
Le ministère espagnol de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration a discrètement révisé les exigences financières pour le Visa Nomade Digital (VND), de plus en plus prisé. Un message publié ce matin par un avocat spécialisé en immigration sur le forum r/digitalnomadFIRE confirme qu’à partir du 1er janvier 2026, les candidats devront justifier d’un revenu mensuel minimum de 2 849 € — soit 225 % du Salaire Minimum Interprofessionnel (SMI) espagnol pour 2026. Les personnes à charge devront quant à elles prouver un revenu supplémentaire équivalent à 75 % du SMI (949 €) par adulte et 25 % (317 €) par mineur. Cette révision fait suite à l’actualisation annuelle du salaire minimum publiée au BOE le 20 janvier 2026, alignant ainsi le VND sur la Loi Start-up espagnole, qui conditionne l’éligibilité au visa à un multiple du SMI. Si cette hausse reste modérée — environ 85 € de plus qu’en 2025 — elle intervient dans un contexte où les visas pour télétravailleurs en Europe durcissent leurs critères financiers afin de limiter les candidatures insuffisamment financées et protéger les marchés du travail locaux.
Pour accompagner les candidats face à ces nouvelles règles, VisaHQ propose un service complet pour le Visa Nomade Digital, incluant la vérification des documents, le contrôle des seuils de revenus et la prise de rendez-vous consulaire accélérée. Leur équipe dédiée à l’Espagne peut guider aussi bien les particuliers que les services RH à chaque étape du processus — plus d’informations sur https://www.visahq.com/spain/
Les conseillers en immigration soulignent que cette modification a des répercussions concrètes pour les équipes de mobilité internationale. Les salariés détachés sur la base de leur fiche de paie qui ne respectent pas le nouveau seuil devront bénéficier d’allocations complémentaires ou d’une lettre de détachement modifiée avant de déposer leur dossier. Les freelances devront mettre à jour leurs relevés bancaires et contrats pour refléter ce nouveau seuil de revenus, tandis que les candidats percevant des revenus passifs (dividendes, loyers) verront leur dossier examiné plus rigoureusement quant à la régularité et la fiscalité de ces revenus. Des « rejets techniques » ont été signalés par les consulats espagnols lorsque fiches de paie et dépôts bancaires ne concordent pas, obligeant les candidats à relancer un cycle de rendez-vous de 30 jours. Ce seuil plus élevé impacte également la planification fiscale. Les nomades digitaux optant pour la « Loi Beckham » bénéficient toujours d’un taux d’imposition forfaitaire de 24 % sur les revenus d’origine espagnole jusqu’à 600 000 € pendant six ans, mais le seuil de revenu plus élevé implique une cotisation sociale initiale plus importante (environ 320 € par mois aux tarifs 2026). Les plateformes d’employeurs de référence (EOR) recommandent à leurs clients de prévoir un budget supplémentaire de 3 à 4 % pour les charges sociales. Pour les entreprises qui relocalisent des télétravailleurs en Espagne, le message est clair : auditer dès maintenant les packages de rémunération 2026, intégrer ces nouveaux montants dans les lettres de mission, et réserver les rendez-vous consulaires bien avant la période de forte affluence estivale. Le VND reste l’un des permis de travail à distance les plus accessibles en Europe, mais la marge d’erreur se réduit à mesure que les autorités affinent les règles.
Pour accompagner les candidats face à ces nouvelles règles, VisaHQ propose un service complet pour le Visa Nomade Digital, incluant la vérification des documents, le contrôle des seuils de revenus et la prise de rendez-vous consulaire accélérée. Leur équipe dédiée à l’Espagne peut guider aussi bien les particuliers que les services RH à chaque étape du processus — plus d’informations sur https://www.visahq.com/spain/
Les conseillers en immigration soulignent que cette modification a des répercussions concrètes pour les équipes de mobilité internationale. Les salariés détachés sur la base de leur fiche de paie qui ne respectent pas le nouveau seuil devront bénéficier d’allocations complémentaires ou d’une lettre de détachement modifiée avant de déposer leur dossier. Les freelances devront mettre à jour leurs relevés bancaires et contrats pour refléter ce nouveau seuil de revenus, tandis que les candidats percevant des revenus passifs (dividendes, loyers) verront leur dossier examiné plus rigoureusement quant à la régularité et la fiscalité de ces revenus. Des « rejets techniques » ont été signalés par les consulats espagnols lorsque fiches de paie et dépôts bancaires ne concordent pas, obligeant les candidats à relancer un cycle de rendez-vous de 30 jours. Ce seuil plus élevé impacte également la planification fiscale. Les nomades digitaux optant pour la « Loi Beckham » bénéficient toujours d’un taux d’imposition forfaitaire de 24 % sur les revenus d’origine espagnole jusqu’à 600 000 € pendant six ans, mais le seuil de revenu plus élevé implique une cotisation sociale initiale plus importante (environ 320 € par mois aux tarifs 2026). Les plateformes d’employeurs de référence (EOR) recommandent à leurs clients de prévoir un budget supplémentaire de 3 à 4 % pour les charges sociales. Pour les entreprises qui relocalisent des télétravailleurs en Espagne, le message est clair : auditer dès maintenant les packages de rémunération 2026, intégrer ces nouveaux montants dans les lettres de mission, et réserver les rendez-vous consulaires bien avant la période de forte affluence estivale. Le VND reste l’un des permis de travail à distance les plus accessibles en Europe, mais la marge d’erreur se réduit à mesure que les autorités affinent les règles.
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