
Les voyageurs d’affaires et de loisirs indiens se rendant au Japon signalent des retards inhabituels au centre VFS de Mumbai. Un fil de discussion publié le 27 mars 2026 sur r/visas indique que les demandes déposées le 16 mars n’ont toujours pas reçu de mise à jour, alors que le délai annoncé est de cinq jours ouvrables. Les agents de voyage attribuent ce retard à une augmentation des groupes touristiques de la saison printanière et à une nouvelle exigence, en vigueur depuis le 15 mars : chaque demande doit désormais inclure une confirmation d’hôtel couvrant l’intégralité du séjour, et non seulement la première nuit. Les responsables du consulat ont reconnu un « déséquilibre temporaire de capacité » et invitent les voyageurs prévoyant de partir dans les dix prochains jours à envoyer un courriel pour un traitement prioritaire.
Pour s’adapter à ces nouvelles exigences, de nombreux demandeurs se tournent vers VisaHQ, une plateforme en ligne de facilitation des visas dont le portail indien (https://www.visahq.com/india/) permet de pré-vérifier les documents, de signaler les confirmations d’hôtel manquantes et de proposer des points de dépôt alternatifs. Des alertes en temps réel et un support dédié aident les voyageurs à éviter les embouteillages désormais constatés à Mumbai.
Bien que les retards concernent pour l’instant uniquement Mumbai, les responsables des voyages d’affaires doivent surveiller les centres de Chennai et Delhi, qui reçoivent souvent les dossiers en surplus. Les employeurs organisant des déplacements de dernière minute pourraient devoir faire transiter leurs collaborateurs par Singapour ou opter pour le e-Visa à l’arrivée, introduit par le Japon pour les délégués indiens du G20 (mais uniquement aux aéroports de Haneda et Kansai). Les entreprises japonaises implantées en Inde, notamment dans l’automobile et la pharmacie, militent pour des visas accélérés similaires au dispositif coréen de traitement en 48 heures. En attendant, il est conseillé aux voyageurs de déposer leur demande au moins quatre semaines avant le départ et de fournir des itinéraires détaillés afin de limiter les demandes complémentaires.
Pour s’adapter à ces nouvelles exigences, de nombreux demandeurs se tournent vers VisaHQ, une plateforme en ligne de facilitation des visas dont le portail indien (https://www.visahq.com/india/) permet de pré-vérifier les documents, de signaler les confirmations d’hôtel manquantes et de proposer des points de dépôt alternatifs. Des alertes en temps réel et un support dédié aident les voyageurs à éviter les embouteillages désormais constatés à Mumbai.
Bien que les retards concernent pour l’instant uniquement Mumbai, les responsables des voyages d’affaires doivent surveiller les centres de Chennai et Delhi, qui reçoivent souvent les dossiers en surplus. Les employeurs organisant des déplacements de dernière minute pourraient devoir faire transiter leurs collaborateurs par Singapour ou opter pour le e-Visa à l’arrivée, introduit par le Japon pour les délégués indiens du G20 (mais uniquement aux aéroports de Haneda et Kansai). Les entreprises japonaises implantées en Inde, notamment dans l’automobile et la pharmacie, militent pour des visas accélérés similaires au dispositif coréen de traitement en 48 heures. En attendant, il est conseillé aux voyageurs de déposer leur demande au moins quatre semaines avant le départ et de fournir des itinéraires détaillés afin de limiter les demandes complémentaires.
Plus de Inde
Voir tout
Le Premier ministre Modi inaugure l'aéroport international de Noida, la nouvelle porte d'entrée mondiale de l'Inde
Les bornes électroniques indiennes compliquent la conformité pour les NRIs avec la disparition des tampons sur les passeports