
Les réseaux sociaux fréquentés par les expatriés iraniens ont été envahis du jour au lendemain par des affirmations selon lesquelles les autorités d'immigration des Émirats arabes unis auraient annulé en masse les visas de résidence, de partenaire et même les visas dorés de 10 ans détenus par des ressortissants iraniens. Un fil Reddit, qui a recueilli plusieurs centaines de commentaires en quelques heures, mentionnait que des personnes à charge recevaient des notifications d’« annulation » de leur e-Visa alors que le titulaire principal du visa se trouvait hors du pays. Certains commentateurs ont affirmé que des résidents physiquement présents à Abou Dhabi et à Ras Al Khaimah avaient reçu des avis de départ sous 24 heures ou une semaine. Le gouvernement des Émirats n’a fait aucune déclaration officielle, et les guichets des services d’immigration contactés ce matin par Global Mobility News ont indiqué que leurs systèmes montrent toujours une éligibilité normale pour les demandeurs iraniens.
Dans ce contexte incertain, les équipes de mobilité internationale pourraient trouver utile de s’appuyer sur des plateformes spécialisées en visas. VisaHQ, par exemple, propose des informations actualisées en temps réel sur les règles d’entrée aux Émirats et peut aider les employés ou leurs ayants droit à soumettre de nouvelles demandes de visa de résidence, de partenaire ou doré, à suivre les annulations et à obtenir des documents d’urgence pour quitter le pays ; voir https://www.visahq.com/united-arab-emirates/ pour plus de détails.
Cependant, cette rumeur survient après plusieurs semaines de tensions accrues suite à des frappes de missiles iraniens sur des cibles aux Émirats et des interceptions réciproques des défenses aériennes du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Lors de crises sécuritaires passées — comme la rupture diplomatique avec le Qatar en 2017 — les Émirats avaient imposé des restrictions silencieuses sur les visas basées sur la nationalité, sans annonce publique, ce qui donne du crédit aux dernières allégations. Les employeurs ayant du personnel iranien sont invités à effectuer des vérifications d’urgence via le portail ICP (ou le système de la Direction générale de la résidence et des affaires étrangères de Dubaï pour les visas délivrés à Dubaï). Si un visa apparaît comme « annulé », le titulaire est considéré en situation irrégulière et doit soit déposer une nouvelle demande de visa, soit quitter le pays pour éviter amendes ou détention. Les équipes en charge des risques liés aux déplacements doivent également surveiller les employés actuellement à l’étranger, car une annulation de résidence les empêcherait d’embarquer sur un vol de retour. Pour l’instant, les responsables de la mobilité internationale doivent préparer des plans de contingence incluant des arrangements temporaires de télétravail ou une relocalisation dans un pays tiers. Les entreprises doivent aussi revoir leur conformité aux sanctions : les banques émiraties ont commencé à renforcer les contrôles de diligence sur les comptes iraniens, et une perte soudaine de résidence peut entraîner le blocage des cartes bancaires et des contrats de logement. Les spécialistes du droit avertissent qu’une révocation massive de permis de résidence valides sans procédure régulière pourrait donner lieu à des demandes d’indemnisation, mais toute contestation judiciaire serait longue et peu susceptible de réussir tant que les décrets de sécurité nationale restent en vigueur.
Dans ce contexte incertain, les équipes de mobilité internationale pourraient trouver utile de s’appuyer sur des plateformes spécialisées en visas. VisaHQ, par exemple, propose des informations actualisées en temps réel sur les règles d’entrée aux Émirats et peut aider les employés ou leurs ayants droit à soumettre de nouvelles demandes de visa de résidence, de partenaire ou doré, à suivre les annulations et à obtenir des documents d’urgence pour quitter le pays ; voir https://www.visahq.com/united-arab-emirates/ pour plus de détails.
Cependant, cette rumeur survient après plusieurs semaines de tensions accrues suite à des frappes de missiles iraniens sur des cibles aux Émirats et des interceptions réciproques des défenses aériennes du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Lors de crises sécuritaires passées — comme la rupture diplomatique avec le Qatar en 2017 — les Émirats avaient imposé des restrictions silencieuses sur les visas basées sur la nationalité, sans annonce publique, ce qui donne du crédit aux dernières allégations. Les employeurs ayant du personnel iranien sont invités à effectuer des vérifications d’urgence via le portail ICP (ou le système de la Direction générale de la résidence et des affaires étrangères de Dubaï pour les visas délivrés à Dubaï). Si un visa apparaît comme « annulé », le titulaire est considéré en situation irrégulière et doit soit déposer une nouvelle demande de visa, soit quitter le pays pour éviter amendes ou détention. Les équipes en charge des risques liés aux déplacements doivent également surveiller les employés actuellement à l’étranger, car une annulation de résidence les empêcherait d’embarquer sur un vol de retour. Pour l’instant, les responsables de la mobilité internationale doivent préparer des plans de contingence incluant des arrangements temporaires de télétravail ou une relocalisation dans un pays tiers. Les entreprises doivent aussi revoir leur conformité aux sanctions : les banques émiraties ont commencé à renforcer les contrôles de diligence sur les comptes iraniens, et une perte soudaine de résidence peut entraîner le blocage des cartes bancaires et des contrats de logement. Les spécialistes du droit avertissent qu’une révocation massive de permis de résidence valides sans procédure régulière pourrait donner lieu à des demandes d’indemnisation, mais toute contestation judiciaire serait longue et peu susceptible de réussir tant que les décrets de sécurité nationale restent en vigueur.
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