
Une vague de publications sur les forums d’expatriés aux Émirats arabes unis le 29 mars laisse entendre que les visas de résidence de certains ressortissants iraniens sont annulés sans préavis, en particulier pour ceux qui se trouvent actuellement hors du pays. Plusieurs contributeurs, dont plusieurs titulaires de Golden Visa, ont partagé des captures d’écran montrant leurs dossiers marqués comme « annulés » dans le Système Intégré d’Immigration (IIS) utilisé à la fois par la Direction Générale de la Résidence et des Affaires Étrangères (GDRFA-Dubaï) et l’ICP. Aucune déclaration officielle n’a été publiée, mais les agences de voyage confirment que les nouvelles autorisations d’entrée aux Émirats pour les détenteurs de passeports iraniens sont suspendues depuis la mi-mars, suite à l’escalade des échanges de missiles et de drones entre l’Iran et les États du Golfe. Ce passage apparent d’un gel des nouvelles demandes à la révocation active des résidences existantes constitue une escalade majeure avec des conséquences immédiates sur la mobilité. Les personnes dont le visa a été annulé alors qu’elles étaient à l’étranger rapportent n’avoir reçu qu’un bref e-mail les invitant à contacter l’émirat émetteur. Selon la réglementation en vigueur, un résident dont le visa est annulé dispose normalement de 30 jours pour quitter le pays ou modifier son statut après son retour, mais si le visa est annulé alors que le titulaire est hors des Émirats, il n’a pas automatiquement le droit de revenir.
À ce stade, les services spécialisés en visas peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire. VisaHQ, par exemple, propose des vérifications de statut en temps réel, des stratégies alternatives de visa et un accompagnement dans les démarches via son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), offrant ainsi aux particuliers comme aux responsables mobilité un canal direct pour obtenir des conseils actualisés tant que la politique officielle reste floue.
Les avocats alertent sur le fait que la propriété immobilière, les comptes bancaires et même les places scolaires des enfants peuvent être impactés, car la plupart de ces contrats exigent une carte d’identité émiratie valide. Les responsables mobilité en entreprise, chargés des expatriés iraniens, s’efforcent de vérifier le statut de chaque employé via le canal électronique de l’ICP. Parmi les plans de secours figurent la demande de visas de visite humanitaire via des passeports de pays tiers (si disponibles) ou le transfert temporaire du personnel vers des entités de l’entreprise au Qatar et en Turquie, en attendant que la situation se clarifie. Bien que non officiels, ces rapports rappellent les annulations massives similaires touchant les Qataris lors de la crise du Golfe en 2017. En attendant une prise de position du gouvernement émirati, il est conseillé aux entreprises de considérer ce risque comme réel ; des vérifications immédiates de la validité des résidences ainsi qu’un examen des garanties liées aux salaires, au logement et à la scolarisation sont recommandés.
À ce stade, les services spécialisés en visas peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire. VisaHQ, par exemple, propose des vérifications de statut en temps réel, des stratégies alternatives de visa et un accompagnement dans les démarches via son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), offrant ainsi aux particuliers comme aux responsables mobilité un canal direct pour obtenir des conseils actualisés tant que la politique officielle reste floue.
Les avocats alertent sur le fait que la propriété immobilière, les comptes bancaires et même les places scolaires des enfants peuvent être impactés, car la plupart de ces contrats exigent une carte d’identité émiratie valide. Les responsables mobilité en entreprise, chargés des expatriés iraniens, s’efforcent de vérifier le statut de chaque employé via le canal électronique de l’ICP. Parmi les plans de secours figurent la demande de visas de visite humanitaire via des passeports de pays tiers (si disponibles) ou le transfert temporaire du personnel vers des entités de l’entreprise au Qatar et en Turquie, en attendant que la situation se clarifie. Bien que non officiels, ces rapports rappellent les annulations massives similaires touchant les Qataris lors de la crise du Golfe en 2017. En attendant une prise de position du gouvernement émirati, il est conseillé aux entreprises de considérer ce risque comme réel ; des vérifications immédiates de la validité des résidences ainsi qu’un examen des garanties liées aux salaires, au logement et à la scolarisation sont recommandés.
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