
Le 31 mars, un juge fédéral a rejeté la plainte du ministère de la Justice alléguant que le Colorado et la ville de Denver avaient violé la clause de suprématie en limitant leur coopération avec les autorités fédérales de l’immigration. Le juge Gordon P. Gallagher s’est appuyé sur un précédent de la Cour suprême de 1997 concernant l’anti-commandeering, statuant que le gouvernement fédéral ne peut pas contraindre les États ou les villes à mobiliser leurs ressources locales pour appliquer les programmes fédéraux d’immigration. Cette décision valide ainsi quatre lois d’État et deux ordonnances de Denver portant sur le partage d’informations, les demandes de détention et les politiques de non-coopération.
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Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ce jugement signifie que les protections locales dites « sanctuaires » restent en vigueur, facilitant la conformité pour les employés craignant les interactions avec l’ICE lors de l’obtention de permis de conduire ou de contacts avec la police locale. Le ministère de la Justice a engagé des poursuites similaires à Los Angeles, New York et dans le Minnesota ; les observateurs s’attendent à ce que ces tribunaux s’appuient sur la décision du Colorado. Un désaccord entre juridictions pourrait renvoyer la question devant la Cour suprême, mais pour l’instant, les employeurs opérant dans des zones sanctuaires peuvent poursuivre leurs protocoles d’intégration et de devoir de diligence sans surveillance fédérale supplémentaire. Les entreprises doivent néanmoins informer leurs employés étrangers des différences locales en matière d’application des lois, mettre à jour leurs politiques de mobilité pour refléter les juridictions protectrices, et coordonner avec leurs conseillers juridiques des plans d’intervention en cas d’incident dans les États non sanctuaires.
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