
Le gouvernement d’Andorre a conclu un accord de dernière minute avec l’Union européenne qui permettra à la micro-État de conserver son régime actuel de libre circulation avec l’Espagne et la France voisines, lorsque le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) du bloc entrera en vigueur plus tard cette année. Lors de la présentation de cet accord à Andorre-la-Vieille le 31 mars, le Premier ministre Xavier Espot et la ministre des Affaires étrangères Imma Tor ont confirmé que les citoyens andorrans et les résidents légaux ne seront pas soumis aux règles de recueil biométrique et de tamponnage des passeports qui s’appliqueront bientôt à tous les ressortissants de pays tiers entrant dans l’espace Schengen.
Selon cet accord, les véhicules continueront de circuler librement aux deux principaux points de contrôle autoroutiers près de La Farga de Moles (ES-AD) et Pas de la Casa (FR-AD). La police aux frontières conservera le droit d’effectuer des contrôles ciblés, mais les scans systématiques prévus par l’EES ne seront pas exigés.
L’UE a accepté cette dérogation au motif qu’Andorre est enclavée, dépend fortement des déplacements transfrontaliers quotidiens, et coopère déjà étroitement avec les bases de données de sécurité espagnoles et françaises.
Pour l’Espagne, cet accord écarte le risque d’embouteillages dans les corridors C-14 et N-145 en Catalogne — des axes vitaux pour les transporteurs desservant Barcelone et pour les commerçants de la zone duty-free d’Andorre. Les responsables du tourisme des deux côtés de la frontière avaient alerté sur le fait que les circuits en autocar et le trafic de skieurs du week-end pourraient être paralysés si chaque passager devait descendre pour un relevé d’empreintes digitales.
Concrètement, les voyageurs non couverts par l’exemption andorrane — ainsi que les équipes RH qui les accompagnent — peuvent faciliter leur conformité en utilisant des services comme VisaHQ. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), VisaHQ fournit des mises à jour en temps réel sur les exigences Schengen et EES, facilite les demandes en ligne et offre une assistance experte pour les itinéraires multi-étapes incluant Andorre, l’Espagne ou la France.
Les responsables de la mobilité internationale doivent noter que l’exemption ne concerne que les Andorrans et les résidents étrangers basés en Andorre. Les expatriés non européens transitant par Andorre en direction de l’Espagne devront toujours avoir leur profil EES en règle lors de leur réentrée dans l’espace Schengen.
Le ministère des Affaires étrangères à Madrid a annoncé qu’il diffusera en avril une circulaire pratique aux agents d’immigration espagnols afin que les opérateurs d’autocars et les entreprises logistiques sachent précisément quels documents de voyage seront acceptés à la frontière.
Bien que peu peuplée, Andorre accueille environ 10 000 travailleurs frontaliers espagnols et reçoit plus de huit millions de visiteurs internationaux par an. Maintenir des frontières fluides revêt donc une importance économique majeure pour les régions pyrénéennes espagnoles et pour les multinationales qui dépendent du corridor andorran pour des livraisons justes-à-temps entre Barcelone et Toulouse.
Selon cet accord, les véhicules continueront de circuler librement aux deux principaux points de contrôle autoroutiers près de La Farga de Moles (ES-AD) et Pas de la Casa (FR-AD). La police aux frontières conservera le droit d’effectuer des contrôles ciblés, mais les scans systématiques prévus par l’EES ne seront pas exigés.
L’UE a accepté cette dérogation au motif qu’Andorre est enclavée, dépend fortement des déplacements transfrontaliers quotidiens, et coopère déjà étroitement avec les bases de données de sécurité espagnoles et françaises.
Pour l’Espagne, cet accord écarte le risque d’embouteillages dans les corridors C-14 et N-145 en Catalogne — des axes vitaux pour les transporteurs desservant Barcelone et pour les commerçants de la zone duty-free d’Andorre. Les responsables du tourisme des deux côtés de la frontière avaient alerté sur le fait que les circuits en autocar et le trafic de skieurs du week-end pourraient être paralysés si chaque passager devait descendre pour un relevé d’empreintes digitales.
Concrètement, les voyageurs non couverts par l’exemption andorrane — ainsi que les équipes RH qui les accompagnent — peuvent faciliter leur conformité en utilisant des services comme VisaHQ. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), VisaHQ fournit des mises à jour en temps réel sur les exigences Schengen et EES, facilite les demandes en ligne et offre une assistance experte pour les itinéraires multi-étapes incluant Andorre, l’Espagne ou la France.
Les responsables de la mobilité internationale doivent noter que l’exemption ne concerne que les Andorrans et les résidents étrangers basés en Andorre. Les expatriés non européens transitant par Andorre en direction de l’Espagne devront toujours avoir leur profil EES en règle lors de leur réentrée dans l’espace Schengen.
Le ministère des Affaires étrangères à Madrid a annoncé qu’il diffusera en avril une circulaire pratique aux agents d’immigration espagnols afin que les opérateurs d’autocars et les entreprises logistiques sachent précisément quels documents de voyage seront acceptés à la frontière.
Bien que peu peuplée, Andorre accueille environ 10 000 travailleurs frontaliers espagnols et reçoit plus de huit millions de visiteurs internationaux par an. Maintenir des frontières fluides revêt donc une importance économique majeure pour les régions pyrénéennes espagnoles et pour les multinationales qui dépendent du corridor andorran pour des livraisons justes-à-temps entre Barcelone et Toulouse.
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