
La démarche internationale de la Chine visant à dématérialiser les demandes de visa via le portail China Online Visa Application (COVA) rencontre des problèmes de service, selon des témoignages d’utilisateurs en Inde publiés récemment. Un voyageur basé à Mumbai a rapporté que trois demandes familiales déposées le 16 février ont eu des résultats contrastés : deux ont été approuvées après une semaine, tandis que la troisième est restée « en cours d’examen » pendant 17 jours sans mise à jour de statut. Selon les règles de COVA, une fois la demande approuvée en ligne, le passeport doit être déposé en personne dans les 15 jours, ce qui contraint la famille à envisager deux déplacements à Mumbai si la troisième approbation tarde à venir. D’autres utilisateurs ont partagé des expériences similaires de demandes bloquées et d’instructions de paiement peu claires, déplorant que la transparence promise par le système soit compromise par l’absence d’alertes en temps réel. Le Centre de service des visas chinois (CVASC) à Mumbai n’a pas encore publié d’explication officielle. Les agents de visa attribuent ce retard à un afflux de demandes post-Fête du Printemps combiné à des rotations de personnel. Ils recommandent de déposer les demandes au moins six semaines avant le voyage et d’utiliser l’option « soumission groupée » pour remettre les passeports ensemble dès que toutes les approbations sont obtenues.
Pour ceux qui préfèrent éviter ces écueils seuls, VisaHQ propose un service de conciergerie complet pour les visas chinois (https://www.visahq.com/china/). L’entreprise peut vérifier les entrées COVA, suivre les files d’attente d’approbation et organiser la remise groupée des passeports, aidant ainsi voyageurs et équipes RH à éviter des visites inutiles au centre et des modifications coûteuses de planning.
Pour les entreprises qui transfèrent des employés en Chine, cette situation souligne l’importance d’une planification rigoureuse. Tant que les délais de traitement COVA ne se stabilisent pas, les équipes RH doivent éviter de réserver des vols et hôtels non remboursables et envisager les options Express ou Rush lorsque disponibles, en notant que les frais peuvent dépasser 900 RMB par visa. Prévoir une marge de sécurité protège également contre les retards en cascade liés à l’enregistrement auprès de la police et à la conversion du permis de travail une fois sur place. Les ambassades chinoises présentent COVA comme un pilier de leur initiative « Smart Consular », mais ces retours du terrain montrent qu’une optimisation supplémentaire et des consignes plus claires sont nécessaires pour tenir les promesses d’efficacité.
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