flexible », permettant aux clients professionnels de déplacer leurs voyages aux jours non grévistes sans pénalité. L’opérateur aéroportuaire Aena annonce qu’il appliquera le décret espagnol sur les services minimums, tout en reconnaissant que la livraison des bagages, le repoussage des avions et les services d’assistance spéciale risquent d’être perturbés.
Dans ce contexte d’incertitude opérationnelle, il est crucial de bien vérifier la validité des visas et des lettres d’invitation. Le portail dédié à l’Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet aux équipes mobilité de soumettre les demandes en ligne, de suivre instantanément leur évolution et d’organiser la livraison par coursier, garantissant ainsi que les voyageurs ne soient pas pris au dépourvu par des problèmes administratifs en plus des retards liés à la grève.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces perturbations risquent de compromettre des plannings serrés. Le personnel en charge des missions courtes en Espagne devra prévoir au moins une demi-journée supplémentaire dans les itinéraires, réserver à l’avance les files rapides de sécurité lorsque c’est possible, et avertir les voyageurs que les bagages prioritaires ne sont pas à l’abri des retards. Les responsables RH pourraient également devoir prolonger les séjours à l’hôtel ou négocier des espaces de travail en journée si la politique de bagages cabine uniquement s’avère impraticable. Ces grèves soulignent un défi plus large dans le marché espagnol de la manutention au sol libéralisé : l’inflation croissante et la stagnation des salaires ont provoqué des actions syndicales répétées depuis fin 2024. Les multinationales avec un grand nombre de collaborateurs en mission à Barcelone et Madrid ont commencé à inclure des clauses de « force majeure – conflit social » dans leurs assurances voyages pour couvrir les frais de taxi, d’hôtel et de réémission de billets. Des négociations entre syndicats, ministère des Transports et prestataires de services sont prévues pour le 8 avril, mais selon des sources internes, un accord-cadre sur l’indexation des salaires et les ratios de personnel pourrait ne pas être conclu avant la haute saison estivale. Les responsables mobilité doivent donc anticiper la possibilité de nouvelles grèves en mai et juin.
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Pour les équipes de mobilité internationale, ces perturbations risquent de compromettre des plannings serrés. Le personnel en charge des missions courtes en Espagne devra prévoir au moins une demi-journée supplémentaire dans les itinéraires, réserver à l’avance les files rapides de sécurité lorsque c’est possible, et avertir les voyageurs que les bagages prioritaires ne sont pas à l’abri des retards. Les responsables RH pourraient également devoir prolonger les séjours à l’hôtel ou négocier des espaces de travail en journée si la politique de bagages cabine uniquement s’avère impraticable. Ces grèves soulignent un défi plus large dans le marché espagnol de la manutention au sol libéralisé : l’inflation croissante et la stagnation des salaires ont provoqué des actions syndicales répétées depuis fin 2024. Les multinationales avec un grand nombre de collaborateurs en mission à Barcelone et Madrid ont commencé à inclure des clauses de « force majeure – conflit social » dans leurs assurances voyages pour couvrir les frais de taxi, d’hôtel et de réémission de billets. Des négociations entre syndicats, ministère des Transports et prestataires de services sont prévues pour le 8 avril, mais selon des sources internes, un accord-cadre sur l’indexation des salaires et les ratios de personnel pourrait ne pas être conclu avant la haute saison estivale. Les responsables mobilité doivent donc anticiper la possibilité de nouvelles grèves en mai et juin.
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