
L’Administration nationale de l’immigration chinoise accélère discrètement sa transition vers la dématérialisation des formalités. Depuis 24 heures, de nombreux passagers arrivant à l’aéroport de Pékin-Capitale (PEK) et de Shanghai-Pudong (PVG) rapportent que les agents orientent désormais tous les voyageurs étrangers vers un « formulaire d’arrivée » électronique, accessible via un grand QR code affiché avant les guichets. Ce formulaire, hébergé sur un sous-domaine de nia.gov.cn, recueille les mêmes informations qu’auparavant sur papier, mais génère un code scannable qui apparaît instantanément à l’écran de l’agent dès que le passeport est scanné. Les premiers utilisateurs indiquent que cette nouveauté permet de gagner entre 10 et 15 minutes sur le temps d’attente habituel.
Pour ceux qui préfèrent éviter de naviguer entre plusieurs sites, VisaHQ propose un portail unique dédié aux voyageurs à destination de la Chine. Sa page ressource (https://www.visahq.com/china/) guide les utilisateurs à travers le formulaire électronique d’arrivée, les règles de transit sans visa et les demandes de visa traditionnelles, tout en offrant des rappels et des conseils consolidés — un outil particulièrement utile pour les responsables des déplacements professionnels qui doivent informer plusieurs collaborateurs en même temps.
Un voyageur italien arrivé à Pékin hier a déclaré que l’immigration avait pris « moins de 15 minutes » grâce au remplissage du QR code la veille du vol. À Pudong, un autre passager de Japan Airlines a noté que les bureaux papier ont été supprimés, et que tous les voyageurs sont désormais dirigés vers une rangée de bornes Wi-Fi gratuites pour ceux qui doivent encore compléter le formulaire. La carte électronique prend également en charge les dispositifs de séjour court en Chine. Les voyageurs en transit sous les options sans visa de 24 et 144 heures, ainsi que le nouveau programme de transit sans visa de 240 heures (TWOV), peuvent choisir l’option correspondante dans un menu déroulant et recevoir une confirmation codée par couleur. Les agents d’immigration semblent bien familiarisés avec ces nouveaux codes, même si certains passeports sont encore contrôlés manuellement de manière aléatoire.
Pour les employeurs et les gestionnaires de mobilité, le conseil est clair : demander aux collaborateurs et visiteurs d’affaires de remplir le formulaire en ligne avant le départ et de conserver une capture d’écran. Ceux qui oublient peuvent toujours utiliser les bornes à l’aéroport, mais plusieurs affiches signalent des files d’attente importantes aux heures de pointe. Une connexion mobile ou le Wi-Fi de l’aéroport est nécessaire, il est donc recommandé de rappeler au personnel d’activer l’itinérance ou de télécharger une eSIM chinoise pour éviter tout stress de dernière minute. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de digitalisation des frontières annoncée par la NIA l’an dernier. Bien qu’aucun communiqué officiel n’ait accompagné ces changements cette semaine, les retours en temps réel indiquent que la carte d’arrivée électronique est désormais opérationnelle dans les deux principales portes d’entrée internationales de Chine et pourrait devenir obligatoire à l’échelle nationale avant le pic des vacances de mai.
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Un voyageur italien arrivé à Pékin hier a déclaré que l’immigration avait pris « moins de 15 minutes » grâce au remplissage du QR code la veille du vol. À Pudong, un autre passager de Japan Airlines a noté que les bureaux papier ont été supprimés, et que tous les voyageurs sont désormais dirigés vers une rangée de bornes Wi-Fi gratuites pour ceux qui doivent encore compléter le formulaire. La carte électronique prend également en charge les dispositifs de séjour court en Chine. Les voyageurs en transit sous les options sans visa de 24 et 144 heures, ainsi que le nouveau programme de transit sans visa de 240 heures (TWOV), peuvent choisir l’option correspondante dans un menu déroulant et recevoir une confirmation codée par couleur. Les agents d’immigration semblent bien familiarisés avec ces nouveaux codes, même si certains passeports sont encore contrôlés manuellement de manière aléatoire.
Pour les employeurs et les gestionnaires de mobilité, le conseil est clair : demander aux collaborateurs et visiteurs d’affaires de remplir le formulaire en ligne avant le départ et de conserver une capture d’écran. Ceux qui oublient peuvent toujours utiliser les bornes à l’aéroport, mais plusieurs affiches signalent des files d’attente importantes aux heures de pointe. Une connexion mobile ou le Wi-Fi de l’aéroport est nécessaire, il est donc recommandé de rappeler au personnel d’activer l’itinérance ou de télécharger une eSIM chinoise pour éviter tout stress de dernière minute. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de digitalisation des frontières annoncée par la NIA l’an dernier. Bien qu’aucun communiqué officiel n’ait accompagné ces changements cette semaine, les retours en temps réel indiquent que la carte d’arrivée électronique est désormais opérationnelle dans les deux principales portes d’entrée internationales de Chine et pourrait devenir obligatoire à l’échelle nationale avant le pic des vacances de mai.
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