
Après une suspension de cinq jours, le groupe Air India (Air India, Air India Express et Vistara) a repris prudemment ses vols vers le Golfe à partir du 30 mars 2026. Un nouveau planning publié par Travel and Tour World annonce 38 rotations hebdomadaires — soit environ 55 % du volume d’avant la crise — empruntant des routes plus longues au sud, contournant les espaces aériens iranien et pakistanais. Les priorités opérationnelles sont Dubai, Abu Dhabi, Mascate et Doha, où la demande des expatriés indiens reste très forte.
Dans ce contexte de modifications d’horaires et de détours transfrontaliers, les voyageurs doivent aussi composer avec la validité des visas et de nouvelles règles de transit. La plateforme VisaHQ pour l’Inde (https://www.visahq.com/india/) propose une interface unique pour vérifier les conditions d’entrée dans le Golfe, organiser des e-visas ou des demandes par courrier, et recevoir des alertes en temps réel en cas de changements diplomatiques. Ce service permet de gagner un temps précieux, tant pour les responsables des déplacements professionnels que pour les passagers individuels, confrontés à des itinéraires plus longs et des correspondances serrées.
Les vols vers Djeddah et Riyad restent suspendus en attente des autorisations de survol des autorités saoudiennes. Les temps de vol ont considérablement augmenté : Kochi-Dubai dure désormais 4 h 50 contre 3 h 20 avant la crise, obligeant la compagnie à louer à sec trois Airbus A330 auprès de partenaires d’Asie du Sud-Est pour respecter les limites de temps de travail des équipages. Air India assure que les tarifs resteront plafonnés à des « niveaux humanitaires » pendant sept jours afin de décourager la revente abusive ; les billets aller simple en classe économique Mumbai-Dubai sont limités à 18 000 ₹ taxes comprises. La Direction générale de l’aviation civile (DGCA) surveille la conformité et a averti de sanctions en cas de surtaxes excessives. Les équipes de mobilité d’entreprise doivent revalider les itinéraires : certains vols changent d’aéroport (par exemple, Chennai-Dubai dessert désormais DWC au lieu de DXB) et l’enregistrement des bagages en correspondance peut ne pas être assuré sur les billets multi-segments. Les voyageurs à destination de l’Arabie saoudite sont redirigés via Oman Air dans le cadre d’un accord interligne spécial. Cette reprise partielle apporte un certain soulagement, mais les analystes du secteur préviennent que la capacité restera limitée tant que les efforts diplomatiques n’auront pas rouvert les corridors directs au-dessus de la mer d’Arabie. Parallèlement, les aéroports indiens se préparent à une congestion aux heures de pointe nocturnes, les compagnies compressant les départs dans les rares couloirs aériens disponibles.
Dans ce contexte de modifications d’horaires et de détours transfrontaliers, les voyageurs doivent aussi composer avec la validité des visas et de nouvelles règles de transit. La plateforme VisaHQ pour l’Inde (https://www.visahq.com/india/) propose une interface unique pour vérifier les conditions d’entrée dans le Golfe, organiser des e-visas ou des demandes par courrier, et recevoir des alertes en temps réel en cas de changements diplomatiques. Ce service permet de gagner un temps précieux, tant pour les responsables des déplacements professionnels que pour les passagers individuels, confrontés à des itinéraires plus longs et des correspondances serrées.
Les vols vers Djeddah et Riyad restent suspendus en attente des autorisations de survol des autorités saoudiennes. Les temps de vol ont considérablement augmenté : Kochi-Dubai dure désormais 4 h 50 contre 3 h 20 avant la crise, obligeant la compagnie à louer à sec trois Airbus A330 auprès de partenaires d’Asie du Sud-Est pour respecter les limites de temps de travail des équipages. Air India assure que les tarifs resteront plafonnés à des « niveaux humanitaires » pendant sept jours afin de décourager la revente abusive ; les billets aller simple en classe économique Mumbai-Dubai sont limités à 18 000 ₹ taxes comprises. La Direction générale de l’aviation civile (DGCA) surveille la conformité et a averti de sanctions en cas de surtaxes excessives. Les équipes de mobilité d’entreprise doivent revalider les itinéraires : certains vols changent d’aéroport (par exemple, Chennai-Dubai dessert désormais DWC au lieu de DXB) et l’enregistrement des bagages en correspondance peut ne pas être assuré sur les billets multi-segments. Les voyageurs à destination de l’Arabie saoudite sont redirigés via Oman Air dans le cadre d’un accord interligne spécial. Cette reprise partielle apporte un certain soulagement, mais les analystes du secteur préviennent que la capacité restera limitée tant que les efforts diplomatiques n’auront pas rouvert les corridors directs au-dessus de la mer d’Arabie. Parallèlement, les aéroports indiens se préparent à une congestion aux heures de pointe nocturnes, les compagnies compressant les départs dans les rares couloirs aériens disponibles.
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